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[Quête] Nous deviendrons comme vous

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MessageSujet: [Quête] Nous deviendrons comme vous Dim 17 Mai 2015 - 16:11

Nous deviendrons comme vous


Mise en Contexte
Depuis quelques semaines, des attaques au nord du désert ont été signalées. Il s'agirait de Liares. Pourtant depuis l'arrivée au pouvoir du Général Arvèles actuel, le peuple Liare avait juré de ne plus attaquer les humains. Ils n'avaient pas trahi leur paroles depuis des années, pourquoi maintenant ? Les coupables sont-ils ceux que l'on croit ? Que vous soyez sur les lieux à cause du hasard ou parce que vous voulez aider des nomades qui se sont faits attaquer, vous voilà au campement des criminels. Quatre personnes sont réunies autour d'un feu, elles ont toutes d'immenses cornes. On ne voit que cela dans la nuit, l'éclat du feu semble se refléter dans leurs cornes.  


Déroulement de la Quête
Le 1er post devra reprendre introduire votre personnage dans cette situation. Vous pouvez directement attaquer les 4 Liares qui sont près du feu.

Le MJ aura le contrôle du chef de cette bande. Il n'est pas près du feu. Vous pouvez contrôler ses hommes, mais pas lui.

La quête ne sera validée que lorsque vous aurez découverts les intentions de ces brigands et bien évidemment, il faut les arrêter pour qu'ils ne terrorisent plus le désert.



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MessageSujet: Re: [Quête] Nous deviendrons comme vous Mar 5 Jan 2016 - 17:48



Nous deviendrons comme vous

Deth & Mindd

Non, ce ne sont pas des vaches ♦ Deth


Sur le dos de l'Ami, tu survoles le Désert de la Patience, en ce beau jour de printemps. Un soleil éclatant dans un ciel quasiment sans nuages, éclaire l'étendue sableuse qui se trouve en dessous de toi. Sur le sol, l'ombre du xiorn se déplace à vive allure, bien qu'il puisse aller plus vite. Sa vitesse de pointe est bien loin de celle-ci. Et pourtant, les rares nomades qui osaient lever les yeux au ciel ne voyaient qu'une ombre d'un grand oiseau le temps d'un clignement de paupières.

Tu apprécies le vent qui caresse ton visage, dans une sensation de fraîcheur agréable en ce temps-ci. Il faut dire qu'il fait chaud pour un cinq Talien et tu as gardé ton blouson bleu. Encore une habitude des montagnes de saphir, où tu ne pouvais pas t'en passer.  

Vous avancez au dessus des terres sans faire de bruit, si ce n'est celui des frottements de l'air et des battements d'ailes de L'Ami. Tout était calme en ce lieu, loin des villes. Surtout dans le nord du désert, pas loin des terres liares. Tu savais que des nomades y vivait, afin d'être tranquille, mais tu n'y as jamais mis les pieds.

Plus le nord s'approchait, et plus tu pouvais remarquer la présence de grands convois humains descendant vers le sud. Curieux, tu te demandes pourquoi cet exode. Tu vois bien les charrettes chargées d'affaires, comme s'il n'y en avait pas assez pour toutes ces tribus de nomades. D'ailleurs, cela t'étonnes : ne sont-ils pas censés en avoir pleins ? Intrigué par cette situation, tu ne remarques pas ton xiorn qui perd de l'altitude, lui aussi curieux du spectacle. Ce n'est que lorsqu'un groupe d'enfants pointe le doigt vers toi que tu prends conscience que tous t'ont remarqué. Tu aurais aimé passer incognito. Tu grimaces et essayes de faire remonter L'Ami. Trop tard, il a décidé de se poser à côté d'une carriole délabrée. Le convoi s'est arrêté, les nomades trop surpris de cette étrange visite. Il faut dire qu'un xiorn, ça ne court pas le désert ! Les enfants sont intrigués, certains courageux osent s'approcher de ce drôle et grand oiseau, d'autres regardent de loin derrière les jupes de leurs mères, méfiantes à l'égard du nouveau venu. Jugeant inutile de rester sur le dos du volatile, tu descends mais tu fais face à des hommes armés de bâtons et de fourches, pointés vers toi. Tu lèves aussitôt tes mains en signe d'innocence, pour leur montrer que tu n'es pas là pour leur faire de mal. L'un d'entre eux s'avance et tout en te regardant avec méfiance, il t'examine, vérifiant si tu n'as pas d'arme avec toi. Il est vrai que tu n'as pas d'épée à la taille, ni même de hache accrochée dans le dos. Juste cinq petites lames dans une poche. S'il ne te fouille pas, il ne peut pas se douter de leur présence. Le nomade ne va pas jusque là, préférant ne pas toucher au maître de l'oiseau imposant qui regardait la scène de ses yeux rubis. Tu remercies intérieurement la présence de L'Ami, même si tu sais qu'il n'aurai rien fait pour te sauver. Au moins, il a un certain pouvoir de dissuasion. « C'est bon, je crois qu'il n'a pas d'armes sur lui. » Le nomade revient vers ses confrères. Malgré ses paroles, les autres n'ont pas décidé à baisser leurs armes. Tu fais avec, en espérant qu'il ne vont pas te faucher...

Soudain, l'homme regarde derrière lui et s'écarte pour laisser passer un vieillard au teint buriné. De nombreuses rides habillent son visage sans pigmentation. Il est maigre sous ses vêtements larges en tissu clair. Il aurait pu paraître fragile, mais il se tient droit, sans canne, et il est juste légèrement plus petit que toi, ce qui reste grand pour un homme. Tu peux ressentir, son aura de puissance et de sagesse. Aucun doute, il s'agit du chef de ce clan. « Excuse nous de cet accueil brutal, nous venons de vivre un douloureux épisode dans notre histoire... » Sa voix est étonnement jeune. Il incline la tête, en signe de désolation. Puis il la relève et se tourne vers les nomades : « C'est un humain, pas un liare ! Depuis quand avons nous peur des nôtres ? » Il s'intéresse de nouveau à toi et s'incline poliment, en geste de salut : « Je suis Mashek, représentant des Ganoah, tribu nomade du nord du Désert de la Patience. Et vous jeune homme ? » Tu te sens un peu gêné devant cette foule et la politesse de ce vieil homme, mais tu ne te défiles pas. « Deth Al'Abyssin, je suis juste un simple voyageur. » Tu regardes la charrette derrière lui, complètement délabrée, c'est à peine si elle peut encore rouler. Tu remarques d'autres embarcations dans cet état. Tu veux bien croire qu'ils vivent dans la pauvreté, mais tu sais qu'ils font tout de même attention aux carrioles, c'est assez important pour voyager. « Vous avez eu des problèmes récemment ? Euh, si vous ne voulez pas en parler, c'est pas grave. Je ne vous veux rien, j'allais simplement vers le nord quand mon xiorn a décidé de se poser ici... Et donc euh... Je suis désolé pour le dérangement. » « Vous allez vers le nord ? C'est dangereux vous savez, vous ferez mieux de rebrousser chemin comme nous. » « Comment ça dangereux ? » Le nomade baisse la tête, mais tu vois dans son regard un mélange de tristesse et de colère. Tu entends des pleurs d'une femme et tu vois des hommes serrer leurs poings. Il venait de leur arriver quelque chose de grave. « Des liares nous ont attaqués la nuit dernière. Ils ne sont pas nombreux, mais ils nous ont pris par surprise. On a eu beaucoup de pertes et voyez dans quel état nous avons récupéré nos biens. » Des liares ? Tu affiches un air surpris. Tu pensais que depuis que le général Arveles a fait un accord avec le peuple du feu, ce genre de représailles n'était plus. Le regard du vieil homme se tourne vers L'Ami, puis vers toi. Il semblait réfléchir, mais à quoi ? Cela ne te rassurait pas. Qu'attendait-il de toi ? Soudain, son regard change, une lueur d'espoir s'allume dans ses yeux. « Mais vous pouvez peut-être nous aider ! » Tu ouvres grand tes yeux. « Ah euh, mais... » Il te prend le bras et le lève vers le ciel, te montrant à tous. « Les amis, je viens de trouver notre sauveur ! Sur son oiseau dragon, il pourra se débarrasser de ces êtres barbares ! » Les nomades élèvent un cri tous ensemble, un cri de joie, un son empli d'espoir, comme la voix de Mashek. « Mais je ne suis pas... » Le vieil homme se retourne et pose ses mains sur ses épaules. « Nous voulons retourner chez nous, dans le nord, nous posons tout nos espoirs en toi. Avec ton oiseau dragon, tu peux le faire. Je crois en toi, non, nous croyons en toi. » Devant tout ce monde qui te regardes avec tant d'espoir, allais-tu dire non ? « C'est d'accord, je reviendrai vous voir quand ce sera fini. »

Et c'est ainsi que tu t'envoles vers le nord, à la recherche du campement des liares. Bon sang, jamais tu n'avais voulu de ça ! Et puis des liares, c'est réputé pour être grand, forts et super guerriers ! Qu'est-ce que tu pouvais bien faire contre ça ? « Et puis un oiseau dragon, comme si tu étais ce genre de chose. » L'Ami lance un petit cri, tu ne mets pas beaucoup de temps à comprendre sa signification. « Ouais ça te plaît d'être un dragon. Mais il faut dire la vérité : t'es pas un gros lézard et je suis pas un dragonnier. » Dragonnier. Ton père en était un et il portait les lunettes que tu as maintenant sur le haut de ton crâne. Oh bien sûr, tu rêvais d'en être un toi aussi quand tu étais enfant. Mais tu as vite perdu ce rêve quand tu étais traité de sale gosse à la capitale. Tu avais perdu beaucoup de tes rêves ce jour-là. Sauf celui de partir loin de la Feresis et de voyager à travers tout Madelle. Celui-là, tu le vis même chaque jour. Tu souris, oubliant ta mésaventure avec les nomades.

L'Ami te sors de tes rêveries en faisant un tonneau. Dos vers le sol, tu ne peux pas lutter contre la gravité et tu tombes vers le sol. « L'AMIIII ! » Il va vraiment te tuer ce maudit piaf ! Pourquoi tant de haine ? Qu'as-tu fait de mal pour mériter ça ? Tu repasses ta vie en boucle tandis que ton corps est en chute libre. Le sol se rapproche vite, de plus en plus vite. Mourir comme ça. C'est du gâchis pas vrai ? Tu t'attendais à avoir la tête explosée dans le sable, mais tu reposes désormais sur un lit de plumes bleues marine. « Pff, crétin. » Et tu éclates de rire, l'adrénaline retombant d'un seul coup. Tu te remets en position, faisant face au vent.

La nuit tombe et tu es toujours en train de voler, mais plus doucement. Tu observes les alentours, espérant voir un campement éclairé par le feu dans le désert. L'Ami perd de l'altitude et tu remarques pas si loin de ta position, une lumière. Tu n'as pas de doute, il s'agit bien d'un campement. Entouré par des arbres morts, leur camp s'isole un peu du reste du désert. Mais malgré cela, se cacher ne sera pas évident. L'Ami atterrit une vingtaine de mètres plus loin. Avec la nuit, son pelage sombre le fait passer inaperçu. Tu t'approches de leur roulotte, qui doit également leur servir de tente et te caches derrière. L'avantage du sable, c'est que tes pas sont quasiment inaudible, cachés aussi par les bruits du désert. Tu regardes discrètement derrière ce qu'il se passe. Quatre individus sont autour du feu et... ils ont des cornes. Alors ce sont vraiment des liares ! Impossible pour le moment d'en avoir le coeur net, les silhouettes sont beaucoup trop sombres, mais tu commences à bien vouloir y croire. Bon que faire maintenant ? Y aller seul serait suicidaire et foncer dans le tas est loin d'être une bonne idée. La meilleure façon serait de les prendre par surprise. Mais dans leur position, impossible de tous les surprendre. L'un d'entre eux préviendra forcément les autres de ton arrivée. Ou alors, s'ils regardent tous dans la même direction. Tu regardes derrière toi et cherche du regard L'Ami. Avec cette obscurité, tu ne peux pas le voir s'il est dans le ciel. Mais une chose est sûre, c'est qu'il n'est plus au même endroit où il t'a déposé. Avec un peu de chance, peut-être que quelque chose attirera leur attention ?


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Dernière édition par Deth Al'Abyssin le Mar 15 Mar 2016 - 12:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Quête] Nous deviendrons comme vous Mer 13 Jan 2016 - 12:30


Voilà maintenant des jours, des semaines, que dis-je, des mois que je j’avais emprunté cette route sans fin qu’était la vallée des âmes. Seul, sans personne sur qui me fier, sans personne à qui parler, bien que de nature peu bavarde, la compagnie de mon vieil ami Ragk et la fraicheur de la jeune recrue Esméra commençait à peser, nous avions était séparer quelques jours après notre départ de la capitale, je ne saurais dire depuis combien de temps cela remonte.

La vallée des âmes était réputée pour être l’une des routes les plus dangereuses de ce bas monde, entre les nombreuses bêtes sauvages qui y règnaient et les quelques groupes de bandits et malfrats en tout genre avaient fait la réputation de cette sombre route.

Pour ma part, j’avais déjà eu l’occasion de voir des endroits beaucoup plus malsains et saugrenus que cette partie du continent où la loi du plus fort y règne. Si t’avais faim, il te fallait chasser plus faible que toi, si tu avais soif… Tu étais foutu, les rares point d’eau était entourer par la plus féroce faune qui avait apprit à vivre en communauté. Inutile de préciser que les inconnus avaient très peu de chance de s’en sortir indemne avant d’avoir eu le temps de se désaltérer. Sans une bonne préparation, les chances de survie étaient quasi nul dans un tel endroit. A mes yeux, rien n’était plus pur que ce lieu où il n’y avait pas la moindre intention cachée de la part de ses habitants, on savait à quoi s’en tenir ou bien c’était la mort.

Ma liqueur était ma seule alliée, les nuits étaient longues entre ces montagnes, le moindre petit feu accompagné de l’odeur de la viande grillé attireraient tous les créatures sauvages les plus féroce de Madelle. Une chance pour moi d’être équipé d’un autocuiseur intégrer, ma viande, je la préférais cru, et quand elle était directement dévoré sur un cadavre encore chaud, elle était encore meilleure.

Mon bâton m’aidait à endurer cette marche, faisant guise de troisième jambe, je ne ralentissais pas l’allure, je ne m’arrêtais que quand il le fallait et jamais plus longtemps que nécessaire. Il s’agissait ici de mon jardin de jeu, certes, cependant, même pour un Liares aguerri, le danger était partout. De plus, le fait d’être seul augmentait considérablement les risques.

Ce jour-là, le ciel était étincelant, le soleil brillait de mille feux et les nuages se faisaient rares. Je continuais ma route au travers de la vallée des âmes, espérant atteindre le désert avant la tombée de la nuit, les yeux rivé vers le ciel. Une pensée pour Graül me vint alors, je me demandais ce qu’il pouvait bien faire à cet instant. Cela allait faire bientôt une saison que je ne l’avais pas vu… Tout ce dont j’étais sûr, c’était qu’il allait bien, je le sentais au fond de moi. Soudain, un bruit de craquement me fit perdre le fil de mes pensées pour me forcer à me concentrer de nouveau sur ma propre sécurité.

La marche fut longue, l’alcool commençait à me manquer et je ne tiendrais pas la nuit avec mes réserves actuelles. D'ailleurs, le soleil était déjà en train de tomber à l’horizon. Je repris une bonne lampé avant de ranger ma bouteille pour un bon moment je l’espère.

Le sable commençait à glisser entre mes orteils directement en contact avec le sol, j’avais enfin atteint le nord du désert, ou plutôt ce qui servait "d’entre deux" où le gravier et la roche était recouvert par le sable. Trop loin du désert et trop proche de la vallée, il n’y avait aucun habitant dans les environs, j’allais m’arrêter pour la nuit quand un peu plus loin, une faible lueur ainsi que de la fumée attiraient mon attention. Il avait des gens là-bas, sans doute accompagné de nourriture, mais le Vaok de ce matin me suffisait pour le moment, ce qui m’intéressait le plus, c’était de trouver un peu d’alcool pour étancher ma soif.

J’étais maintenant en territoire hostile, j’avais officiellement quitté les terres Liares et me retrouvais au bord du monde des Humains. Je mis un voile sombre sur ma tête pour cacher mes cornes, bien que je ne craigne pas les Humains, je ne les appréciais pas particulièrement et on pouvait dire que c’était réciproque.

En arrivant vers leur position, j’aperçus rapidement les cornes qui dépassaient de leur crâne. J’étais donc là en compagnie qui ne me refuserais pas l’hospitalité aussi loin de chez nous. C’est donc avec décontraction que j’arrivais vers mes frères. L’un d’eux me repéra rapidement, mais ne fit pas attention à moi dans un premier temps, peu d’hommes arrivaient de ce côté de la route, d’où l’implant stratégique de leur part au bord de nos terres. Puis, en regardant dans un second temps, il fit part à son groupe de la venue d’un individu, moi. Me croyant en bonne compagnie, je retirais mon voile de sur ma tête comme pour montrer patte blanche à une quinzaine de mètre du point de rassemblement.

« Et bien les amis, on accueille pas un vieux frère avec une bonne bouteille d’hydromel !? » Leur dis-je de manière directe et du plus amicalement possible dont j’étais disposé.

Il était vrai que notre peuple était réputé brusque et barbare, mais mon expérience passée m’avait apprise que loin de chez nous, une certaine solidarisation était de mise, surtout lorsque que l’on se retrouvait chez notre ennemi commun. Le traité nous interdisait de nous en prendre aux Humains, grosse erreurs de la part de notre gouvernement si vous voulez mon avis.

Bien que peu engageant, d’autant plus de nuit, je ne pensais pas attirer les foudres de mes compères qui répondirent à ma demande par le fer en sortant les armes. Voilà une drôle de façon de se montrer accueillant. Mon avancé vers eux se stoppa net, accompagné de quelques pas en arrière, je me tenais bien sur mes appuies. Combattre où fuir, le choix était dur à prendre, d’un côté à quoi bon fuir un danger pour se jeter dans un autre en retournant dans la vallée ? De l’autre côté, il était clair qu’ils n’étaient pas venu ici les mains vide et que par conséquent, ils devaient avoir pas mal de vivre avec eux.

La lueur de la lune et la lumière du feu offrait une bonne visibilité, certes, de ma position je ne pouvais voir que des silhouettes, mais c’était suffisant pour pouvoir combattre. Quatre contre un, la tâche n’allait pas être facile, mais qu’importait, je n’avais pas de quoi tenir pour retourner une nouvelle fois dans la vallée, je comptais bien faire face à l’ennemi et pourtant, ils ne venaient pas de leur propre chef au contact et à la confrontation.

Attendaient-ils que je le fasse ? Malheureusement pour eux, je n’étais pas fou à ce point, bien que la folie était ma plus grande force, les jeunes Liares, toujours armes à la main se mirent à parler ensemble, un brouhaha que je n’arrivais pas à stabiliser de là où j’étais. Que pouvaient-ils bien se dire ? Ma patience n’allait pas être infini.
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MessageSujet: Re: [Quête] Nous deviendrons comme vous Jeu 14 Jan 2016 - 20:45



Non, ce ne sont pas des vaches ♦ Deth


Tu continuais d'observer leur petit groupe lorsqu'une ombre se dessina derrière le feu. Il n'avait aucune intention meurtrière et semblait venir en tant qu'ami. Tu aperçois des cornes sur son crâne. Tu te pinces la lèvre inférieure. En voilà cinq maintenant ! Déjà que quatre contre un, c'était déjà pas gagné, mais avec un de plus, tu te dis que c'est perdu d'avance. Tu ferais mieux de retourner sur tes pas, retrouver l'Ami au passage et t'envoler loin d'ici. Ah, peut-être faudrait-il prévenir les nomades, et aussi les autorités. Un groupe de soldats saura quoi faire contre ça. Mais une si grande action n'enclenchera-t'elle pas des hostilités envers le peuple du feu ? Il faut dire que la paix qui est établie entre les deux peuples est assez tendue. Les liares n'apprécient pas les humains, c'est bien connu. Et les humains n'hésitent pas non plus à leur lancer des piques. Cela peut paraître de bonne guerre, comme des enfantillages, mais il suffit d'une étincelle pour tout faire exploser. Tu n'as pas vraiment envie d'être la cause d'une telle catastrophe.

Mais contre toute attente, les malfrats se levèrent et prirent leurs armes. Ils accueillent le nouveau venu dans une atmosphère tendue. Ils se murmurent des choses, que tu n'arrive pas à entendre de ta position. Ils attendent, sûrement que le cinquième liare fasse quelque chose. C'est une attente insoutenable dans un quasi silence. Néanmoins, tu vois une ouverture. Ils sont tous dos à toi, hormis celui qui ne semble pas être le bienvenu. D'ailleurs, tu pourrais peut-être attaquer les quatre, mais tu ne sais pas dans quel camp est le dernier liare. Ami ou ennemi ? S'il est dans le premier, tant mieux, tu auras un allié de choix. Par contre dans le cas échéant... Tu déglutis en pensant à ta mort certaine. Tu es en pleine hésitation lorsqu'un les quatre hochent la tête en signe d'acquiescement et lèvent leurs armes simultanément. Le temps n'est plus à l'hésitation, il n'y a plus de doutes à avoir : tu ranges le nouveau venu dans les alliés. L'ennemi de mon ennemi et mon ami, n'est-ce pas ?

Tu sors de ta cachette, exposé à la lumière du feu. De dos, ils ne t'ont pas aperçu, sauf celui qui se fait attaqué. Tu espères qu'il comprend que tu ne veux pas te faire remarquer. Rapidement, tes cinq lames sortirent de ton manteau et volent dans une danse vers les liares. La première vient se ficher dans le dos de l'un, au niveau du coeur, la deuxième coupe les doigts d'un autre, le désarmant. La troisième soeur fonce vers le crâne d'un liare, qui s'était arrêté en voyant ses confrères tomber l'un après l'autre. Il ne tarde pas à le rejoindre. Mais le quatrième est plus vif. Il pare la lame, l'envoyant balader au loin. Ta cinquième arme arriva, mais elle subit le même sort. Il bondit en arrière, s'éloignant de toi et de l'autre liare. Il pointe son épée vers toi, puis vers l'autre, vous jugeant du regard. Un sourire crispé s'est dessiné sur ses lèvres. Tu profites de cet instant pour récupérer deux de tes lames. Tu allais les lancer sur celui qui est resté debout lorsqu'une main s'agrippe à ta cheville et te tire en arrière. Ton menton rencontre le sol. S'il n'avait pas été recouvert de sable, tu aurais eu bien mal. Mais ta bouche est pleine de grains que tu peines à recracher pendant qu'on continue à te tirer comme un vulgaire sac à patates. Le liare blessé aux doigts se relève et se met au dessus de toi, immobilisant tes bras et tes jambes. Ainsi, tu peux difficilement faire quoi que ce soit. D'autant qu'il possède une force colossale. « Vas-y, occupe toi de l'autre. » Lance-t'il à son compère « Je t'attends pour venir m'aider à lui régler son compte à ce gringalet. »


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MessageSujet: Re: [Quête] Nous deviendrons comme vous Ven 15 Jan 2016 - 10:52


Les quatre Liares se mirent alors à lever leurs armes vers le ciel, comme pour se donner du courage avant de passer à l’action. Je ne voulais en arriver là, mais la situation l’obligeait, j’empoignais alors mon bâton qui faisait jusqu’ici office de canne, puis commençais à jouer avec en le faisant tourner autour de moi pour finir par prendre une position adéquate, bâton sous le bras, jambes fléchis prêt pour engager un combat.

La vigilance accrue, la vitesse allait être la clef pour remporter ce combat. Une fois de plus cette épreuve se dressait sur ma route et je comptais bien la surmonter. Pourtant, avant même que les scélérats se lancent sur moi, l’un d’eux s’écroula sur le sol, suivit d’un second qui fit tomber son arme en poussant d’horrible cris de souffrance. Dans la pénombre, la silhouette d’une cinquième personne se distinguait nettement. Un troisième Liare tomba après qu’une giclée de sang jaillit au-dessus de sa tête. Que pouvait-il bien se passer.

L’œil vif et le regard attentif, j’avançais lentement sans perdre ma vigilance, je ne comptais pas me faire doubler sur ce coup. Le quatrième, plus dégourdit avait réussi à dévier la salve du nouvel arrivant. Il prit un peu de recul et se mit à équidistance de cet individu et de moi-même.

Il semblerait qu’il s’agisse là d’un humain, comment ces horribles créatures pouvaient oser s’en prendre aux nôtres ? Quoi que l’absence de cornes est parfois trompeuse. Peut-être n’était-il pas seul, ma vigilance était à son apogée. Cependant, Les choses commençaient à tourner en ma faveur, une bataille royale entre trois participants augmentait grandement mes chances de survie comparé à il y a encore quelques secondes. J’arborais dorénavant une posture plus détendue, moins sur la défensive. Le visage neutre et serein, mais néanmoins attentif au moindre mouvement, je me tenais droit, bâton à la main avec le bout enfoncé de quelques centimètres dans le sable.

L’homme en question s’écroulait face en avant sur le sable tiède, un instant d’inattention et tu finissais avec une dague dans le cou ! Le persistant Liare sollicitait alors l'aide de son compagnon dans ses paroles qui suivirent, mon attention se focalisait alors sur le dernier individu se tenant encore debout devant moi, son but était clairement de me faire la peau. Son visage était rempli de haine, ses yeux exorbitants, il souleva son arme puis se rua sur moi sans la moindre hésitation. Rien ne pouvait arrêter ses intentions meurtrières, dans cet état sa puissance était décuplée bien que sa raison avait disparu. C’est en affichant un sourire carnassier que je sortis mon revolver de ma seul main valide en le pointa entre ses deux yeux. « BANG » L’homme se jetant de son plein gré sur moi n’avait pas la moindre chance d’être épargné. De toute évidence, personne n’aurait plus ébranlé sa détermination, mais il semblerait qu’une balle faisait très bien l’affaire.

La détention fit relever la tête du Liares qui avait maintenant prit le dessus sur l’Humain. Il eut juste le temps de m’apercevoir avant d’être expulsé de sa position par un violent coup de pied en pleine face. Repoussé brutalement, l’individu n’eut d’autre choix que de s’écrouler un peu plus loin sur le sol. Je me tenais maintenant au-dessus de l’Humain, il était à ma merci. Pointant mon revolver au niveau de son crâne, je m’adressais à lui avant de le plomber.

« Stupide Humain. Si t'étais pas venu jouer les héros ici, tu serais encore en vie et moi je serais mort. Triste fatalité. » Lui dis-je d’une voix cassé et aigrit avec un air de supériorité affirmé.

« Click » Evidemment, mon revolver était vide, ce genre de model ne pouvait contenir qu’une seule balle et il fallait un temps considérable pour le recharger. Qui aurait pu le prédire ? Moi sans nul doute, enfin bref, à quoi bon se morfondre, je pouvais encore lui arracher le cœur après tout…

Mais il n’en fut pas ainsi, le dernier Liares qui  avait toujours la vie sauve hurla à poumons ouvert. Dans le sens propre du terme, un Vaok aussi vil que cruel l’avait attrapé et éventré pour faire de lui son dîner. Il avait sans doute dû me pister depuis la vallée des âmes, sans compter que ce feu avait fini de l’attirer par ici. Quelle poisse, je rangeais alors mon revolver, devenu inutile tant que je n’avais pas pris la peine de le recharger.

La bête dévorait radicalement le pauvre Liares qui n’en avait pas demandé tant, très vite les cris diminuait avant de complètement s’éteindre. Le sang avait jaillit de partout, et je savais que ce gringalet n’allait pas suffire à satisfaire l’appétit de ce monstre. Il y avait deux bouches à nourrir après tout !

Deux bouches, c’était un fait, mais un seul cœur pour cette bête aussi monstrueuse soit elle. Bâton empoigné à deux mains au-dessus de la tête, je me lançais sur le chien des volcans en le frappant de la pointe de mon arme avec force, violence et brutalité pour l’embrocher. Le couinement me fit comprendre que j’avais réussi mon coup. Les têtes se débattaient encore et essayaient de me croquer pendant quelques seconde, mais son dernier souffle vint peu de temps après. Je retirais d’un coup sec mon bâton avant de le secouer d’un coup net pour retirer le surplus de sang.

L’humain était toujours là, de nouveau en pleine procession de ses moyens, j’avais perdu l'avantage que j'avais sur lui, mon revolver n’avait plus aucun effet désormais, mais je n’en étais pas moins redoutable sans. Toujours aussi attentif qu’au début, je m’attendais à me faire maintenant attaquer par cet Humain. Il venait de tuer deux Liares de sang froid, sans compter que je venais d'attenter à sa vie. Je ne comptais pas le prendre à la légère. Toujours le visage serein, j’étais préparé à toute les éventualités. Ou presque. Malheureusement pour lui, je n’avais pas peur des Humains.
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MessageSujet: Re: [Quête] Nous deviendrons comme vous Dim 17 Jan 2016 - 1:56

Il n'était parti que quelques minutes pour aller déposer en lieu sûr le butin qu'ils avaient volé dans la journée. Le chef de cette petite bande arriva au campement sans comprendre ce qui venait de se passer. Il ne réagit pas tout de suite et s'avança à découvert pour voir distinctement ses amis morts, deux étrangers se tenant près d'eux. D'instinct, il se saisit de sa machette. La rage et l'incompréhension s'emparaient de lui, même si son visage ne dégageait aucune émotion, comme figé, on avait même du mal à percevoir qu'il avait les yeux braqués sur les visages déformés de leur ami.

Son attention se focalisa sur le Liare, pourquoi s'en prendre à ceux qui étaient comme lui. Lui et sa bande ne voulaient qu'une chose, être acceptés du peuple du feu. Ils avaient tout fait pour cela, ils avaient laissé leur ancienne vie et derrière eux pour rejoindre le pays du Feu pour trouver un allié prêt à croire en leur folie. Il ne resta pas immobile plus longtemps, si c'était ainsi que leur aventure devait se finir, il ne fuirait pas ! Le bandit avança un peu plus vers eux avant de leur crier sa haine :

- Vous allez mourir pour ce que vous avez fait ! Pointant le Liare avec sa hache. Vous ! Je vais vous tuer à petit feu, je commencerais par vous découper les cornes, elles seront très bien sur un casque !

À peine eut-il terminé qu'il se jeta sur le Liare en brandissant son arme au-dessus de lui. Maintenant qu'il n'avait plus rien à perdre, que tous ses rêves venaient d'être brisés par la mort de ses amis, il n'avait plus aucune raison de cacher sa nature profonde. Avant d'être assez proche pour abattre sa hache sur le Liare, le bandit se servit de sa Vérité pour faire bouger la grosse marmite qui reposait jusque-là tranquillement près du feu de camp. D'un mouvement de poignée, l'objet s'envola dans les airs et s'écrasa contre l'humain. L'instant d'après, il portait son coup puissant, espérant enfoncer profondément sa hache dans sa tête, juste à la naissance de sa corne droite.



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MessageSujet: Re: [Quête] Nous deviendrons comme vous Dim 17 Jan 2016 - 13:11



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Tout ne se passe pas... comme prévu. Bloqué par le liare, tu entends un gros coup de feu qui surprend celui qui te maintient. Dans cette position, difficile de voir ce qu'il venait de se passer. Tu espère sincèrement que ce soit le liare que tu as sauvé qui possédait cette arme... Lorsque ce dernier donna un violent coup de pied dans la tête du cornu, qui partit valdinguer plus loin. Tu t'attendais à être libre, mais maintenant tu te retrouves avec une arme à feu en face de ton front, et un liare avec l'intention ferme de te tuer. Bon sang, tu venais de lui sauver la vie non ? Certes, tu aurais pu éviter un tel bain de sang, tuer ces liares de sang froid n'était pas une solution très réfléchie. Mais lui aussi il en a tué un, ne lui a-t'il pas tiré une balle à l'instant ?

Soudain, un horrible cri venant du liare qui était repoussé résonna dans le désert. Tu profites du fait que ton geôlier regarde dans cette direction pour en faire de même. Un Vaok était en train de dévorer le pauvre liare, avant de se jeter sur les autres cadavres. Tu es saisi d'effroi : qu'est-ce qu'une telle créature faisait ici ? Cela devient un énorme bordel, et tu te dis que tu aurais mieux faire de rebrousser chemin avant de te lancer dans la mêlée. Tu vas soit mourir par ce liare aguerri, soit te faire bouffer par un Vaok affamé. Le liare qui te maintenait au sol saisit son bâton pour aller affronter le canidé à deux têtes. Tu ne perds pas de temps et bondit sur tes appuis, t'éloignant du liare et du Vaok. Tu observes leur combat, où l'être cornu en sorti vainqueur sans trop de difficultés. Qui est cet individu ?

Il se retourne et te fait face. Tu l'attendais à le voir tendu, mais c'est un visage serein qu'il affiche. Tu te pinces la lèvre inférieure, avant de lui lancer, avec une once d'énervement : « Ils en avaient clairement après toi, tu devrais plutôt être ravi d'avoir la vie sauve non ? Et je n'ai pas l'intention de m'en prendre à toi... Sauf si je m'y vois forcé. »  Tu aimerais bien éviter cette situation. Il a l'air vraiment fort et tu n'as pas envie de chercher plus d'ennuis.

Mais un événement inattendu vient rompre votre face à face. Les bandits n'étaient pas quatre, mais cinq. Tu n'as pas le temps de réagir qu'une marmite fonce sur toi. Tu te la prends en pleine poire et tu t'écrases sur le sol. Le ciel étoilé tourne et tu n'arrives pas à réfléchir. Tu as juste un horrible mal de crâne. Tu clignes difficilement des yeux. Tu sens quelque chose de chaud au niveau de ton nez. Du liquide descend vers ta bouche. Tu le goûte, et un goût métallique empli ton palet. Du sang ?



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MessageSujet: Re: [Quête] Nous deviendrons comme vous Dim 17 Jan 2016 - 17:23

La tension pouvait sembler palpable en cette tragique nuit au clair de lune où j’avais était contraint de tuer l’un des miens. Cet Humain ne me disait rien qui vaille, je n’avais jamais vraiment eu confiance en ces vils créatures. Quoi qu’il en soit, je n’étais pas le genre de Liares à m’attaquer à tout ce qui bouge, même s'il s’agissait là d’un Humain en face de moi, tant qu’il ne lançait pas d’offensive à mon égard, je ne ferai que rester à distance en évitent de faire quelque chose de stupide. Mais si part malheur, il venait à faire un mauvais choix, je serais alors sans pitié.

Alors qu’il commençait à entamer le dialogue, je me tenais toujours sur mes gardes malgré ma position qui semblait pleines d’ouvertures. Après avoir bien entendu ce qu’il avait à dire, un léger ricanement d’une seconde sortit de ma bouche.

La vie sauve ..? C’est pourtant toi qui était sur le sol au bout de mon revolver y’a encore quelques secondes.” Lui répondis-je froidement, non pas par mépris pour sa personne, mais car c’était mon tempérament habituel. “Sache que je suis l’être vivant le plus chanceux qui te sera donné de voir dans ta chienne de vie, c’est pas cinq gamins qui ont arrêter de boire le lait de leur mère hier qui vont me faire perdre mes moyens.” Mes paroles étaient certes désobligeantes et un peu crues, mais je n’en pensais pas moins. “Maintenant si t’as pas l’intention de mourir ce soir, je t’invites à te joindre à moi pour vider leur vivres, je meurs de soif. Ou alors dégage sur le champ si tu veux pas que je garde tes entrailles pour le petit déj’.” Concluais-je en vidant ma propre bouteille de gnôle. Maintenant qu’il y avait de quoi la remplir, je n’avais plus vraiment besoin de me restreindre. En une goulée, je terminais le contenue du récipient, ça faisait du bien.

Mais alors que je pensais les ennuies terminé ou presque, car comme j’avais l’habitude de dire, Humain dans les parages, signe de mauvais présage. Un autre Liare venait d’apparaître devant les corps inanimés et pour certains déchiqueté de ses frères d’armes. Il me pointa de sa machette en déblatérant un discourt de haine et de menace contre nous.

Il se rua sur moi à une vitesse remarquable, abattant son coup avec précision et dextérité, heureusement pour moi, comme tout bon Liare aguerri, mes réflexes étaient toujours d’aussi bonne qualité, du moins j’osais l’espérer. Sa machette se heurta en opposition avec mon bâton de bois. Le temps et l'entraînement m’avaient rendus très habile avec le bâton de bois, à tel point que je pouvais l’utiliser contre une arme tranchante classique. Il n’avait pourtant rien de spécial ce bâton, mais instinctivement, je le tournais légèrement à la dernière seconde avant l’impact, le plaçant à un certain angle de ma connaissance bien précis en opposition avec la lame adverse. Ainsi, ’il absorbe le coup qui se répartit par la suite dans tout mon corps sans que mon arme se brise. Il fallait un certain niveau d’aptitude pour arriver à se battre de cette manière.

Le Liares ne se décourageait pas, il continua à me porter des coups aussi vifs que brutal, me faisant reculer dans mes retranchements. Pourtant, je bloquais tout ses coups avec mon bout de bois, j’imaginais à quel point ça pouvait être déstabilisant pour lui. Le Liare était pourtant un bon guerrier, il attaquait à plusieurs reprises sans me laisser beaucoup d’ouverture pour contre attaquer. Si seulement la rage ne l’avait pas envahie, il ne m’aurait pas laissé l'opportunité de lui porter un coup, mais pourtant, on dirait bien que la chance me surissait de nouveau, voyant l’opportunité d’en finir un bonne fois, je lui portais un coup violent en diagonal au niveau du torse. Avec un dosage parfait entre force, souplesse et dextérité, ses vêtements et sa peau se déchirèrent sur le coup du passage de mon bâton.

Ce n’est pas avec une arme qu’on découpe son ennemi, mais avec la technique.” Lui disais-je, croyant le combat terminé.

Mais le Liare ne l’entendait pas de cette oreille, malgré son léger cris de  de douleur, le bougre se tenait toujours debout. Mon coup aurait dû lui être mortel et pourtant, il n’y avait presque pas de sang qui dégoulinait de son plastron de peau et de cuir. Sûrement avais-je surestimé mes capacités, ou alors j’avais sous estimé les siennes aller savoir. Quoi qu’il en soit, l’individu, plus remonté que jamais m’envoya valser d’un revers de la main, sans même avoir eu le besoin de me toucher physiquement. Comment était-ce possible ? Mon corps était dans l’incapacité de réagir, ayant perdu toute stabilité et équilibre, ma tête alla heurter violemment un des nombreux rocher qui se trouvaient dans le désert.

J’étais complètement abasourdis, un bourdonnement horrible dans les oreilles compressait mon cerveau. Je n’avais pas encore bien repris mes esprits et pourtant, le temps était compté. Touché au niveau de l’arcade, le sang coulait sur mon œil droit, j’avais beau l’essuyer, tant que la plaie était ouverte, le sang continuerait d'obstruer ma vue. Ma visibilité était réduite de moitié, et par mégarde, j’avais laissé tomber mon arme je ne sais où. La situation était devenue critique.
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MessageSujet: Re: [Quête] Nous deviendrons comme vous Mar 19 Jan 2016 - 11:01



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Tu commences à émerger. Tes oreilles bourdonnent. Quoique, est-ce un bourdonnement ? Tu entends un bruit de lutte. Les deux liares sont en train de se battre ? Sûrement, car tu sais que vous n'êtes que tout les trois au niveau du campement. Tu clignes plusieurs fois des yeux et te relèves péniblement. Tu as mal au nez, mais tu t'habitues à la douleur, ou alors l'adrénaline qui remonte te la fait oublier.

Tu revois la scène. Un liare qui a débarqué de nulle part en criant vengeance et une marmite qui a foncé sur toi alors qu'il faisait un geste avec sa main. Attend, une marmite qui vole ? Comment est-ce possible ? Les liares n'ont pas de Vérité permettant ce genre de choses ! Et puis tu le vois repousser sans le toucher, le liare aigri. Ton esprit tourne à cent à l'heure, ne ménageant pas tes neurones qui viennent tout juste de se réveiller du choc encore récent. Le geste pour faire voler la marmite... Ça ressemble à ta Vérité ! Les paroles du soit-disant liare te reviennent en mémoire. Tu l'as bien entendu dire que des cornes rendraient bien sur un casque ? Depuis quand les Liares ont besoin de mettre des cornes sur un casque ? Tout te semble plus clair à présent... ou pas. Mais une chose est sûre, ce sont des humains qui se font passer pour des liares.

Tu étais à genoux et te met debout. L'humain se remet du coup qu'il a reçu du liare. Il te tourne le dos, te pensant encore à terre. « T'es pas un liare, t'es bien humain non ? » Il se retourne, et tu continues sur ta lancée. « Pourquoi vous faire passer pour eux ? Et pourquoi avoir attaquer les clans de nomades ? » Tu as envie de comprendre les raisons d'un tel acte. Après tout, tu dois revenir avec des explications vers les nomades. Ils en attendent. La malfrat tend son bras vers la marmite, mais tu l'esquive en roulant sur le côté. Tu ne te feras pas prendre aussi facilement maintenant. Tu connais ses capacités. Tu aperçois un rictus agacé sur son visage. « Vous ne pouvez pas comprendre, les humains sont bien trop stupides. » Il se jette vers toi, brandissant sa machette. Il est rapide, et tu dois faire appelle à ta vérité pour dévier la trajectoire de la lame alors qu'elle s'abat sur toi. Il perd l'équilibre et tu lui assènes un coup de genou dans l'abdomen. Même si tu n'y a pas été de main morte, tu trouves qu'il est étonnement solide. Sa vérité lui permet de se solidifier ? Tu as entendu parler d'une telle capacité avec la Vérité des armes. Tu grimaces en te frottant le genou. Tu vas avoir quelques bleus, et pas des moindres ! « Si les humains sont si stupides, ça te concerne aussi non ? » dis-tu d'un ton moqueur. La marmite bouge de nouveau et c'est in-extremis que tu l'évites. Il t'a déjà suffisamment cassé comme ça, ce n'est pas la peine d'en faire plus ! Tu espères que chez les nomades, se trouve une guérisseuse - oui, tu préfères une femme, et une jolie en l’occurrence - afin de réparer ton nez. Le temps que tu reviennes sur tes appuis, que le vil homme revient à la charge et t'assène un uppercut dans l'estomac. Paralysé, tu t'effondres sur tes genoux. Tu craches de la bile, ton ventre bien secoué. D'un coup de pied, il t'étale sur le sol avant de te lancer : « Non, nous sommes différents. » Tu ne peux plus bouger. Si le liare ne s'est pas remis du coup qu'il a reçu, et s'il ne s'est pas décidé à vouloir finalement t'aider, tu es fini. Mais en sachant désormais qu'il ne s'agit pas d'un liare, changera-t'il d'avis ?



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MessageSujet: Re: [Quête] Nous deviendrons comme vous Ven 22 Jan 2016 - 12:04

Ma vision était troublé, sans compter sur l’obscurité ambiant qui régnait sur les environs. La lune brillait de mille feu par un temps dégagé, mais après le coup que je venais de prendre, impossible de remettre la main sur mon arme de prédilection. N’ayant pas le temps de m’attarder sur la recherche de mon bâton, je gardais à vu mon ennemi, mes ennemis.

L’humain avait accaparé l’attention du Liare, c’était ma chance ! Sans les perdre de vue de mon œil qui n’était pas couvert de sang, je rechargeais mon pistolet du plus rapidement possible. Je le casse d’abord en deux, j’ouvre une petite fiole de poudre noir afin de la verser dedans, après l’avoir tapoté pour bien faire descendre la poudre, je place une balle de plomb à l’extrémité de la chambre et grâce au levier de chargement, j’enfonce la balle au fond. En moins d’une minute, mon arme était rechargée, les deux individus en avaient fini avec les politesses, ils commençaient alors à se battre.

Je n’avais pas vraiment entendu le sujet de leur débat, mais je les pointais tout deux de mon arme fraîchement réutilisable. Bien sur, ils étaient trop occupé pour me voir, seulement, de mon côté, j’étais face à un dilemme, lequel des deux refroidir en premier ? Sachant qu’après avoir tiré ma balle, j’étais de nouveau à main nu, n’ayant toujours pas récupéré mon bâton.

Finalement, le Liare prit le dessus sur le chétif Humain, rien d'étonnant. Mais une chose me taraudait… Ce Liare utilisait une vérité que je n’avais jamais vu auparavant. Il était impossible pour qu’un de mes frères possède un pouvoir similaire au siens. Quelque chose n’allait pas dans sa manière d’agir, de combattre, de raisonner. Tout en me décalant au niveau du feu de camp, je vis l’Humain en grande difficulté. J’appuyais alors sur la détente.

Au vu de la distance qui nous séparait, si j’avais visé l’arrière du crâne de ce soit disant Liare, les chance de le rater aurait était trop grande. En visant directement son coeur, la balle pouvait au moins se loger quelque part dans son corps. Bingo, mon coup avait réussi, il prit directement la balle dans l’arrière de l’épaule. Le manque de précision et les mètre en trop nous séparant, le coup n’était pas mortel. L’enragé fit tomber sa machette sur la sol avant de se retourner dans ma direction.

Je rangeais alors mon revolver, n’ayant une nouvelle fois plus d’utilité. A la place je sorti du tabac rouler dans une fine feuille que je portais à ma bouche. L’étrange Liare, plus menaçant que jamais ramassa sa machette de son bras valide. Je matérialisais alors la dernière phalange de mon index en une fine flamme pour allumer ma cigarette avant d’en inspirer une grande bouffée. “Je me demandais pourquoi une patrouille de Liares se trouvaient sur la terre des Humains malgré le traité en vigueur. Et puis plus le temps passe et plus je me dis qu’en fait, cette querelle n’a rien à voir avec notre peuple, j'me trompe ?” Demandais-je à l’imposant chef de la bande.

Sans même me répondre, l’obstiné se rua sur moi pour m’attaquer de sa machette, ayant désarmé, je n’eus d’autre choix que d'esquiver l’attaque par une roulade sur le côté directement dans le feu pour passer au travers avant de me remettre sur mes appuies.
Allez ! Utilise ce feu pour me combattre. C’est comme ça qu’un Liare règle ses problèmes !” Le provoquais-je.

Comme je le pensais, l’homme n’en fit rien et se contenta d’essayer de me trancher. Malgré ma vive esquive, la lame me lacéra superficiellement. “S’il n’était pas capable d’utiliser ce feu pour son propre escient, il y serait alors peut-être vulnérable !” Pensais-je alors.

Tournant autour du feu, le moindre faux pas pouvait être fatale. Je jetais alors ma cigarette à moitié entamée et attendis le bon moment, celui où il allait attaquer pour prendre une grande et lente inspiration. Cette fois-ci, ce n’était pas de la fumé de tabac que j'inhalai, c’était les immenses flammes au dessus des braises du feu de camp que j’aspirais.

La lumière et la chaleur des flammes disparurent au bout de quelques secondes à peine. La noirseur envahissait encore un peu plus les lieux. Le “Liare” étonné avait stoppé son action. Cette fois-ci c’était certain, aucun, je dis bien aucun Liare ne serait impressionné par ce tour de passe passe !

Les poumons rempli, le torse bombé, un léger relent laissa s’échapper une flammèche de ma bouche. Le regard de mon adversaire changea à cet instant, il avait compris. En reculant relativement vite, l’enfoiré parvint à échapper aux flammes de l’enfer une fois que je les avais libérés sur lui. C’était là un véritable souffle du dragon ! Malheureusement trop court à cause du manque d’énergie prodigué par ce feu de camp sans compter que les réflexes de ce type étaient remarquables. Je n’avais pas réussi à l’anéantir, je n’avais fais que le repousser vers sa position initiale. Maintenant, j’étais vraiment à court de moyens.
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