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[Quête] La charité, s'il-vous-plaît

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MessageSujet: [Quête] La charité, s'il-vous-plaît Sam 13 Juin 2015 - 18:00

La charité, s'il-vous-plaît


Mise en Contexte
Alors que vous marchez dans le port de Thalis, un petit va-nu-pieds vous interpelle en vous tirant par la manche. L'enfant vous demande la charité, se fait très insistant, semble même vouloir détourner votre attention... Quelques secondes d'inattention suffisent pour qu'un deuxième gamin passe derrière vous en courant et dérobe votre bourse. Déjà, le premier détale comme un lièvre. Vous venez à peine de vous rendre compte de ce qui se passe mais vous feriez mieux de ne pas perdre ces garnements des yeux, ou vous pourrez dire adieux à vos précieuses économies...


Déroulement de la Quête
Cette quête est à réaliser en deux ou trois messages maximum si vous vous lancez seul.

Aucune intervention n'est à prévoir, libre à vous de vous exprimer.





Dernière édition par Mère Nature le Dim 14 Juin 2015 - 1:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Quête] La charité, s'il-vous-plaît Sam 13 Juin 2015 - 20:28

L'odeur étais prenante. Le sel, il piquait le nez, prenait aux tripes, faisait vibrer Dansa toute entière. Elle avait fait un long voyage pour arriver ici et désormais, il n'y avait plus que quelques minutes de trajets.
Le port de Thalis était en vue depuis près d'une demie-heure et les portes étaient désormais a quelques mètres de là. C'était déjà le soixante-septième jour de voyage de Dansa, mais c'était sa première ville.
Ici, il y aurait des gens de tous horizons, de tous métier. Le petit village dont elle venait n'avait rien à voir avec pareille ville. Elle était immense, si immense qu'une fois les portes passées, il ne fut pas difficile de se perdre. Des personnes de tout âge allaient et venaient, probablement de toutes classes sociales également, car il était courant qu'on voit une personne emmitouflée de haillons croiser le regard dédaigneux d'un noble bien habillé.

La ville en elle-même semblait assez riche. les bâtiments étaient, pour la plupart, propres et bien entretenus et il était rare que ceux-ci ne soient pas ornés de quelques décorations onéreuses.
Cette richesse apparente était surement à mettre sur le compte du commerce florissant qui s'exerçait ici.
De riches marchands aux larges bedaines se trouvaient souvent sur les quais à discuter de leurs affaires rondement menées, et de nombreuses femmes aux bijoux exotiques marchaient dans la rue.

Dans les ruelles plus sombres. La misère semblait régner.
Ici, pas de bijoux, pas de couleur, juste une odeur de terre, de mer et des gens, pour la plupart assis, qui vous regardaient dans l'espoir que vous leurs offriez quelques pièces.
Alors qu'elle observait les ruelles étroites où nuls ne semblais vouloir bouger, quelqu'un tira sur la robe aux couleurs bleus de Dansa.
Quelle ne fût pas sa surprise lorsqu'elle découvrit que le coupable n'était qu'un enfant. Il avait un air misérable, il était recouvert de terre, ses vêtements étaient déchirés et rapiécés de toutes parts. Tout chez cet enfant criait la pauvreté.
Elle regardât l'enfant. Celui-ci étais souriant et commença à demander de l'argent. D'un air passionné faisant de grands gestes. D'abord souriante, Dansa commença à trouver le petit numéro un peu exagéré. Elle n'était ni noble, ni riche  et cela se voyait à son apparence. Pourquoi l'enfant en faisait-il autant ? Elle eu très vite la réponse lorsqu'elle sentit la main adroite d'un second enfant arracher sa bourse.
Elle se retourna, outrée du larcin qu'on venait de lui infliger.
Elle voulut alors réclamer des explications au premier petit diable qui avait détourné son attention.

Elle eu à peine le temps de le voir filer entre deux passants. Immédiatement, le visage de Dansa se durcit. Cela ne se passerait pas comme ça ! Sans la moindre hésitation elle poursuivit la seule personne dont elle connaissait la position, forcée de laisser filer sa bourse provisoirement. Elle poursuivit le premier enfant.

Il était rapide certes, mais trop court sur pattes pour la distancer aisément. Leurs vitesses étaient donc équivalentes. Sur la route, les nombreux passants, sûrement habitués à ce genre d'événement, la laissaient passer, mais le jeune garçon n'avait pas dit son dernier mot.
Il prenait tous les détours, tous les dédales, sautait au-dessus d'obstacles, escaladait des barrières qui semblaient infranchissables.
Dansa peinait à rattraper le bandit en devenir et décida qu'il était temps d'arrêter de jouer. Elle et son voleurs étaient à une dizaine de mètre l'un de l'autre. Les rues étaient moins bondées ici, le jeune homme avait donc cessé de perdre en terrain, mais n'arrivais pas à semer Dansa.
Toujours en pleine course, cette dernière fit glisser la bandoulière de son kôto pour que celui-ci se retrouve non pas derrière, mais devant elle, prêt à être utilisé. Ensuite, il fallut choisir la cible. L'enfant ? Non, elle ne voulait pas le blesser, sa bourse n'avait pas tans de valeur.
Les vêtements de ce dernier ? Pas viable, il se déchirerait trop facilement et elle prenait le risque de rater son tir et de blesser l'enfant.
Soudain, au détour d'un virage, la solution lui apparut. Sur un balcon en amont, des caisses attendaient d'être ouvertes. Avec une flèche de son bien placée, ces dernières tomberaient et couperaient la route au jeune garçon. Mais elle devait faire vite, car si elle traînait, les caisses gêneraient son passage et l'empêcheraient de suivre l'enfant. Elle chargea sa flèche avec appréhension, si elle réussissait, le garçon en prendrait pour son matricule ! Elle plissât les yeux avec anxiété quand la flèche partie droit à sa cible. Sous l'impact les caisses penchèrent, penchèrent encore.
le garçon n'était plus qu'à quelques mètres du balcon lorsque les caisses décidèrent de tomber, fermant toute échappatoire au fuyard. Incapable de s'arrêter, il se prit les jambes dans ce nouvel obstacle et s'écroula au sol.
Lorsqu'il tenta de se redresser, le pied nu de dansa vint le forcer à rester allongé sur le ventre.

- Tu n'iras plus nulle part sans que j'ai récupéré mon bien.
Le ton était net, sec, sans appel.

- Pitié ! Ne me frappez pas ! On vous rendra ! On vous rendra ! Promis, ne me frappez pas par pitié !!

D'un pied, Dansa souleva les tissus qui cachaient les jambes du garçon. Ce qu'elle y découvrit la fit détourner le regard.
Sous le vêtement, le jeune garçon étais couvert de bleus en tous genre, de plaies , de brûlures et d'autres choses encore que seul la mère nature aurais su nommer.
Se penchant sur le malfrat, Dansa le soulevât avec force.

- Je ne te frapperais pas. Mais tu vas me dire où est ma bourse, et fissa ! Je ne te laisserais partir que lorsque je l'aurais.
Voyant là son salut, le jeune garçon se mit a hocher de la tête sans la moindre résistance.

- Tout ce que vous voudrez ! Merci madame ! Je vous jure que vous récupérerez votre bourse !

* * * * *

Sous la petite coque de la barque, le jeune garçon vida la bourse.
- pheu ! Y a presque rien ! On aurait mieux fait de s'attaquer a quelqu'un d'autre ! La coque se souleva soudainement et le soleil aveugla le deuxième voleur. Dansa répliquât avec un sourire sardonique.

- Tu n'a pas idée a quel point.


Dansa, une fois son bien récupéré, ne laissa pas partir les deux voleurs.
Elle voulait faire quelque chose. Apparemment, ce n'était pas la première fois que les deux jeune hommes se faisaient prendre et ça ne s'était pas toujours aussi bien passé au vu des blessures qui transparaissaient sous leurs vêtements.
Elle emmena donc les deux garçons dans la rue, a un endroit particulièrement fréquenté.
Il était a peine midi. Elle avait encore beaucoup de temps avant d'avoir à trouver une auberge . Sortant son kôto, elle s'installât au sol, et ordonna aux deux voleurs de faire de même.

Souffrance.
C'était le mot, Dansa et les deux jeunes hommes souffrirent face à ce soleil de plomb et au passant peu enclins à donner.
Pourtant, lentement, mais sûrement, quelques pièces tombèrent ça et la Tandis que Dansa jouais, des mélodies somptueuses et élégantes.
Enfin, lorsqu'il fût temps pour la jeune femme de se mettre en quête d'un logement, elle interrompit son jeu et se penchât sur le petit tas de piécettes qui s'était amassé devant elle et les deux jeunes hommes.
Il y avait la près du double du contenu de sa bourse et elle avait fait ça en a peines quatre, ou peut-être cinq heures ?

Elle se leva, remettant son Kôto dans son dos.
Puis elle désignât le tas de pièce :

-Vous pouvez tout garder. J'espère que vous avez compris pourquoi je vous ai gardé ici tout l'après-midi. Cet argent, je ne l'ai volé a personne. si vous obteniez la même somme tous les jours, vous seriez largement capable de vivre sans voler. Peut importe la performance, pourvut que ça soit beau, il y aura des gens pour récompenser votre travail. Arrêter de voler et cherchez plutôt à apprendre.

Sans attendre la moindre réponse, Dansa s'enfonçât dans les rues en quête d'un logement pour la nuit.
Sa bourse désormais à l'avant de ses vêtements, toujours sous surveillance.
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