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Le départ tant attendu

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MessageSujet: Le départ tant attendu Mer 7 Mar 2012 - 14:19


    L'hiver avait beau être proche, ici dans le désert le froid n'arrivait jamais, mais qu'importe la jeune Auxane avait l'habitude ayant vécu dans le désert toute sa vie. Seulement aujourd'hui elle s'en allait pour la forêt des Mirlis afin d'aller se recueillir auprès de Mère Nature avant son voyage. Mais la jeune prêtresse ne c'était jamais beaucoup éloignée de Karnès, c'est pourquoi elle ignorait tout des dangers du désert. Bien évidemment elle avait déjà vu un ou deux vers géants rentrer dans la ville, mais qu'importe puisqu'à chaque fois elle se trouvait en sécurité chez elle dans sa maison suspendue. De plus, ayant fais voeux de pauvreté elle n'était pas très riche, alors elle devait voyager à pied. Contrairement à ce que penser les namésiens, la jeune fille traversa le désert sans rencontrer de problèmes. Mais alors qu'elle passait sa dernière nuit dans le désert, car elle allait bientôt en sortir, un bruit attira la jeune fille. Même si elle ne connaissait rien de cet environnement, elle prenait toujours soin de ne pas dormir à même le sable, cherchant une plate force rocheuse. C'est donc encore un peu endormie que la jeune fille se releva. Regardant autour d'elle elle ne vit rien, mais malgré la clarté de la lune on ne pouvait pas voir grand chose. Auxane commença alors à paniquer, et s'il s'agissait d'un de ces vers géants, que ferait-elle, elle n'avait qu'une simple dague sur elle, autant dire que ça ne risquait pas de blesser un vers géant. Se positionnant derrière un rocher elle attendit, la couverture sur elle afin de ne pas être trop voyante. Les minutes passèrent, jusqu'à se que le bruit se rapproche, puis contre toute attente, ce fut un homme qui arriva. Mais Auxane préféra rester derrière son rocher, ne sachant pas à qui elle avait à faire. Ce qui était un peu idiot, car son sac était resté à l'endroit où elle s'était endormie, c'est à dire aux pieds de l'inconnu.
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Général d'Arvèles

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MessageSujet: Re: Le départ tant attendu Jeu 8 Mar 2012 - 14:56

L’attaque avait eu lieu pendant la nuit. Personne ne l’avait vu venir. La patrouille aurait répété un scénario cent fois vu et revu, ne croyant pas la moindre erreur possible. Ils auraient parcouru en quelques jours le flanc de la montagne avant de revenir à la ville de Ferèsis sans le moindre heurt, et quelques jours plus tard, ils auraient repris le même chemin. Cependant, personne ne s’attendait à l’impact de cette visite dans le nord des grandes montagnes. Les routes se faisaient rares, les villageois reconnaissaient toujours les soldats Arvèliens. Avant de partir, le Capitaine Zhaskel Nyald, un homme en qui le Général avait la plus grande confiance s’était joint au petit groupe. C’était un bon combattant, et un ancien chasseur, son sens de l’observation faisait l’envie de bien des traqueurs et de bien des guerriers. C’était un homme modeste et loyal. En quittant la ville, les hommes ne savaient pas que seul celui-ci reviendrait.

L’attaque eut lieu pendant la nuit. La rumeur d’un Astri enragé n’avait pas été exagérée. La créature, aveuglée par la rage et la haine avait attaqué sans la moindre hésitation. Le chemin serré de la montagne n’avait facilité en rien l’approche; certains hommes étaient tombés à leur mort, d’autres s’étaient vaillamment battus. Un seul homme avait été retrouvé vivant; Zhaskel Nyald. Dévisagé par les griffes de la créature, vaincu par une puissance qui ne semblait pas dans l’ordre des choses, il respirait à peine. Sur un coup de tête, peut-être, Hektor avait décidé de chercher l’aide du peuple de Karnès. La ville ne se trouvait pas si loin au sud, un voyageur ou deux pourraient aisément parcourir le désert et revenir avant que le dernier souffle de Zhaskel ne l’ait quitté. Il laissa les rênes de la ville entre des hommes de confiance et parti au couvert de la nuit sur son destrier noir.

Il ne comptait plus le nombre de fois qu’il avait traversé le Désert de la Patience. Ce n’était certes pas son endroit préféré. Même Hektor devait souvent s’y salir les mains pour éviter de servir de repas aux vers géants. En temps normal, il n’aurait perçu ces attaques que comme un peu d’exercice, mais la vie d’un homme dépendait de cette petite expédition. Il forçait la marche, ne se permettant que quelques heures de sommeil, tout au plus, avant de reprendre la route. Cette soirée-là était comme toutes les autres depuis le début du voyage. Il s’était permis quelques heures de sommeil avant son départ pour la journée. Il dormait un peu avant la tombée du soleil, car le voyage de nuit dans une plaine désertique était possible lorsqu’on connaissait l’endroit. En s’approchant d’un plateau rocheux, il avait remarqué une présence, une ombre qui se découpait dans le sombre tableau de la nuit. Un froncement de sourcil plus tard, il s’était mis en route, la main posée sur sa hache de bataille, prêt à frapper si le besoin se faisait sentir. Il tenait fermement la bride de son destrier, mais lorsqu’ils arrivèrent sur le plateau rocheux, il posa pied. Bride en main, il intima à l’animal le calme par un regard lourd de sens. Il s’arrêta devant un petit sac de voyage, haussant un sourcil. Les voyageurs empruntant le désert étaient rares. Il restait sur ses gardes, mais la présence d’un seul sac de voyage ne lui indiquait pas une grande menace. L’idée que c’était un leurre lui traversa l’esprit, mais ce n’était quand même pas de la plaine isolée dont il s’agissait. L’idée qu’une personne voyage seule en ces terres ne l’enchantait guère, surtout si elle se laissait exposée de cette façon.

« Je ne vous veux aucun mal, » dit-il finalement de sa voix forte et assurée. C’était un peu maladroit, stupide à la limite, après tout, il venait d’interrompre la nuit de sommeil d’un inconnu, et il avait plutôt l’air du genre menaçant. Cependant, ce petit campement lui rappela à quel point la fatigue le rattrapait peu à peu, lui martelant les tempes, mais cela devrait attendre encore un peu.


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MessageSujet: Re: Le départ tant attendu Sam 17 Mar 2012 - 9:47

Alors que la prêtresse était cachée, elle entendit des pas venir dans sa direction, mais ce qui l'interpella le plus fut un bruit de métal, comme si la personne en face d'elle portait une armure. Auxane avait encore beaucoup à apprendre de la vie en milieu sauvage, car l'inconnu la repéra aussitôt. Alors, ne pouvant de toute manière pas s'échapper, elle se releva et fit face à l'homme qui l'avait sorti de son réveil. Son visage lui disait quelque chose, cherchant dans sa mémoire elle se souvient enfin. Il s'agissait du général des Arvéliens, elle l'avait déjà vu venir à Karnès une fois quand elle était plus jeune, sa mère et elle était chez elle et l'avait aperçu de loin.

Au moins elle savait qu'elle ne courrait aucun risque. Enfin, si elle ne s'attardait pas sur les rumeurs qui courraient à son sujet, comme par exemple qu'il était cruel et qu'à chaque fois qu'il tuait quelqu'un de ses propres mains un sourire sadique apparaissait sur ses lèvres. Mais Auxane n'était pas du genre à croire et même prêter attention à ce genre de paroles qu'elle trouvait injustifiées et surtout très lâches, puisque les personnes concernées n'étaient jamais là pour se défendre.

Après avoir enfin reconnu l'inconnu, Auxane s'avança vers lui, puis comme on lui avait appris elle s'agenouilla, car après tout, tout chef de confréries méritaient qu'on le respecte, et cela, même si on avait des soucis avec sa confrérie. Après être restée quelques secondes dans cette position inconfortable, la jeune fille se releva et lui offrit un magnifique sourire. Puis malgré qu'on lui avait apprit à ne jamais prendre la parole face à un homme, mais à attendre qu'il vous pose une question elle lui demande :

    - Je suis ravie de vous rencontrer, je suis une prêtresse du village de Karnès. Je suppose que vous êtes en route pour aller rencontrer les moines supérieurs ?


Alors que la jeune fille avait fini ces mots, elle se rendit compte qu'elle était un peu trop curieuse, après tout, il était seul sans escorte, peut être que personne ne devait savoir qu'il venait ici. Sans s'en rendre compte la jeune fille commença à se faire des histoires sur la présence du général. Histoires qui bien évidemment n'avaient rien pour être justifiées.
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MessageSujet: Re: Le départ tant attendu Lun 19 Mar 2012 - 3:13

Pensivement, l’homme regarda cette jeune femme de la tête aux pieds. Si elle physiquement, elle ne ressemblait pas à sa propre fille, une partie d’elle la lui rappelait. C’était peut-être son sourire candide, ou sa curiosité qui serait probablement intarissable. Pendant un long moment, il la considéra calmement. Son visage ne lui rappelait rien, ce n’était probablement pas une des rares femmes importantes qu’il avait rencontrées à Karnès. En fait, il faisait généralement affaires avec des hommes, comme c’était usuel pour les gens de cette confrérie. Leurs femmes avaient peu de droits, de ce qu’il avait compris. Elle semblait avoir les yeux pleins d'éclats, pétillants. Les choses étaient fort différentes chez lui. Si une femme pouvait faire ses preuves, chez les Arvéliens, alors elle avait les mêmes droits que les hommes. Il en avait toujours été ainsi.

D’un mouvement de main, il chassa ses pensées inutiles. Il répondit d’abord à la question de la jeune femme avec un sourire. Son sourire était relativement doux, même si son visage était le visage dur d’un guerrier. Il ne pouvait s’élever contre sa candeur et sa hâte de tout savoir. Il jeta un coup d’œil vers le campement de la jeune inconnue et haussa finalement des épaules. Hektor prit la main de la jeune femme entre ses doigts, très galamment pour lui faire un doux baisemain. Il lui offrit encore une fois un doux sourire, avant de libérer sa toute petite main, du moins en comparaison à la sienne. Il se releva un peu, car il avait du entendu se pencher pour lui embrasser la main, sans la moindre mauvaise intention. C’était un homme qui croyait encore à la galanterie, probablement trop chevaleresque. « Enchanté mademoiselle. Je suis Hektor Arnstven. Comment allez-vous? Je suis absolument désolé si je vous interromps ou si je vous ai fait peur, je vous assure que ce n’était pas mon intention. »

Comme elle semblait fort curieuse, et qu’il n’avait pas à le lui cacher, il répondit à sa question en prenant un air plus sombre et sobre : « Je vais à Karnès pour chercher de l’aide. Un de mes hommes est grièvement blessé et il semblerait que tous les bons guérisseurs aient fuit la ville au même moment. J’ai bien cru qu’il me serait possible d’y trouver de l’aide. » C’était une réponse simple. Cela n’expliquait peut-être pas sa présence solitaire dans le désert, et encore moins dans le campement de la jeune femme, mais malgré toutes ses armes, il ne semblait pas très menaçant en ce moment. Même s’il était venu dans le désert de le quitter le plus rapidement possible, il pouvait se permettre quelques petites minutes de retard.


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MessageSujet: Re: Le départ tant attendu Dim 15 Avr 2012 - 20:21

L'homme a l'allure si guerrière qui avait fait peur à la jeune fille avait désormais devant elle un homme au grand sourire. Puis alors qu'elle ne s'y attendait pas, il lui prit la main et lui baisa la main, chose plutôt galante, un geste qu'elle n'avait jamais eu l'occasion de recevoir dans sa ville natale. Alors que le rouge lui avait très légèrement monté au joue, les mots du général des Arvèliens lui remirent les idées en place, et surtout elle se rendit compte qu'il n'avait pas à rester ainsi à parler, la vie d'une personne en dépendait. La jeune fille avait beau détesté sa nation, elle n'en restait pas moins une namésienne, chérissant la vie plus que tout, ce n'était pas pour rien qu'elle était devenue prêtresse de la déesse de la vie. Auxane avait l'impression que la déesse avait voulu qu'elle rencontre cette homme pour l'aider à trouver la ville le plus vite possible. Peut être ne connaissait-elle pas le désert, mais elle se souvenait très bien par où elle était passée. Avec elle comme guide, elle permettrait surement au général de gagner deux trois heures précieuse pour le blesser. Ne réfléchissant pas aux conséquences que cela engendrer, comme par exemple prendre le risque que ses supérieurs ne l'autorisent plus à repartir puisqu'elle revenait aussi vite. Peu importe, elle ne se pouvait pas se permettre de fermer les yeux sur cette rencontre organisée par les dieux.

    - Je peux vous mener à Karnès si vous le désirez ? Je sais par où il faut passer pour y arriver le plus vite.

Elle ne voulait pas imposer sa présence au général bien évidemment, après tout il devait connaître la région sur ses doigts, puisqu'il était déjà devenu plusieurs fois dans sa ville. Le regard baissé, elle ne voulait pas s'attirer les foudres d'Hektor.
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MessageSujet: Re: Le départ tant attendu Sam 21 Avr 2012 - 19:27

L’homme remarqua à peine la réaction de la jeune femme. Sa galanterie n’était pas légendaire, mais elle était certainement connue dans la ville de Fèresis. On le considérait comme un homme galant plutôt que comme un charmeur incorrigible : il aimait laisser la bonne impression et ne tentait pas exactement d’attirer toutes les femmes dans son lit. Ainsi, son comportement ne changeait pas d’une ville à l’autre sauf si la situation imposait cette nécessité. Hektor délaissa rapidement la main de l’inconnue avant de jeter un coup d’œil vers l’horizon. Bien entendu, la fatigue le travaillait. L’idée de continuer sa traversé du désert était oppressante. La vie d’un homme en dépendait, mais il savait qu’à son retour, il n’aurait le temps de se remettre de cette petite escapade. Il n’était plus dans la vingtaine, et même s’il était encore en forme pour son âge, il avait besoin de plus de repos. L’idée de sauver peut-être quelques heures de voyage dans la chaleur accablante lui offrait cet espoir de voir son subalterne survivre, et peut-être aurait-il la chance de se reposer quelques heures avant de reprendre du service. Le désert semblait s’étendre pour de très longues heures de voyage.

Finalement, il retourna la tête pour regarder Auxane, dont il ne connaissait pas encore le nom. Il lui adressa finalement un mince sourire. Il se voyait mal refuser de l’aide fort bienvenue. « Eh bien, si cela n’est pas un problème pour vous, je l’apprécierais. Quelques heures seulement peuvent faire toute la différence quand un homme est sur le seuil de la mort. » En fait, s’il n’y avait pas eu quelques médecins pour s’occuper de Zhaskel, il n’aurait pas cru possible sa survie. Il avait réussi à trouver une poignée de médecins capables avant de partir mais tous s’entendaient sur le diagnostique : sans l’intervention d’un véritable guérisseur, ils ne pourraient que le prolonger sa vie de quelques jours tout au plus. « Je ne veux pas vous retarder dans votre propre voyage, mais si vous avez besoin de quoi que ce soit en échange de ce service, n’hésitez pas à m’en faire part et je verrai ce que je peux faire. »

Hektor était un homme d’honneur. S’il lui donnait la parole qu’il tenterait de lui venir en aide ou de lui apporter son support d’une façon ou d’une autre, il le ferait. Même si c’était un homme de guerre, il accordait à la vie une très grande valeur. Il avait vu bien des ennemis périr au combat, et il avait tenté tant bien que mal de voir ses alliés survivre même aux batailles les plus dangereuses. Il avait vu bien des gens mourir mais l’habitude ne rendait pas la chose plus facile ou encore moins douloureuse. Chaque fois qu’un de ses hommes tombait, il vivait un petit deuil. Si l’homme en question était un membre haut placé de la Confrérie, c’était toujours pire : comme s’il perdait un ami personnel, et il ne tenait pas à voir la vie d’un autre lui glisser entre les doigts. « J’espère aussi que je pourrai trouver quelqu’un qui voudra bien se rendre avec moi jusqu’à Fèresis. »


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MessageSujet: Re: Le départ tant attendu Dim 29 Avr 2012 - 16:32

La jeune femme était quelque peu mal à l'aise avec le général, après tout elle n'était qu'une simple prêtresse, mais au delà du service qu'elle allait pouvoir rendre, elle se rendit compte qu'ainsi elle allait pouvoir se faire un allié des plus importants. Bien évidemment elle n'avait pas pensé à cela en lui proposant son aide, mais maintenant qu'il lui disait qu'il lui était redevable, Auxane était plus qu'heureuse. Au moins pour une fois elle ne passait pas pour une jeune femme incapable de faire quelque chose de ses dix doigts, car il faut bien l'avouer à Karnès tout le monde se moquait d'elle. D'ailleurs, même si elle lui avait proposé de l'aider à trouver la ville, elle ne savait pas encore si elle devait ou non l'accompagner jusqu'aux grands moines, car si elle restait à ses côtés, le risque était grand qu'aucun des hommes ne veuillent accompagner le général. Ils pourraient le prendre pour un faible qui a besoin de l'aide d'une femme. Ainsi même si arriver en ville aux côtés du guerrier aurait surement fait la joie de ses parents, elle savait qu'elle n'allait pas pouvoir aller jusqu'au bout avec lui.

Préférant ne pas penser à ses petits détails, si l'on puis dire. Elle s'abaissa et ramassa son sac ainsi que sa couverture, puis elle remit en place sa dague à sa ceinture. Heureusement pour eux qu'ils faisaient encore nuit, ainsi le voyage serait moins pénible, car la chaleur de la journée, le soir venue disparaissait pour laisser place à un climat plus tempéré, voir même certains soirs, la température avoisinait les zéro degrés. Mais en cette nuit, les éléments étaient de leurs côtés. Affichant un léger sourire sur ses lèvres, elle répondit au Général :

    - Je me nomme Taël Auxane.

Puis sans rien attendre en retour elle se mit en route et prit se mit devant l'homme afin de lui ouvrir le chemin. Auxane espérait que comme durant l'allée, il n'y aurait aucun monstre sur leur passage, car elle ne se sentait pas d'attaque contre un vers géant. Mais normalement il ne devait y avoir aucun problème, car il ne sortait pas la nuit, mais les deux voyageurs devraient rester sur leurs gardes, car il pouvait toujours y avoir un loup du désert à la recherche d'un repas. Alors qu'ils étaient sortis des ruines depuis au moins un quart d'heure, ils se retrouvèrent les pieds dans le sable, la marche devenant plus lourde et l'avancée plus difficile. De plus on entendait au loin un lourd vent, la jeune femme ne put contenir ses réflexes de prêtresse, et se mit à prier intérieurement pour qu'ils ne soient pas surpris par une tempête de sable.
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MessageSujet: Re: Le départ tant attendu Mer 2 Mai 2012 - 16:46

En de rares fois par le passé, Hektor avait eu affaires aux Namésiens. Il les savait relativement fermés, repliés dans leur cité, à n’entretenir que le strict minimum de contacts avec l’extérieur. Cela expliquait la difficulté qu’il avait eu à en dénicher un en ville, puis son voyage par delà le désert de la patience. Il devrait probablement faire preuve de tact dans ses négociations, mais il espérait qu’une âme charitable se sacrifierait pour cette bonne cause. Il pouvait toujours rêver. L’optimisme d’Hektor était presque déplacé dans la situation, néanmoins, il ne pouvait certainement pas se faire une idée fixe avant d’arriver chez les Namésiens et de les rencontrer. Il devait simplement se préparer à n’importe quelle éventualité : dont celle de se faire escorter jusqu’à Karnès par une jeune fille qui devait à peine avoir l’âge de la sienne. Quel monde, quand même…

Il s’inclina poliment lorsque la jeune femme se présenta, heureux qu’elle le fasse enfin. Il était très ouvert et peu gêné, mais il oubliait parfois que certaines personnes n’avaient pas cette aisance avec les inconnus. Hektor était néanmoins reconnaissant de ces présentations car avant de connaître le nom d’un allié, il avait cette triste impression de voyager avec un livre scellé qui jamais ne s’ouvrirait. Heureusement, il savait que tout venait en temps et lieux. Il offrit donc à la jeune femme un sourire qui aurait pu paraitre charmeur sur le visage d’un homme plus jeune, mais son attitude était en fait beaucoup plus paternelle. « Eh bien, enchanté, Taël Auxane. »

Lorsqu’elle commença à ramasser ses effets personnels pour partir et mener le chemin dans le désert, il en profita pour s’assurer que les courroies de ses sacs, de sa selle et, bien sur de son armure. Les vents dans le désert pouvaient les trahir; paraître tranquilles avant de se lever d’un coup pour emporter tout ce qui n’était pas correctement attaché. Les tempêtes de sables étaient heureusement assez rares à ce temps de l’année, mais rien ne disait qu’ils ne se feraient pas surprendre. Hektor replaça sa cape blanche et remonta sa capuche sur sa tête, afin de se protéger du vent et du sable. Lorsque tout deux furent prêts, ils entamèrent la deuxième partie de la marche dans le désert. Le général ne prit pas la peine de se remettre en selle, marchant à côté de la bête plutôt. Il préférait éviter de fatiguer son étalon, qui, lui aussi n’aimait pas la température dans le désert. Toujours aux aguets, Hektor s’assurait que rien ne s’approche trop d’eux : son regard balayait l’horizon. Il était constamment en alerte dans cet environnement hostile. Rester ainsi constamment sur ses gardes jouait sur son moral, et sur son état physique. Jamais il n’avait pris ce chemin et lorsqu’il se trouvait en terrain inconnu, ses réflexes de guerrier prenaient trop souvent le dessus.

« J’espère que nous pourrons franchir le désert avant que la tempête ne se lève… » soupira-t-il en regardant au loin. Les premiers rayons du soleil commençaient à s’abattre sur la plaine de sable et la fatigue harcelait son corps et son esprit. « Sinon nous devrions trouver un refuge le plus rapidement possible. »


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MessageSujet: Re: Le départ tant attendu Mer 16 Mai 2012 - 14:52

La jeune fille sentait le vent se lever, de légères brises venaient s’emmêler dans son cou, ayant vécu dans cet environnement depuis sa plus jeune enfance elle avait cependant apprit à faire la différence entre un vent léger et une tempête de sable et les frissons qui parcouraient ses bras et son échine ne disaient rien de bon. D'ici plusieurs minutes le sable allait se lever au gré du vent et ce dernier se mettrait à l'oeuvre redessinant le paysage. Pendant l'allé, la jeune prêtresse avait vu au loin une grotte, un endroit qui leur permettrait d'être à l'abris. Pressant le pas, la jeune femme avait l'habitude de progresser sur un tel sol, ce qui n'était pas forcément le cas du général, mais Auxane ne se rendait pas compte qu'elle allait beaucoup trop vite.

Alors que le vent commençait à s'intensifier, la grotte fut à porter de vue, sans perdre une minute elle alla vers le général puis s'arrêta. Sans dire un mot elle tourna autour de sa monture et prit un petit sac où se trouver des vivres et une gourde, le seul sac qui avait pour une fille du désert de la valeur. Puis avec un petit sourire aux lèvres qui dissimuler sa peur d'être dehors quand la tempête serait prêt d'eux elle lui dit :

- Il faut que nous nous dépêchions, il y a une petite grotte à quelques mètres d'ici, à moins que vous souhaitiez laisser votre cheval s'en sortir tout seul il va falloir abandonner tout ce qui l'encombre pour que nous avancions plus vite.

Les chevaux n'étaient pas fait pour le sable, leurs jambes s'enfonçant dans le sable et leur démarche étant des plus lentes. Peut être que les scarabées géants n'étaient pas aussi élégants, mais au moins ils avançaient vite. Sans attendre de réponse de la part du général elle retira tout ce qui se trouver sur le cheval, sa selle y comprit. Puis elle se remit en route. Auxane était de moins en moins rassurée, elle n'avait pas réellement peur de la tempête de sable, mais plus que cette dernière bouche l'entrée de la grotte, surtout qu'elle ne savait même pas si elle pourrait accueillir ou non le cheval.
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MessageSujet: Re: Le départ tant attendu Ven 25 Mai 2012 - 0:49

Le général sentait le vent sur son visage et le sable dans ses cheveux. Il aurait aimé pouvoir franchir rapidement la distance qui le séparait de la vie d’un de ses capitaines. Le destin en avait décidé autrement et chaque minute passée dans ce satané désert l’éloignait de ce but. Il regarda la caverne avec amertume, posant une main gantelée sur son front avant de soupirer. S’ils restaient ainsi pris, il était fort peu probablement que son ami ne s’en remette. Que ferait-il alors? Il devait déjà y penser, car cela lui semblait maintenant inévitable. Il remarqua à peine la jeune femme qui dépossédait son cheval de toutes ses possessions. Il n’avait pas amené grand-chose; des vêtements de rechange, de la nourriture, beaucoup d’eau, une grande bâche pour monter un campement sommaire même dans le désert. La selle en soit valait une fortune, heureusement les maîtres artisans de Fèresis pourraient lui en confectionner une autre. Mais encore une fois cela n’avait pas d’importance. Le général marchait d’un pas las, désintéressé vers la bouche de la grotte.

Sa démarche machinale ne montait aucune hésitation, et d’un mouvement de main, il calmait son destrier, glissant ses doigts le long de sa crinière puis de son nez. Cette bête en avait vu d’autre et même s’il n’était pas aussi agile sur le sol sablonneux du désert aride, il avançait à un pas enviable, avec une assurance peu commune. Loin dans son esprit, Hektor décida qu’ils reviendraient par le col rocheux, cela prendrait probablement un peu plus de temps, mais si peu au final… En général, il calculait mieux, il n’était pas dans sa nature de partir ainsi sans prendre la meilleure alternative, probablement avait-il été aveuglé par la peur de perdre celui qui au fond était plus un ami qu’autre chose. Sans la moindre hésitation, Hektor s’enfonça dans la caverne, faisant un signe sec à son cheval pour qu’il reste non loin de l’entrer. Lentement, il fit glisser sa hache dans sa main, ses yeux scrutant longuement l’obscurité qui se faisait pesante. Le changement de luminosité, et de température l’assaillirent d’un coup et il fronça des sourcils, soudainement pris d’un mal de tête assez intense. Lentement, il se tourna vers la jeune femme, ses yeux plissés car elle se trouvait encore à contrejour.

« Combien de temps pensez-vous que durera cette tempête…? » Au mieux quelques minutes, au pire quelques jours, il le savait. Son inquiétude n’était pas pour lui-même, mais bien pour Zhaskel qui serait probablement mort d’ici là. Il revint tranquillement vers l’anima, restant aux aguets, mais voulant s’assurer que celui-ci reste le plus tranquille possible, il posa simplement une main sur son dos. Hektor semblait plutôt morose, cette tempête étant le clou final sur le cercueil de sa bonne humeur. Fatigué, il savait que continuer ne servait probablement à rien, mais il continuerait probablement pareil…


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