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À la lisière de la forêt

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Voyageuse

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MessageSujet: À la lisière de la forêt Ven 15 Sep 2017 - 18:34


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À la lisière de la forêt
le 7 Virgonès 1248 avec Eien VerteFeuille


Sur l'horizon, la lisière de la forêt se dessinait plus nettement à chacun de mes pas qui se faisaient de plus en plus lentement maintenant que mon objectif était en vue. J'avais laissé Osmund aller et venir dans la plaine depuis que je l'avais vu. La forêt était le dernier endroit où je pensais aller il y a de cela quelques mois encore. Mais tout avait changé. Ma Vérité s'était pleinement réveillée et je commençais à nourrir au fond de moi cette envie d'aller toujours plus loin dans la découverte de mon potentiel.

M'entraîner à chasser dans la plaine quelques petits monstres grâce au golem et à ces nouvelles flèches ne me suffisait plus. Comment me limiter à cela quand je me souvenais étant enfant d'avoir réussi à faire bouger les racines du Mirlis qui traversaient ma chambre. Il me fallut un long moment pour enfin parvenir au bord de cette forêt. Le soleil était déjà bas dans le ciel, nul besoin de s'aventurer au milieu des Mirlis, je n'en avais aucune envie. Le campement serait tout aussi bien du côté de la plaine.

C'était vite dit. Je déroulais une large couverture que était accrochée à mon sac puis m'assit dessus. Les jambes repliées et les coudes sur sur les genoux, je scrutais les premiers Mirlis. Ils n'étaient pas aussi grands que ceux qui supportaient Saona, mais leur écorce d'un bleu nuit était la même et ils restaient plus imposants que les autres arbres environnants. Je restai un moment à perdre mon temps en me demandant si venir ici avait été une réelle bonne idée. Osmund était je ne sais où et l'on sentait dans l'air que l'hiver serait bientôt là.  

Avant que je ne sois complètement engourdie par cette marche et le froid qui tombait en même temps que la nuit, je me décidais à chercher de quoi faire un feu. J'eus largement le temps de l'allumer et manger quelques provisions réchauffées avant que les derniers rayons du soleil ne disparaissent derrière la forêt. Je regardais le feu scintillait et me dit alors que c'était peut-être une bonne idée de le laisser allumer pour attirer quelques proies.

N'étais-je pas venue pour m'entraîner. Il faisait peut-être nuit, mais la fatigue était loin de m'assaillir et je me dirigeais vers les Mirlis dans l'espoir d'en trouver un que je parviendrais à maîtriser.
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Dernière édition par Adélaïde Firloe le Dim 25 Fév 2018 - 22:06, édité 1 fois
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Mage

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MessageSujet: Re: À la lisière de la forêt Dim 4 Fév 2018 - 15:27

ft. Eien Vertefeuille 707 mots

À la lisière de la forêt


Trois jours qu’Eien broyait du noir, tournait et retournait sa décision dans sa tête. Et chaque pas qu’elle faisait renforçait ses doutes. Avait-elle vraiment bien fait de partir ainsi, sur un coup de tête, et après une dispute aussi stupide que violente ? Elle ne pouvait s’empêcher de se dire qu’elle allait le regretter, qu’elle se comportait en gamine bornée. Tout cela valait-il vraiment le coup qu’elle se brouille avec sa famille ?

Mais il y avait des squelettes dans le placard depuis bien trop longtemps. Des non-dits, des attentes, et surtout des ambitions divergentes. Oh, sa famille était très bien , bien entendu. Parfaite même. Beaucoup trop pour que ce soit réaliste, avouons-le. Un père Nascor et bienveillant, une mère prêtresse et toujours de bon conseil, des sœurs géniales, Gardienne, Mage, …. Ils avaient tout ce dont un Ancien pouvait rêver, non ? Elle devrait remercier Mère Nature et tous les Dieux de la situation. Sauf qu’elle ne pouvait pas.

Elle avait l’impression de se rendre compte, tardivement, qu’elle avait énormément souffert de la situation. Elle devait être parfaite, ou au moins en avoir l’air. Elle ne pouvait pas décevoir ses parents. Qu’est-ce que les autres en penseraient ? Elle ne pouvait pas devenir le vilain petit canard de la famille. Elle devait faire toujours mieux, au moins pour ne pas faire tâche devant les invités.

Lorsque son père lui avait demandé si elle avait un compagnon et si elle comptait se marier un jour, « parce que honnêtement, il serait temps que l’un d’entre vous nous ramène des petits-enfants », ça avait été la goutte d’eau qui avait fait déborder le vase. Elle qui était plutôt du genre calme était entrée dans une fureur noire qui avait surpris ses parents. Ils n’avaient pas le droit de se mêler de sa vie ainsi ! Ils l’avaient déjà bien assez fait quand elle était plus jeune ! Elle avait toujours été moins bien qu’Enara, qui faisait des efforts dans ses études pour leur plaire. Ils n’avaient plus à décider à sa place ! Elle était adulte bon sang ! C’était sa décision, c’était sa vie, et quoi qu’ils disent elle ne se marierait pas. Beaucoup trop de choses allaient à l’encontre de ça. Elle ne pouvait juste pas.

Mais elle avait vu dans leur regard que quoi qu’elle dise, rien ne changerait. Ils ne comprendraient pas. Alors sous les yeux choqués de ses parents, elle avait ravalé tout ce qu’elle voulait dire depuis trop longtemps, était allée dans sa chambre et avait fait ses bagages. Elle était partie tandis qu’ils échangeaient des commentaires à voix basse. Le peu qu’elle entendit lui confirma qu’ils étaient loin du compte. Si seulement ils savaient…

Le voyage n’avait pas été agréable. Il faisait froid et humide, même si elle était bien équipée, et elle ne pouvait s’empêcher de retourner la scène dans sa tête. Elle n’aurait pas du s’énerver ainsi. Elle aurait du esquiver la question avec une blague stupide, ou mentir tout simplement. Ils auraient été contents. La paix aurait été maintenue, et les apparences sauves. Ou aurait-elle du tout leur dire au lieu de se sauver sans plus d’explications ? Peut-être auraient-ils compris, peut-être… Peut-être. Ou peut-être pas. Peut-être valait-il mieux les laisser croire ce qui les arrangeait. Qu’elle était trop occupée (ce qui n’était pas faux). Qu’elle voyait quelqu’un en dehors de la confrérie mais n’osait pas en parler, ou que sais-je encore !

Son esprit s’éclaircit en même temps que les arbres. La nuit était pratiquement tombée quand elle arriva en lisière de la forêt. Elle voyait un feu scintiller non loin. Sans doute pourrait-elle proposer à son propriétaire de le partager pour la nuit. Ca lui fera de la compagnie et ça lui changera les idées.

Elle était en train de se faire ses réflexions, les yeux braqués sur la flammes scintillantes, lorsqu’elle se rendit compte que ce qu’elle avait pris pour un tronc dans l’obscurité venait de bouger. Elle se retourna, illuminant ses mains pour voir à quelle bestiole elle avait affaire, avant d’avoir la surprise de voir apparaître le visage d’une jeune fille. Elle se racla la gorge pour masquer son embarrassement, et la salua par un traditionnel mais néanmoins efficace « Bonsoir. »

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MessageSujet: Re: À la lisière de la forêt Lun 2 Avr 2018 - 13:43


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À la lisière de la forêt
le 7 Virgonès 1248 avec Eien VerteFeuille


Assise en tailleur face aux Mirlis, je pris place devant l'un des plus petits Mirlis. En périphérie, les arbres étaient beaucoup plus petits qu'au centre de la forêt et cela ne pouvait être qu'à mon avantage. Il y avait maintenant plus d'un an que je n'étais pas entrée en contact avec ces arbres. Un sentiment de nostalgie m'enivra, mais pas question de me laisser submerger, je n'étais pas ici pour revivre le passé, même si en vérité, il me fallut me remettre dans la même situation qu'autrefois. C'est pourquoi je m'asseyais face à l'un des arbres comme j'en avais l'habitude lorsque j'étais dans ma chambre.

Les premières fois, ce fut mon énervement et mon agacement qui avait permis à la racine de l'arbre de se soulever et de fracasser l'une de mes étagères. Je revis sans le vouloir Eléanore arriver comme une furie dans ma chambre me demandant ce qui m'avait prit de retourner mes affaires sans dessus dessous. Personne dans ma famille n'était au courant de ce pouvoir, pas même ma petite sœur qui pourtant avait toujours eu une certaine prédisposition pour m'espionner. J'aurai pu lui dire, elle aurait gardé cela secret si je le lui avais demandé, j'en suis sûre, mais à l'époque, j'avais eu besoin d'avoir un petit secret rien qu'à moi.

Aujourd'hui, j'espérais pouvoir réveiller le Mirlis sans avoir besoin d'avoir recours à la colère. Ma Vérité s'était développée depuis et c'était la raison de ma venue ici, me prouver à moi-même que je n'étais plus cette enfant apeurée qui subissait sa Vérité plus qu'elle ne la contrôlait. Les yeux fermés, attentive à chaque son autour de moi, je pouvais entendre les hululements des chouettes provenant de la forêt tandis que derrière moi, j'entendais le craquement du feu. Je fis le vide dans mon esprit et essayai de porter toute mon attention sur le Mirlis qui me faisait face. Nul besoin d'attendre la venue d'un prédateur pour m'exercer, cela aurait même était trop risqué.

Les secondes défilèrent, puis les minutes, mais rien ne vint. L'agacement était en train de me gagner, mais pas question de réveiller ma Vérité à cause d'un sentiment négatif, j'aurai ressenti cela comme un échec bien plus important que si les racines n'avaient pas du tout bougé. Depuis peu, je réfléchissais à ce que je voulais faire de ma vie et je prenais conscience peu à peu que ma soif de connaissances avait été la seule chose constante dans ma vie, ainsi la voie qui était en train de prendre forme devant moi m'entraîner inéluctablement vers la maîtrise de la Vérité. Je n'en avais pas encore tout à fait conscience, mais tout dans mon être me prédestiner à devenir Mage, il ne manquait qu'un maître pour m'éclairer.

J'avais beau me concentrer, l'arbre ne bougea pas d'un millimètre. J'ouvris les yeux pour tenter de focaliser ma concentration sur une petite branche à mi-hauteur de l'arbre et décidais de me lever pour m'en approcher, mais toujours rien. Peut-être étais-je restée trop longtemps éloignée de la forêt et que mon lien était rompu. La colère était à deux doigts de s'emparer de moi, je m'approchais toujours plus prêt de l'arbre, mais une voix raisonna derrière moi. Trop obnubilée par le Mirlis, j'en avais oublié de surveiller mes arrières. Heureusement pour moi, la personne qui était là n'avait vraisemblablement pas l'intention de m'attaquer.

Je me retournais alors pour découvrir une jeune femme dont les mains éclairaient la nuit. Inconsciemment, une esquisse de sourire se dessina sur le coin de mes lèvres, cela faisait longtemps que je n'avais pas croisé la route d'un de mes compatriotes. Laissant les Mirlis derrière moi, j'approchais du petit feu de camp et voulut répondre à l'Ancienne, mais cela faisait des jours que je n'avais pas parlé et ma voix resta bloquée au fond de ma gorge, mon bonjour se faisant à peine entendre. Je me raclais la gorge et repris :
- Bonjour.
 N'ayant pas l'impression que je risquais quelque chose, je pris place sur la couverture que j'avais étendue plus tôt près du campement. Je la remis convenablement en place et ajoutai en même temps :
- Je peux vous aider ? Vous voulez profiter du feu ? Je n'ai pas grand chose à vous proposer, mais si ma compagnie vous suffit, vous êtes la bienvenue. Entre Anciens, il faut savoir se soutenir.
 
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Dernière édition par Adélaïde Firloe le Mer 23 Mai 2018 - 18:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: À la lisière de la forêt Lun 7 Mai 2018 - 15:28

ft. Eien Vertefeuille 361 mots

À la lisière de la forêt

Évidemment, elle lui avait fait peur. Il faut dire que ses vêtements sombres se fondaient dans l’obscurité et qu’elle avait tellement l’habitude de se déplacer seule en forêt que le silence était devenu une seconde nature. Il valait mieux limiter les bruits parasites qui faisaient fuir les animaux paisibles et réveillaient les agressifs.
Il fallu quelques secondes à la jeune fille pour se reprendre et la saluer à son tour, tandis qu’elle rejoignait le feu de camp. Bon, au moins elle avait trouvé à qui demander l’hospitalité.

- Je peux vous aider ? Vous voulez profiter du feu ? Je n'ai pas grand chose à vous proposer, mais si ma compagnie vous suffit, vous êtes la bienvenue. Entre Anciens, il faut savoir se soutenir.

Elle vint la rejoindre devant le feu, savourant la douceur qu’il procurait.

- Volontiers, répondit-elle en hochant de la tête. Votre compagnie sera grandement suffisante, je vous remercie de votre hospitalité. Je manque d’ailleurs à mes devoirs : je m’appelle Eien, je viens de Saona.

Elle ne précisa volontairement ni son nom de famille, ni sa profession. Ceux-ci la désignaient immédiatement comme une personne de plutôt haut rang parmi les siens, et elle préférait que son hôte l’ignore, autant pour que la conversation soit plus détendue que parce que ce rang pesait justement sur ses épaules. Si pour une fois il pouvait la laisser en paix !

Un cri d’oiseau rompit le silence. Loin du hululement de la chouette, celui-ci était bien familier de la Mage, qui esquissa une ombre de sourire. Un Arsok coloré émergea soudain des ombres juste à côté du feu, pour venir se rouler en boule juste à côté d’Eien. Il posa sa tête sur ses genoux, fixa la jeune fille quelques instants avant de piailler une salutation.

- Et voilà Nialë, mon protecteur. Il vous souhaite le bonsoir également.

Elle lui grattouilla le crâne affectueusement, ce qui le fit ronronner de plaisir, puis elle se défit de son sac de voyage pour se mettre plus à l’aise, en commençant par sortir un tissu relativement étanche qui l’isolerait de l’humidité du sol. Elle ajouta à cela une couverture, qu’elle comptait partager avec Nialë.


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MessageSujet: Re: À la lisière de la forêt Mer 23 Mai 2018 - 21:18


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À la lisière de la forêt
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- Adélaïde.
 Je restai silencieuse, ne sachant pas trop quoi ajouter. Même si cette dénommée Eien recherchait une certaine compagnie, il était difficile d'engager la conversation quand on avait cherché pendant plusieurs jours la solitude. Pourtant, le silence ne perdura pas. Levant la tête pour tenter d'apercevoir quel animal avait produit ce cri strident, je ne pus me retenir de reculer sur ma couverture quand l'oiseau descendit du ciel pour se poser délicatement aux côtés de sa compagne. Jamais je n'avais vu pareil spécimen, les couleurs des plumes de l'oiseau rayonnaient sous la lumière du feu.

Il me rappelait vaguement quelque chose, il y avait fort à parier que j'ai déjà ouvert un livre avec une illustration de cet animal, mais pas moyen de m'en souvenir clairement. Sa passivité me rassura et mes fesses se reposèrent tranquillement au bord de ma couverture pour profiter au mieux de la chaleur du feu. Pourtant, j'étais bien heureuse qu'elle se soit installé avec lui de l'autre côté et non à mes côtés. Je les observais quelques secondes encore, peut-être que c'était une situation tout aussi embarrassante pour eux, mais de nous trois, j'étais clairement celle qui avait le plus de raison d'être mal à l'aise.

Peut-être Osmund avait-il ressenti ce petit pic dans ma poitrine. Quoi qu'il en soit, il ne montra pas le bout de ses naseaux. Il était sûrement trop loin pour arriver en trombes, mais je misais surtout sur le fait qu'il s'en fichait. Tant que je n'étais pas dans un danger immédiat, il avait tendance à m'ignorer assez facilement. J'en viens presque à jalouser ces deux-là. J'aurais tant aimé avoir un protecteur plus câlin et pas un cheval rustre qui me regardait de haut et passait son temps à me juger. Quoi qu'il en soit, il fallait rompre le silence qui doucement s'installait entre nous. Après tout, ne lui avais-je pas proposé ma compagnie.

Puisqu'on en était encore aux présentations, je décidais de jouer cartes sur table. Ma voix avait retrouvé sa puissance et je m'exprimai cette fois avec clarté :
- Je suis heureuse d'avoir quelqu'un à qui parler, mais voyez-vous, j'étais en train de m'exercer. Alors si ça vous dérange pas, je vous propose de grignoter un petit quelque chose, et ensuite par contre, je retournerais face à ces maudits Mirlis pour essayer de les faire bouger. C'est mon objectif du soir.
Je glissais alors ma main vers ma besace pour essayer de distinguer ce qui me restait de mangeable. Après plusieurs jours de voyage, mes réserves commençaient à diminuer, mais j'étais persuadée d'avoir gardé quelques fruits secs pour fêter mon arrivée à l'orée de la forêt. C'était le moment de les sortir. Après avoir vidé tout mon bric-à-brac, c'est-à-dire une seconde couverture, une petite gamelle avec ses couverts et mon livre d'astronomie, ma main toucha enfin les paquets de viandes et de fruits. Je sortis les deux et les posai à côté de moi, le temps de remettre mes affaires à leur place.

© Yamashita sur Epicode

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