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Ca s'en va et ça revient [ft Winter]

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MessageSujet: Re: Ca s'en va et ça revient [ft Winter] Dim 17 Jan 2016 - 17:21



C'est fait de tout petits riens, ça se chante et ça se danse et ça revient ça se retient comme une chanson populaire ♦ Cloclo


Tu sens le ciel s'assombrir, alors qu'il y avait un soleil éclatant caché par aucun nuage il y a un instant. Une goutte d'eau glacée te tombe sur le nez. Tu lèves les yeux. Mon dieu qu'est-ce que c'est ? Une masse informe de glace se forme juste au dessus de toi ! Et le temps de voir qu'il s'agissait d'un lion, qu'il te tombe dessus. Tu n'as pas eu le temps de faire une roulade sur le côté et un énorme fracas de glace brisée résonne dans le sous-bois. Ta tête a réussi à y échapper, mais pas le reste de ton corps. Dis-toi que tu aurais pu mourir sous le coup si tu n'avais pas eu le réflexe de te laisser tomber sur le côté. Mais depuis quand sait-elle faire ça ? Créer des statues givrées dans les airs et aussi loin, elle n'avait pas montrer ce genre de capacités la dernière fois...

Tu essayes de t'appuyer sur tes coudes, mais une douleur te saisit le dos.Tu tournes la tête. Tout ton corps est enseveli sous des blocs de glace. Et ils ne sont pas tout légers ! Certains même sont pointus. Plusieurs fragments transpercent ton manteau et du liquide rouge est imbibé dans le tissu. Tu es vraiment dans une sale merde, comment vas-tu t'en tirer ainsi ? Tu essayes de dégager péniblement les plus gros blocs de glace qui te maintenaient au sol. Bon au moins, ils fondent assez vite et avec la chaleur de ton corps, les fragments ne deviennent plus que de l'eau fraîche, ce qui ne te déplaît pas pour soulager les nombreuses blessures de ton dos. Mais tu as pris un sacré coup, dans cette état, impossible de se déplacer ! Alors que la mobilité est ton point fort, comment vas-tu atteindre ta cible ? Tu t'assois mais ne t'adosse pas, tu as bien trop mal. Tu te tournes péniblement pour essayer de voir la poiscaille. Elle a changé de position, tu ne la vois plus. Ou a moins que ce ne soit cette ombre derrière l'arbre ? Sûrement. Sauf si c'est L'Ami qui a décidé de se mettre à l'abri, en voyant une pluie de lions de glace ! Tiens d'ailleurs, il est parti où ? Un sifflement attire ton attention. Dans le ciel, un grand oiseau vole au dessus du bois. C'est sûr que là haut, il est bien tranquille ! Si seulement il acceptait de venir t'aider, tu pourrais te trouver sur son dos et mitrailler de lames ton adversaire, sans qu'elle puisse te toucher. C'est bien sûr un rêve...

Tu grimaces, mais retient un cri de douleur. Tes blessures te lancent. Tu espères qu'elles ne sont pas profondes. Mais impossible de montrer ton état à Fish pour le moment, sinon elle comprendra qu'elle t'a bien eu. Tu ne veux pas lui donner trop de confiance, cela risque de t'être fatal si elle commence à s'acharner. Quoique, ne le fait-elle pas déjà ? Car là, tu as bien l'impression qu'elle part avec l'intention de te tuer... Tu devrais toi aussi avoir cette envie, mais avec ta vérité, elle va sûrement y passer. Te serais-tu tant attacher à elle ? Si elle meurt, tu serais bien tranquille... Ok ok, je la ferme ! Tu t'avances derrière un arbre, en espérant qu'elle ne l'a pas vu. Tu as fait le plus vite possible, au détriment de tes blessures. Bon sang, qu'est-ce que ça fait mal ! Tu te mords la lèvre. Après ça, tu iras voir un médecin, un Namès par exemple. Ils ont souvent des pouvoirs pouvant soigner...

Tu jettes un coup d'oeil derrière l'arbre. Elle n'a toujours pas bougé. C'est le moment de répliquer ! Il te reste encore trois lames. Tu arrives à en voir une que tu avais lancé, mais tu as perdu de vue la deuxième. Ca te fait quatre lames en tout. Il faut les économiser... Une lame sort de ton manteau et fonce vers la silhouette. Tu espères que ton coup l'a touché...
 


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MessageSujet: Re: Ca s'en va et ça revient [ft Winter] Dim 17 Jan 2016 - 19:40

ÇA S'EN VA ET ÇA REVIENT × FT. DETH & WINTER

Je suis épuisée. Je devrais sûrement être en train de me demander où est Deth, ce qu’il fait, où sont ses méchantes lames … Je devrais même être en train de réfléchir à mon prochain coup, de chercher une nouvelle idée extravagante à laquelle il ne s’attendra pas … Mais je suis à bout de forces. Ah ! Je ne suis pas peu fière de ma trouvaille ! Le lion volant, je suis à peu près sûre qu’il n’y avait pas pensé ! Je me demande d’ailleurs moi-même d’où m’est venue une idée si tarabiscotée ! Je souris et rampe -le terme ‘se traîner’ serait peut être plus adapté pour décrire la grâce et l’élégance avec laquelle je me déplace, la boue ajoutant encore un peu de féminité à ce tableau affligeant- jusqu’à un arbre contre lequel je m’adosse. Quelle lenteur ! Je suis une vraie limace amorphe ! Assise, je me laisse quelques secondes pour me plonger dans la contemplation de la forêt qui s’étend devant moi. La forêt se meut doucement, agitant sa palette de vert sous mes yeux d’enfant émerveillés Nous n’avons pas ces couleurs-là d’où je viens. Il fait frais ici, bien meilleur que sur la plaine où la chaleur est bien vite étouffante pour une héléo habituée aux températures de la mer de glace.

Une douleur fulgurante m’aide à émerger de ma torpeur. Une interjection de douleur m’échappe malgré ma volonté de ne pas donner le moindre indice à Deth sur mon état. Quelle sotte ! La lame se lance dans une danse avec vivacité sans que je puisse la suivre des yeux et encore moins l’esquiver. A deux reprises, elle plonge vers la chair, m’entaillant deux fois juste en dessous des cotes avant de revenir vers son propriétaire, effleurant mon poignet d’assez près pour rouvrir légèrement la plaie. Je jure dans ma barbe, aussi agacée par moi-même que par mon adversaire. Quelle idée de rester ici, immobile ?! Je savais qu’il allait répliquer pourtant ! Mais non, je suis restée à larver, assise sur mon tas de mousse frais qui me refroidit agréablement le derrière. A court d’idées, je prends mon temps avant de répliquer. De toute façon, je pense que Vomito n’en mène pas large lui non plus. Les blessures sur mes flancs saignent plutôt abondamment souillant le tissu de ma tenue de cuir. Et dire que je pensais qu’elle me protègerait de tout, je me suis nourrie de douces illusions dont je paye le prix à présent ! Le fait que le cuir soit abîmé m’énerve au plus haut point. Ça va me coûter un bras de la faire réparer ! Quoi que vu l’état dans lequel je suis, je ne donne pas cher de mes bras. Il me faudra sûrement donner les deux pour faire rafistoler ma tenue par un travailleur du cuir.

L’attaque de Deth, vive, précise (quoi que je ne sais pas ce qu’il visait à la base mais les deux entailles parallèles et le passage sur mon poignet ne me semblent pas être le fruit du hasard) m’indique qu’il a survécut à mon attaque (pourquoi mon cœur se met il à battre comme si cette nouvelle était une grande joie ? Je m’en fous de lui, non ?) mais qu’il est en assez bonne forme pour guider sa lame avec vigueur loin de lui. Je n’ai pas réussi à suivre tout le trajet retour de sa lame mais je crois avoir réussi à localiser vaguement sa position. Je me demande si c’est lui qui dit à ses lames de revenir ou ce sont elles qui choisissent, à la manière de mes lutins qui choisissent ou non de m’écouter parfois (bien que leur indépendance soit souvent de courte durée : pas de rébellion dans mes rangs !!)

Bon, peut être serait il temps de songer à une riposte d’ailleurs ? Mais je me heurte à un grand vide. Zero idée. -273 degré dans la zone créative de mon esprit. Pourtant Worgen sait à quel point ma Vérité me permet un panel de possibilités ! Voyons voir … je ne risque pas de le faire glisser … Quoi que ! C’est bon ! J’ai trouvé mon idée ! Pour cela, il faut que je me rapproche de lui, d’ici je ne peux rien faire ! Je m’allonge sur le sol et rampe progressivement, coude par coude, vers là où je pense pouvoir le trouver. Il me faut plusieurs minutes pour atteindre un endroit pas trop loin de sa cachette d’où je peux l’apercevoir. Plusieurs minutes de silence oppressant, ponctué par nos respirations haletantes et et les craquements des quelques brindilles croisant mon chemin. Je l’observe quelques instants de plus. C’est vrai qu’il est beau garçon. Je ne vois pas son visage, masqué par une ombre, mais son corps fin et plutôt musclé m’apparaît plutôt clairement. Ses abdos ne doivent pas être désagréables à caresser … Hum. Win sérieux, tu es sûre que c’est le meilleur moment pour des fantasmes de ce genre ? Je soupire -tâchant d’être un minimum silencieuse, c’est parce que son corps me plaît qu’il est plus mon rival !- puis observe son environnement. Avec un sourire, je murmure : « Tu as mal choisi ton endroit mon chéri ! Les pieds dans un tas de mousse imbibé d’eau ça ne pardonne pas contre un héléo ! ». Je me concentre et mon sourire s’élargit alors que, doucement mais sûrement, l’eau sort de la mousse pour grimper le long de ses jambes, se transformant au contact de ses vêtements en une épaisse couche de glace.

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Dernière édition par Winter C. Eliwën le Mar 31 Mai 2016 - 22:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ca s'en va et ça revient [ft Winter] Mar 19 Jan 2016 - 11:59



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Le gémissement de douleur signifie que tu l'as touché, et qu'elle ne s'en est pas sortie indemne. Tu as effectué quelque chose nécessitant une grande concentration : tu as d'abord lancé ta lame avant de la faire revenir à toi aussitôt, la touchant à deux reprises. Tu n'as pas du lâché du regard ton arme, et tu as utilisé une grande quantité de vérité. Tu espères sincèrement que ce combat va se terminer, car tu es bien faible. Tes blessures dans le dos te font mal. Tu es loin d'être en bonne posture.

Tu respires difficilement. Tu es épuisé. Si tu continues à rester immobile, tu as l'impression que tu vas t'endormir. Mais si tu bouges, tes blessures risquent de s'ouvrir et de saigner plus abondamment... Reste éveillé, pense au combat. Fish est toujours dans ce duel, tu le sais. Le bruit qu'elle a fait en est la preuve. Tu te retournes. La silhouette n'est plus là. Tu grimaces. Elle est passée où ? Tu observes les environs. Rien si ce n'est le paysage naturellement présent. Si tu n'avais pas eu ces quelques instants d’inattention, tu l'aurais vu passée ! Le coin où elle était n'est constitué que d'arbres. Tu aurais pu la voir se déplacer. Par contre, l'endroit où tu es est plus touffu et feuillu. Avec les arbustes, il est plus facile de se cacher. Si tu ne la vois pas, c'est qu'elle doit être dans les environs. Tu regardes au dessus de ta tête, espérant ne pas voir un lion de glace te tomber dessus à nouveau. Il n'y a pas de glace au dessus de ta tête, c'est bon signe... ou pas ? Que prépare-t'elle ? Soudain, une sensation de froid te saisit sur place. Une épaisse couche de glace se forme à tes pieds, grimpant sur tes vêtements avant d'atteindre le bas de ton torse. Impossible de bouger comme ça ! Tu essayes de la briser avec ta propre force mais rien ne se passe. La glace continue de monter. Tu lèves tes mains, afin de pouvoir utiliser sa vérité. Tu réfléchis rapidement. Ton épée est toujours au milieu de la clairière, tu l'aperçois briller à ta droite. Avec une grande volonté, tu la fait venir vers toi. Tu essayes de l'abattre du côté non tranchant sur la glace, mais elle se brise à peine. A ce rythme, tu vas t'épuiser pour rien en faisant ce travail de bourrin. Un mouvement à ta gauche attire ton attention. Aucun doute, Winter est là, proche de toi. Elle te facilite la tâche. Ton épée change de cible. Tu la fais tourner pour éviter que ce ne soit la pointe de la lame qui la transperce, mais plutôt pour qu'elle se prenne un coup de garde dans la tempe. Tu la lèves ensuite quelques centimètres au dessus de son dos avant de la laisser tomber. Bien sûr, tu veilles encore une fois à ce qu'elle ne la transperce pas, mais plutôt à faire comme s'il s'agissait d'une masse pour l'assommer. L'épée n'est pas toute légère en plus. Tu relâches ta vérité, l'épée n'étant plus guidée par ton esprit. Cela t'a fait consommé une grande quantité d'énergie, tu ne penses pas pouvoir recommencer de sitôt !
 


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MessageSujet: Re: Ca s'en va et ça revient [ft Winter] Jeu 21 Jan 2016 - 23:38

ÇA S'EN VA ET ÇA REVIENT × FT. DETH & WINTER


Je fais de mon mieux pour respirer doucement et pour retenir le fou rire nerveux qui commence à me secouer de la tête au pied. Mon dieu ! J’aimerai tellement pourquoi capturer cet instant ! Deth, complètement fini, l’air hagard, emprisonné sous ma glace en train de chercher une solution qui n’existe pas. Ah ! Qui aurait cru que je serai un jour témoin de sa défaite si écrasante ! Si l’on m’avait dit que j’écraserai un jour ce morveux aussi facilement (bah oui, je pète la forme moi, allongée sur mon tapis de boue, tailladée de la tête au pied) je ne l’aurais pas cru ! Ah ! Je lui ai enfin rabattu son caquet ! Parce qu’il ne fait pas le fier là, clairement ! Je jubile tellement que j’en oublie complètement que le duel n’est pas terminé. Quand finira t il d’ailleurs ? Jusqu’à ce que l’un de nous déclare forfait ? Mais tête de pioche comme on est, on peut toujours attendre ! Notre stupidité chronique nous mènera t elle a la mort ? Ou est ce que nous aurons la sagesse de nous arrêter quand l’un des deux s’évanouira ?

BONG !

Je crois que je suis sensée voir des petites étoiles mais, pour être honnête, je ne vois rien du tout. Tout est noir … ou rouge peut être, je ne sais pas trop. J’ai mal mais je ne sais pas trop où non plus. Je crois que j’ai mal à la tête. Droite ou gauche ? Est ce réellement important ? Je suis bien par terre, je crois que je vais rester allongée un moment. Pour dormir ? Oui, peut être bien. C’est bien de dormir, non ? De toute façon, allongée les yeux fermés, je ne vois pas trop ce que je pourrais faire d’autre …

Tout à coup, la douleur. Sourde, sournoise, elle s’immisce partout, dans les moindres recoins : entre mes côtes, dans les cuisses, mes épaules … même mes bras sont envahis par la douleur, soudain lourds, j’ai l’impression que l’on vient de me greffer un âne mort de chaque côté du corps. Une douleur, plus aigüe, irradie sur le côté. Je crois que mes plaies se sont rouvertes. Au moins, la douleur m’a fait émerger de ma torpeur. Je sais maintenant que je n’ai pas mal à droite OU à gauche de la tête mais aux deux. J’ai dû heurter une pierre (plate sûrement puisque je suis encore consciente et que je n’ai pas l’impression de saigner) ou une branche en tombant. Je tente de me calmer pour analyser la situation mais mon organisme est saturé d’adrénaline qui me hurle de fuir à toutes jambes. D’ailleurs, je trouve que c’est complètement con puisque actuellement il m’est totalement impossible de fuir. Je ne sais même pas si j’ai encore des jambes. Je me force à ouvrir les yeux. Je cligne plusieurs fois des paupières, autant pour m’accoutumer à la lumière qui filtre entre les arbres que pour vérifier leur bon état de fonctionnement. Je baisse les yeux, bougeant un minimum la tête car une atroce migraine commence à pointer. Tout va bien en fait, j’ai toujours mes deux jambes.

Mon regard se pose maintenant sur mon adversaire … Il faut que je me batte, encore et toujours … je ne veux pas -je ne PEUX pas- abandonner. Pas maintenant, pas si près du but, pas alors que j’ai -enfin j’avais, avant de me faire assommer - l’avantage. Je n’ai ni la force ni l’envie de réfléchir. Seuls l’instinct et l’esprit de compétition -ne pas abandonner, jamais, sous aucun prétexte- font bouger ma main, puis mon bras. Je tâtonne mes flancs, à la recherche d’une dague. De là où je suis et dans la position que j’ai, j’ai peu de chance de le toucher mais sait on jamais ? Sur un malentendu, ça peut peut-être marcher. Et puis j’ai deux dagues. Je prends quelques secondes pour ajuster mon tir mais je loupe clairement ma cible. De là où je suis, je ne connais pas la réaction de Deth mais je prie pour qu’il regarde de l’autre côté, là où a atterri. Je cherche à tâtons la seconde dague et la fait passer dans ma main droite. Je me redresse un peu et il me faut attendre quelques secondes que la douleur de mon dos diminue un peu en intensité. Je souffle, tente -en vain- de calmer mon cœur qui bat trop vite et ajuste une nouvelle fois mon tir. La chute de ma dague se fait entendre mais cette fois je crois que je l’ai touché …

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MessageSujet: Re: Ca s'en va et ça revient [ft Winter] Sam 23 Jan 2016 - 16:10



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Tu as réussi a bien l’assommer. Tu la vois s’aplatir sur le sol derrière les branchages. Elle ne bouge plus. Tu t'inquiètes soudainement. Et si tu l'avais vraiment tué ? Ce serait vraiment le pire scénario... Mais dans cette situation, vous vous battez jusqu'au bout. Votre fierté vous rend aussi stupide l'un que l'autre, vous empêchant d'abandonner. Malgré vos blessures, le sang perdu et l'épuisement après avoir usé autant de Vérité, l'envie de ne pas passer pour quelque de faible devant la personne que vous détestez vous fourni l'adrénaline et la volonté nécessaires pour tenir debout. Vous êtes pareils sur ce point là. Tu ne t'en rends pas forcément compte, mais vous avez bien plus de points communs que tu ne l'imagine.

Mais pour le moment, tu as surtout l'impression qu'elle cherchait vraiment à te tuer alors que toi tu faisais tout pour éviter de lui ôter la vie. Tu t'étais dit qu'il était temps de passer aux choses sérieuses et n'a pas hésité à utiliser ta nouvelle épée, même si tu n'as pas utilisé sa lame. Se prendre un coup de garde ne fait pas du bien. Tu étais en train de la regarder gésir jusqu'à ce qu'elle fasse un mouvement, indiquant qu'elle est bel et bien en vie. Cela te rassure en quelque sorte, mais ce n'est qu'une question de temps avant qu'elle ne réplique. La glace te cloue toujours au sol, mais elle s'est clairement liquéfié. En forçant un peu, tu arrives à t'en libérer. Un bruit de frottement attire ton attention. Une dague s'est fichée dans le sol, à quelques centimètres de ton pied. Elle se bat avec des dagues aussi ? Tu en apprends tout les jours ! Mais quoiqu'il en soit, il faut partir avant que tu ne finisses en gruyère. Parce qu'elle ne pense pas à te laisser sauf et elle ne maîtrise pas aussi bien la trajectoire de ses armes contrairement à toi... Un accident est si vite arrivé.

Tu te relèves mais une vive douleur au mollet te fait agenouiller. Tu gémis, ne pouvant pas empêcher ce bruit de douleur sortir. Tu t'es bien assez retenu jusque là. Ton corps souffre et bientôt ta volonté ne pourra plus l'empêcher de montrer ses douleurs. Tu crains la fin de ce duel, que tu gagnes ou non, lorsque l'adrénaline sera retombée... Tu serres les dents et te remet debout. Tu ne peux pas rester là. Tu te déplaces de quelques mètres seulement, ce que tes jambes te permettent de faire. Néanmoins, cette distance est suffisante pour te protéger d'une nouvelle salve de dagues. Tu vois toujours sa silhouette derrière les feuillages. Tu envoies une lame dans sa direction, voulant au moins lui taillader les joues. Tu la fait revenir en plein vol, utilisant une grande volonté et concentration. Tu n'as cessé de suivre du regard sa trajectoire. Tu espères que cela fera les mêmes effets que la première fois que tu as réalisé cette acrobatie...
 


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MessageSujet: Re: Ca s'en va et ça revient [ft Winter] Lun 1 Fév 2016 - 18:25

ÇA S'EN VA ET ÇA REVIENT × FT. DETH & WINTER


J’ai enfin réussi à arracher un cri de douleur à Vomito ! Il était temps ! Non pas que je me réjouisse qu’il souffre mais j’ai enfin réussi à entacher un peu son ego surdimensionné et sa dignité et ça, ça vaut bien tous les cadeaux du monde ! Toute à ma joie, je ne vois pas la lame qui me fonce dessus. De toute façon, je n’aurais rien pu faire pour l’éviter ! L’éclair d’argent passe une fois près de moi, traçant une énième ligne de feu sur ma joue, avant de faire demi-tour pour me taillader une jumelle. Mon dieu avec trois entailles sur deux joues je commence à ressembler à un tigre ! Lorsque la lame repart vers Deth, je la suis machinalement des yeux et remarque qu’elle ne part pas dans la direction que j’imaginais. Il a donc réussi à casser ma prison de glace et à s’échapper ce sacripant ! D’un côté, vu comme je suis crevée, le fait que je n’ai fait aucun effort pour la maintenir et la chaleur qu’il fait, elle devait être toute fondue.

Je porte la main à ma joue et, alors qu’elle me revient couverte de sang, je me dis qu’il ne me reste pas longtemps avant de m’effondrer. Si je veux gagner c’est maintenant ou jamais, dans quelques minutes je ne serai sûrement plus consciente. Abandonner maintenant est inenvisageable ! Je sers les dents, fronce les sourcils -comme si cela pouvait m’aider !- et me mets à quatre pattes. Il me faut l’atteindre au plus vite. Je veille à rester à l’abri des buissons les plus touffus, autrement dit le plus près du sol possible. Je pense que toute trace mon sex-appeal a disparue depuis bien longtemps de toute façon : je suis tailladée de partout, couverte de boue, les cheveux en bataille et recouverts mousse et … je rampe dans la poussière, les yeux rendus rouges par la fatigue et les allergies et le nez dégoulinant. Je suis sûre que rien que voir ma tête pourrait tuer Deth !

Il me faut quelques minutes pour m’approcher de sa position -les plus longues et les plus éprouvantes de ma jeune vie. C’est alors que je suis à quelques pas de lui que je me rends compte que je n’ai absolument aucune idée de ce que je vais faire. Lui balancer une boule de neige ? Mon poing dans sa frimousse qui a été à peu près épargnée pour l’instant. MODE IMPROVISATION TOTALE ENCLENCHE ! Je me rassemble comme un chat et il lui saute dessus avec un hurlement sauvage et (presque) terrifiant. Une fois à moitié sur lui, je ne prends pas le temps de réfléchir et lui balance la première chose qui vient, autrement dit : ma main. La gifle claque si fort que je suis relativement fière de moi ! Puis je lâche ma main du regard pour jeter un coup d’œil à mon adversaire. Il est dans un si piteux état que je suis prise de pitié. Oui oui, moi, Winter la Brave, Winter la Terrible, je suis prise de compassion devant ce petit bonhomme tout amoché. Une ébauche de sourire attendrie commence à s’épanouir sur mes lèvres mais elle n’a pas vraiment le temps de se concrétiser : je suis en train d’embrasser le demi-cadavre sur lequel je suis assise.

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MessageSujet: Re: Ca s'en va et ça revient [ft Winter] Mar 2 Fév 2016 - 20:39



C'est fait de tout petits riens, ça se chante et ça se danse et ça revient ça se retient comme une chanson populaire ♦ Cloclo


Tu t'assois derrière un buisson, seule position que ton corps peut encore supporter. Ton dos lacéré se fait sentir plus qu'avant, réveillé par ton entaille au mollet. Tu grimaces en la voyant à travers le tissu de ton pantalon déchiré par la dague. Tu espères que ça ne s'infectera pas sinon, bonjour les dégâts ! Mais bon, en parlant de ça, tu es bien amoché. Ton corps a atteint sa limite. Entre les douleurs faites par Winter, l'arrivée des courbatures dues à ton sprint en te sauvant de Faras et la fatigue psychologique due à une utilisation poussée de ta vérité, tu es loin d'être au meilleur de ta forme. Tu respires péniblement, épuisé par ce cocktail qui ne fait pas bon ménage. Ce n'était pas une très bonne idée ce duel de vérité, mais c'est trop tard pour faire marche arrière. C'était toi qui l'avait proposé, mais Winter ne l'a pas refusé non plus. Vous êtes fautifs tous les deux. Tu souris, assumant ta stupidité, néanmoins content de l'avoir fait. Tu as pu voir l'étendue de la force de la poiscaille comme la tienne. Et puis cela te fait prendre conscience de plusieurs choses.

Tu sors de tes pensées quand une furie surgit à travers les feuillages qui te font face. Tu n'as pas le temps de réagir qu'elle est déjà sur toi et te donne une gifle phénoménale. Pourquoi ? Elle n'y est pas allée de main morte en plus ! Secoué, tu ne peux rien faire quand elle te prend ton visage et t'embrasse. Attend... Elle t'embrasse ? Oui, tu ne rêves pas, ou plutôt ne cauchemarde pas, ses lèvres sont bien en train d'embrasser les tiennes. Tu es statique, figé dans le temps, sans vraiment comprendre la situation dans laquelle tu es. De une, une fille t'embrasse, c'est bizarre, de deux, c'est Fish, et de trois, c'est une poiscaille ensanglantée, boueuse et dans un état déplorable ! Et pourtant...

Tu te détends, et tu lui rends son baiser. Pourquoi ? Tu ne sais pas, la fatigue tout ça, quand je vous dis que c'est pas un bon mélange ! Tu l'écartes doucement de toi et la regarde. Son état est vraiment misérable, peut-être même pire que toi au fond ! Tu l'as vraiment tailladé de partout. Elle a du perdre beaucoup de sang, tu vois du liquide rouge perlé sur ses joues. Peut-être pour ça que son baiser avait un goût de sang et de boue... « C'était pas le meilleur baiser du monde... » dis-tu avec une pointe de sarcasme, mais avec un sourire rieur et joueur. « Comme quoi, tu voulais vraiment un bisou hein ? » Tu t'écartes un peu d'elle avant de soupirer de soulagement. « T'as gagné, tu m'as bien eu. J'en peux plus. » Il était grandement temps d'en finir. Tes muscles sont coincés de partout, tu es fatigué, en sang. Et la vue de Winter dans un état presque pire que le tien te fait penser qu'elle n'aurait pas tenu un prochain coup. C'est même un miracle de la voir avec encore assez d'énergie pour te sauter dessus...

Tu essayes de te relever, mais aucun muscle ne te répond et tu grimaces de douleur. Tu lèves la tête vers le ciel et c'est sans surprise que tu vois L'Ami rôder tourner dans le ciel tel un vautour, attendant le moment fatidique pour descendre. Vous êtes presque des cadavres, s'il le voulait il pourrait vous manger maintenant... « J'avais volé un truc qui pourrait nous soigner, mais c'est ce piaf qui l'a... » Tu penses à cette gemme rose que tu avais volé à un chasseur de trésors, qui n'arrêtait pas de vanter ses miracles, lors d'une soirée bien arrosée dans une taverne. Après avoir attendu qu'il soit bien amoché par l'alcool, tu as pu discrètement lui prendre avant de partir loin de la ville. Au début, tu ne croyais pas un mot de ses dires. Tu trouvais la pierre très jolie, en pensant que tu la revendrais à un bon prix. Finalement, tu as décidé de la garder, lorsqu'une Ancienne te l'a décrite comme étant une Aina, où la pierre du miracle. Un objet d'une grande rareté, c'est une chance que tu en as une. Enfin bien sûr, tout le mérite de cette découverte revient au chasseur de trésor... Qui n'a pas su garder son dût.

Toujours le nez vers le ciel, tu essayes de l'appeler. « L'AMI ! Tu peux redescendre s'il te plaît ? » Même en usant de la politesse, le Xiorn te répond par un sifflement. Tu rebaisses la tête, soupirant. Il va attendre que vous agonisiez sagement avant de partir... Quel allié fidèle tu as ! Tu regardes Fish avec inquiétude. « J'espère que tu vas tenir le coup... » Malgré vos différents, différences et sentiment étranges d'amour vache, tu ne vas pas l'abandonner. Tu regardes autour de toi et voit ta sacoche non loin de toi. Vous n'avez pas beaucoup bougé finalement et tu es revenu à ton point de départ. Tu rampes - oui tu rampes, tu ne peux pas te mettre debout, tu as trop mal - et récupère ton sac en le tirant vers vous deux. Tu en sors une de tes chemises, propre, qui n'a pas subie toute cette histoire. Tu en déchires une bande et espères qu'elle convienne à la taille de Winter. Ta chemise est large, l'Héléo pas très grosse, ça devrait aller (normalement). Sans lui demander son reste, tu t'approches d'elle et soulève son haut, sans l'enlever bien sûr, mais de manière à avoir accès à ses blessures. Tu t'en veux de lui avoir fait ça. Avant qu'elle n'essaye de te frapper, tu entoures son torse avec le tissu récupéré et attache les deux bouts en serrant bien. « Ca va peut-être calmer l'hémorragie, le temps que le volatile redescende. » Tout cela a pompé tes dernières forces. Tu ne peux plus bouger. Ta respiration est haletante, et tu te concentres dessus, essayant d'oublier toutes tes douleurs. Que cet oiseau fasse vite !

Soudain, une idée de génie te traverse l'esprit, même plus en état de marche. Tu sors de la poche de ton manteau ton ocarina et commence à jouer une mélodie. Quelques notes suffisent et voilà le Xiorn qui fonde sur vous, s'arrêtant en déployant ses ailes au dernier moment. Il s'approche de toi, se colle à toi et te regarde avec ses yeux rubis de chien battu. Tu aurais dut y penser plus tôt : ce piaf adore la musique ! « Je ne peux continuer à en jouer que si je suis vivant alors laisse moi récupérer ça. » Dans la sacoche que tu avais accroché sous les ailes de l'oiseau, tu en sors une gemme rose et étincelante. La fameuse Aina. Tu te tournes vers la poiscaille. « Espérons que ça marche... » Tu t'approches d'elle, te collant presque à elle. La gemme n'est pas très grosse et tu sais que son rayon d'action dépend de sa taille. Tu la jettes violemment à vos pieds et la pierre se brise. Aussitôt, un halo rosé et lumineux vous entoure dans un petit périmètre. Il ne va pas plus loin qu'un pas de vous. Tu regardes, émerveillé par cet instant, avec des yeux d'enfant. Ta douleur au mollet se fait moindre et tu la regardes. Elle se referme ! Ça marche vraiment ! Tu regardes Winter et tu vois ses taillades aux joues se cicatriser. Tu soupires, soulagé. Vous ne finirez pas si mal que ça !
 


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MessageSujet: Re: Ca s'en va et ça revient [ft Winter] Mer 23 Mar 2016 - 22:10

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Je ne sais pas trop à quoi je m’attendais en l’embrassant. Une gifle peut-être ? Me faire repousser violemment ? Une remarque sarcastique ? En tout cas, certainement pas à recevoir un baiser en retour ! Tendre, délicat, rien à redire … Qui aurait cru que Vomito était capable de douceur ? C’est toujours avec la même délicatesse qu’il me repousse et me fixe jusqu’à me mettre mal à l’aise. Ses yeux me détaillent scrupuleusement et j’hésite sur la conduite à tenir. Il ne me dévore pas des yeux comme une pièce de viande mais m’observe avec quelque chose de plus … sain ? Je ne sais dire si c’est de la pitié, de la compassion ou de l’amour. Non, on oublie l’amour ! Impossible ! Jamais ! Never ever ! La pitié et la compassion c’est mieux ! Et puis, n’est ce pas un peu avec les mêmes émotions que je l’ai embrassé ? Parce qu’il me faisait de la peine, ainsi amoché, parce que je me sentais aussi un peu coupable de son état. Le duel était son idée, certes, mais je crois que je n’y suis pas vraiment allé de main morte. Peut-être que j’ai un peu exagéré avec mon lion de glace ? Nous en payons le prix tous les deux mais ça ne retire rien à ma fierté d’y avoir pensé et d’avoir réussi à créer ma statue dans les airs. « C’était pas le meilleur baiser du monde … » Ben voilà ! Je me disais bien que c’était bizarre qu’il soit agréable ! Je lui tire la langue avec l’intention de répliquer (enfin l’envie de répliquer car mon cerveau est si lent que je ne pense pas que j’aurais réussi à trouver quelque chose même si j’en avais eu le temps) mais il enchaîne, se moquant à la fois de moi et de lui. N’était ce pas lui qui m’avait demandé avec ironie si je ne voulais pas un bisou ? Et bien nous y voilà, mon petit ! Tu n’avais qu’à pas chercher ! Un sourire rieur s’épanouit sur mon visage. Prendre les gens au pied de la lettre quand ils se moquent va devenir un but dans ma vie je pense ! Mon sourire s’élargit encore quand il reconnaît sa cuisante défaite. Si j’en avais la force, je sautillerai de joie mais à la place je m’affale contre un arbre avec l’élégance d’un cachalot … pour me redresser aussitôt, me rendant compte qu’il est préférable pour moi de rester assise pour éviter de réveiller la douleur de mon dos. Deth est visiblement dans la même situation car il multiplie les grimaces et les gémissements à chaque mouvement. Je ne peux m’empêcher de penser que si quelqu’un était caché dans les arbres avec seulement les sons (soit moultes et moultes gémissements) et la moitié des images (moi lui sautant dessus pour l’embrasser par exemple ?), il se demanderait sûrement ce que l’on est en train de faire.

Quand il annonce qu’il a de quoi guérir nos blessures, j’esquisse un mince sourire. Je ne peux pas faire plus de toute façon … Mes plaies saignent toujours et, maintenant que je suis calme et posée, je subis le contrecoup de l’usage intensif de ma Vérité. J’ai l’habitude de l’utiliser absolument chaque jours depuis que je l’ai découverte mais je crois que je ne l’ai jamais utilisé avec autant de … d’ardeur ? De stupidité ? Un peu des deux sûrement. Mes yeux se ferment tout seul et je ne cherche pas vraiment à batailler pour les garder ouverts. Pour voir quoi de toute façon ? Deth est moche tout esquinté comme ça ! Il parle d’ailleurs mais je ne comprends pas un mot sur deux. « J’espère … tenir le coup… » J’essaie de rassembler les morceaux pour tenter de former une phrase. Euh … attends, attends !! Serait-il inquiet pour moi ? ALERTE GENERALE ! Vomito fait preuve d’attention envers quelqu’un ! BIP BIP BIP ! Il va se passer quelque chose ! J’attends quelques secondes pour voir si le ciel va nous tomber sur la tête ou si les arbres vont soudainement se transformer en chapardeurs et se disputer pour dévorer nos yeux dans nos orbites mais il ne se passe absolument rien. A part que le bonhomme amoché me fixe toujours d’un œil soucieux. Ce qui est peut-être encore plus inquiétant finalement … Désireuse de le voir changer d’expres​sion(c’est vraiment trop effrayant de le voir sérieux !) j’esquisse un pâle sourire et chuchote (en fait je crois que ça ressemble plutôt à un râle de souris mourante mais bon) : « Deth … Je crois que j’ai un peu trop poussé mémé dans les orties … »

Je n’ai pas le temps de voir sa réaction que mes yeux se ferment tous seuls. Tant mieux ! Au moins je ne verrai plus sa tête terrifiante ! Je crois que je suis en train de m’endormir mais ce fichu Vomito m’en empêche en me secouant dans tous les sens pour … me prendre dans ses bras ? Mais pour quoi faire ? Mais euh … Pourquoi est ce qu’il me déshabille ? C’est pas qu’il me dégoûte mais je suis pas tout à fait sûre que le moment soit réellement bien choisi pour des ébats torrides -qui le seraient sûrement pas trop du coup, vu notre état.  J’essaie de lui lancer un regard méchant pour le dissuader d’aller plus loin mais je suis pas sûre que ça soit très très convainquant car il continue. Il me faut quelques instants pour comprendre qu’il essaie de m’aider en me bandant la taille, là où ses lames m’ont entaillé le flan. Il parle mais je ne cherche même plus à comprendre ce qu’il dit, je suis fatiguée d’essayer de trouver des liens entre les seuls mots que je comprends. Je le fixe en me disant que ses lunettes bizarres sont de traviole, que ses lèvres bougent vraiment super vite, comme les oiseaux des mers qui enchaînent les sauts au milieu des vagues et qu’il a parfois de mignonnes petites fossettes qui apparaissent quand il parle. J’essaie de me concentrer là-dessus mais je n’arrive pas à déterminer précisément quel son les fait apparaître.

Il ne cesse de jeter des coups d’œil vers le ciel. Je ne lève pas la tête mais je sais ce qu’il regarde : son volatil qui fait des rondes au dessus de nos têtes, comme depuis le début de notre duel d’ailleurs. Il se tourne alors vers moi, l’air presque triomphant, brandissant fièrement un petit objet. Je souris en reconnaissant l’instrument qu’il avait lors de notre rencontre. C’est fou, ça paraît tellement loin à présent ! Pourtant cela remonte à quelques mois tout au plus ! J’ai à la fois l’impression de le connaître depuis une éternité et à la fois la sensation que c’est toujours un parfait inconnu, même si nous nous sommes croisés quand même quelques fois à travers Madelle et survécus ensemble à quelques bagarres : je ne connais rien de lui finalement. Ni son âge, ni d’où il vient, ni s’il a un métier (je le soupçonne tout de même d’être ‘’emprunteur professionnel’’) ou une utilité quelconque en ce monde, ni même son nom de famille. Il se met à jouer et je souris involontairement. Je ne l’admettrais jamais à voix haute mais j’adore ce qu’il fait et ses fossettes apparaissent par intermittence au fur et à mesure que la mélodie s’envole autour de nous.

Son oiseau se pose alors prend de nous. Une moue déçue m’échappe quand Vomito cesse de jouer et le rejoint cahin-caha pour récupérer quelque chose dans les sacoches de sa selle. Sous mes yeux interrogateurs, il ouvre ses doigts avec cette délicatesse que je m’étonne encore de trouver chez lui. A l’intérieur, je découvre une minuscule pierre rose, scintillante. Absolument magnifique. Un gémissement/râle/soupir d’émerveillement m’échappe alors que je contemple sa beauté toute simple et sa couleur apaisante. Avec la même douceur que précédemment, il vient se serrer contre moi. Décidément, je ne comprends rien à ce qui se passe dans sa tête ! Mais je crois que pour rien au monde je n’aimerai faire un tour dans son esprit ! Ca doit être vraiment trop le bordel ! Il jette alors la pierre au sol avec force. Surprise qu’il veuille détruire quelque chose d’aussi pur et magnifique je me précipite mais c’est déjà trop tard … La gemme explose en mille morceaux en heurtant une pierre. Des larmes me montent aux yeux. C’est donc ça son dessein ? Collectionner les choses magnifiques (comme moi !) et les détruire ! Sac à puce ! Tu ne m’auras pas à ce jeu là ! J’ai gagné notre …

Je n’ai pas le temps de finir de formuler ma pensée. Une aura rosée jaillit de la pierre pour nous englober. Je sens ma colère fondre comme glace sur la berge et réenclenche l’interrupteur qui contrôle l’émerveillement. Waaaaah ! C’est beaaaaau ! Je me tourne vers Deth, qui admire ses jambes. C’est vrai qu’il est beau ! Je me demande si Vomito se collectionne pour se détruire. Non, arrête Win tu déconnes sérieux, là. Il me regarde alors avec des yeux ébahis. Quoi ?! Il remarque seulement à quel point je suis jolie ?! Non mais je rêve ! Il lui aura fallu me vomir dessus, que je l’assomme, le kidnappe, qu’il m’abandonne et que je l’achève pour qu’il remarque que je suis la plus grande des merveilles de Madelle ?! Eh ben ! Il est un peu long à la détente, Mister Vomi ! C’est alors que je remarque que je n’ai plus mal. Nulle part, nada, fini ! Je souris et lève les yeux vers le jeune homme pour le remercier mais je n’ai pas vraiment de mots … Pour un peu, je l’embrasserai ! Mais ça suffit pour aujourd’hui, non ? Quoi que … Non, le halo rose et les feuilles qui tombent doucement forment un cadre vraiment trop niais pour que je laisse passer l’occasion ! Il ne manque qu’un lutin pour jouer de l’ocarina mais le Xiorn a décidé de prendre le poste en poussant maints râles qui ressemblent fortement à un rire.

Décidément, s’il y a vraiment un mec caché dans la voute des arbres, il ne doit pas être déçu du spectacle !

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MessageSujet: Re: Ca s'en va et ça revient [ft Winter] Sam 21 Mai 2016 - 15:22



C'est fait de tout petits riens, ça se chante et ça se danse et ça revient ça se retient comme une chanson populaire ♦ Cloclo


L'aura rose et scintillante continue de vous envelopper et de panser vos blessures. Toutes les marques dues à ce duel né d'une rivalité stupide s'effacent peu à peu. Bientôt, votre corps ne se souviendra de rien après une bonne nuit de repos. Même si tu es encore ébloui par la beauté de cette magie, tu es déçu de l'avoir utilisé à cette occasion. Tu aurais aimé t'en servir pour t'en sortir indemne d'un combat épique et d'en finir ainsi tel un héros invincible ! Mais non, tu ne peux plus faire cela. A la place, tu te soignes avec ton adversaire après une défaite contre une poiscaille. Rien de tout cela ne peut être conter dans un livre d'aventure à faire rêver les enfants et autres férus de voyages...

Ton attention s'était détourné de Fish pour retourner un instant sur l'Ami qui vous regardait avec curiosité. Il ne semblait jamais avoir vu une Aina et te fait comprendre qu'il trouve aussi cela magnifique par l'éclat émerveillé qui apparaît dans ses pupilles rubis. Son regard change légèrement et se tourne vers ton ancienne adversaire. Tiens pourquoi ? Tu as vite ta réponse, car ses lèvres retrouvent encore une fois les tienne. Tu es à nouveau pris de court et ne sais pas comment réagir. Pourquoi fait-elle ça ? Ton attention fait qu'elle s'est entichée de toi ? Attends... quoi ? Elle est vraiment tombée amoureuse de toi ? A cette pensée, tes joues se teintent de rouge alors qu'elle continue de t'embrasser. Ca fait bien longtemps qu'une fille n'avait pas ressenti un tel sentiment pour toi (ou du moins que tu t'en es rendu compte). Oui, mais réveille toi ! Ce n'est pas une fille comme les autres, c'est Fish bon sang ! Toi avec elle ? Vous n'engendrerez que des dégâts !

Tu la repousses sans la brusquer et met fin au baiser. Tu ne sais pas ce qui se passe dans sa tête. Elle te déteste non ? Votre rencontre s'était soldée par un enlèvement après avoir été assommé à coup de poêle, tu n'oublies d'avoir manger sa glace à toutes les sauces, bref, tu n'appelles pas ça apprécier quelqu'un. Bon tu omets le fait que tu lui a quand même vomis dessus dès qu'elle est sortie de l'eau... Mais tu t'es arrêté là ! Et puis là elle t'embrasse, deux fois, après ce combat causé par votre stupide fierté. Tu aimerais bien savoir ce qu'elle pense pour réagir ainsi, mais tu te dis que l'ignorance c'est pas plus mal.

Tu te rends compte que tu n'avais pas arrêté de la fixer pendant que tu étais plongé dans tes pensées et détourne le regard, gêné. Oh, mais pourquoi tu es gêné ? C'est Fish, il n'y aura rien, rien du tout entre vous ! Plutôt mourir ! « Pourquoi ? » Ouah, ça c'est de la question. Vous avez quatre heures pour y répondre en une dissertation d'au moins six pages ! Tu n'as pas les idées claires cher Deth. Tu avais l'intention de lui demander pourquoi se comporter ainsi, lui demander des explications à ses agissements, d'où ce "pourquoi". Mais inconsciemment, tu t'es peut-être posé la question à toi-même. Pourquoi plutôt mourir que d'être avec elle ? Au fond, elle ne doit pas être si méchante, juste chiante, mais ça ne veut pas dire la même chose. Tu ne la connais pas, tu sais juste que c'est une Héléo qui parcoure le continent et qui manipule la Vérité de glace. C'est tout. D'où elle vient, son but, ce qu'elle fait comme métier, ses hobbies... Rien. Le destin fait que vous vous croisez, que vous vous mettez des bâtons dans les roues, que rien ne vous empêche d'aller embêter l'autre. Tu ne sais même pas si tu la déteste ou si tu l'apprécies... Ah que c'est compliqué toute cette histoire.

Mais tu es sûr d'une chose : c'est que ça ne va pas rentrer dans une histoire mélodramatique. Tu t'écartes un peu d'elle et reprend ton air sarcastique : « Je me demande comment on a pu en arriver là... » L'aura de l'Aina s’estompe peu à peu, vos blessures complètement disparues.
 


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MessageSujet: Re: Ca s'en va et ça revient [ft Winter] Mar 31 Mai 2016 - 22:49

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Alors qu’il me repousse gentiment, j’observe calmement Vomito passer par toutes les émotions. D’abord la surprise, puis la gêne … C’est fou, même la couleur change avec ! Je me demande si en l’éclairant avec le bon Ancien il ferait une jolie boule disco ! Enfin, tant qu’il ne repasse pas au vert pour me vomir dessus ! Je ne suis nullement vexée puisque je ne suis là que pour jouer, m’amuser en regardant sa visible incompréhension et passer du bon temps avec mon très cher Vomito. Je me demande ce que je répondrais si l’on me demandait quelle relation j’entretiens avec lui ! Ce n’est pas mon homme, ce n’est pas un ami mais ce n’est pas un ennemi non plus. Ce n’est plus vraiment une simple connaissance mais pas vraiment un compagnon de voyage non plus. Worgen, que c’est compliqué ! Je croise mes jambes en tailleur devant moi et, alors que mon regard se perd dans la végétation environnante, je me demande ce qu’il m’inspire. Je crois que je l’apprécie. Je crois d’ailleurs que je l’apprécie pour la raison précise qu’il me tape sur les nerfs. Contradictoire ? Oui, tout à fait ! Mais c’est ce que j’ai avec lui ! Je peux laisser exploser toutes les facettes de ma personnalité -de la plus insupportable à la plus bizarre en passant par la violence et le romantisme- sans crainte d’être jugée puisque je me fiche totalement de ce qu’il pense et encore plus de savoir s’il m’aime bien !

Je tourne la tête vers lui, étonnée qu’il garde le silence si longtemps, lui qui a toujours une parole ironique à la bouche pour vous mettre mal à l’aise ! Mais, étonnamment, je remarque que c’est moi qu’il fixe en silence, comme plongé dans une intense réflexion. Voyant que je le regarde, il détourne alors le regard vivement, comme un enfant prit en faute. Je ris de bon cœur mais il m’interrompt avec tout le sérieux du monde pour me demander : « Pourquoi ? » Ah bah ça ! Si seulement je savais ! Et puis pourquoi quoi d’ailleurs ? Pourquoi nous sommes nous battu ? Parce que nous sommes deux enfants et que cela nous amuse beaucoup ?  Que nous voulons montrer que nous sommes le plus fort ? Pour le simple plaisir d’avoir le droit de taper sur la figure de l’autre ? Pourquoi s’être embrassé ? Parce que j’aime l’ambiguïté, le voir être gêné et rougir et j’aime bien l’embrasser aussi, tout simplement ! Aah ! Je sais ce que vous vous dites ! Mais chassez tout de suite cette idée de votre esprit, pas d’amour entre nous ! Vomito n’est que ma victime, rien de plus !

Il s’éloigne, ricane et me lance une nouvelle interrogation, sans chercher à savoir si j’avais l’intention de répondre à la première. Celle là est formulée de façon rhétorique mais je crois qu’il s’agit d’une véritable question à l’intérieur de sa petite caboche chevelue ! Sa façon de revenir au sarcasme pour se donner une contenance me fait beaucoup rire et je ne peux empêcher mon sourire de s’étendre jusqu’à relier mes deux oreilles. Mais j’ai envie de rentrer dans son jeu, histoire de l’embêter encore un peu, au cas où je ne l’ai pas encore assez martyrisé ! Je ricane à mon tour et lui lance simplement : « Tu es arrivé là en courant et moi en marchant tranquillement avec mon lion ! Autre question, genius ? » Je me lève et essaie d’épousseter la poussière qui macule mes vêtements mais étant donnée qu’elle n’a pas encore séchée je ne réussis qu’à m’en mettre plein les mains. Alors que je cherche un endroit où m’essuyez les mains, je remarque qu’un bout du vêtement de Deth a été miraculeusement épargné. Ni une ni deux, je m’approche et m’essuie tranquillement sur son haut, un grand sourire aux lèvres.

Sans lui laisser le temps de protester ou de riposter, je m’écarte et m’approche de son oiseau. Je me demande s’il va s’envoler ou m’attaquer alors je ne tente aucune folie et évite les gestes brusques. J’ai vu qu’il avait un sale caractère mais je crois qu’il cherche juste à embêter Deth, un peu comme moi ! Je suis qu’un amas de curiosité actuellement et il me semble que lui aussi. J’ai bien vu que l’Aina l’intriguait mais je ne sais pas définir si c’est le même regard qu’il m’accorde ou si je vais regretter de m’être approchée. Pour l’instant, il ne bouge pas et me dévisage avec son air malin. « Eh ! Eh ! Vomito ! Tu crois que je peux le toucher ? Tu crois que je peux monter dessus ? » Non, je ne sais pas pourquoi je chuchote et non, je ne suis pas une enfant de trois ans ! Juste une héléo curieuse, disons ! Il faut dire que je n’ai jamais vu ça auparavant ! La bestiole est magnifique, fière, presque noble ! Je me demande ce qu’elle fiche avec un foutu crapaud comme lui ! D’ailleurs, je me demande aussi ce que je fous avec lui, moi ! Je suis belle, charmante, agréable, douce et lui rustre et malpoli ! Une princesse comme moi mérite mieux qu’un gueux comme lui non ? Mais pour l’instant, j’ai besoin de l’autorisation du gueux pour toucher son animal. Quoi que ? Curieuse et imprudente, je tends la main pour caresser la bestiole. Reste à prier pour qu’elle ne me mange pas.

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