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[Event °2] Lorsque la panique ronge les âmes

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MessageSujet: Re: [Event °2] Lorsque la panique ronge les âmes Mar 2 Juin 2015 - 13:57

Tout de suite après être passé à travers la fenêtre, Adélaïde ferma celle-ci. J'examinai la pièce dans laquelle nous venons d'atterrir et remarqua l'absence de plante. Espérons que dans le reste de la maison, il y en aurait. Adélaïde ouvrit la porte qui déboucha dans un couloir. Il était très étroit, seules deux personnes pouvaient se tenir l'un à coté de l'autre, plus s'était impossible car déjà les deux personnes devraient se serrer. Sur la droite, il y avait deux autres portes et un escalier qui descendait; et à gauche il y avait trois portes. Il y avait aussi un petit meuble sur lequel une belle plante trônait. Je fis un signe de tête à Adélaïde pour lui désigner la plante et lui faire comprendre que le mieux était de s'en approcher. Arrivé au niveau du meuble, je pris le pot et demandai à son occupante de bien vouloir nous aider en cas de besoin. Sa réponse était positive. Maintenant que l'on en était là explorons les lieux et trouvons cette femme.
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MessageSujet: Re: [Event °2] Lorsque la panique ronge les âmes Lun 15 Juin 2015 - 15:04

La mère est toujours attachée au lit, sanglotant doucement. Le plus petit de ses ravisseurs était devant la porte, essayant de voir à travers la serrure. Il ne voyait pas grand chose, mais une ombre cacha la plante qui se trouvait face à la porte. Il se recula alors et fit signe à Léonard qu'il y avait quelque chose derrière. Le jeune homme ne sut pas trop quoi faire, alors sans réfléchir, il s'avance et pousse le gamin vers le lit avant d'ouvrir la porte en menaçant ceux se trouvant derrière avec son poignard.

Etrangement il n'appele pas son frère et ses amis. Non, quelque chose le retient, il n'est pas un meurtrier, cela se lit en lui même si sa main ne tremble pas. Il ne sait pas quoi faire. Son grand frère l'a toujours protégé, mais là, il a l'impression qu'il doit faire quelque chose. Merde quoi ! Un bébé. Le jeune homme est en train de se rendre compte de l'abomination de son geste. Il vous chuchote alors :
- Rentrez, ils ne doivent pas vous voir.
Alex le meneur, ainsi que Demitri qui se trouve à l'opposé de la maison ne remarquent rien. Et restent à leur position. Isaam ne vous avez pas vu jusqu'à maintenant, trop impatient de voir quelqu'un monter l'escalier, mais le grincement de la porte de la chambre l'alerte. Il hésite plusieurs secondes avant de se retourner pour aller jeter un œil dans le couloir.



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MessageSujet: Re: [Event °2] Lorsque la panique ronge les âmes Ven 26 Juin 2015 - 15:35

Une porte s'ouvrit et quelqu'un nous invita à entrer. N'hésitant pas une seconde, je pousse Adélaïde vite à l'intérieur et le suivi. J'avais aperçu le jeune homme à l'autre bout du couloir devant les escaliers et je ne voulais pas qu'il nous voie. Nous étions dans une chambre assez simple mais la quantité de plante à l'intérieur me fascina. Il devait y en avoir une quinzaine. Il y avait une commode blanche et rose pâle, plusieurs petites tables ici et là pour les plantes. Personne n'osait parler. Je me tournai vers celui qui nous ont fait rentrer, puis l'autre présent dans la pièce et enfin la femme attachée qui tenait son bébé dans les bras. Elle était sur un lit double par fait. Je m'approchai d'elle pour la rassurer mais mon geste l'avait rendu plus nerveuse. Je ne me méfiai pas des deux garçons car ils ne semblaient pas nous menaçaient. Puis au lieu de nous avoir fait rentrer ils auraient pu donner l'alerte. Je fis une communication rapide avec chacune des plantes pour qu'elles me préviennent d'une certaine animosité, pour pouvoir nous défendre au cas où et aussi pour pouvoir communiquer avec la femme. Je leur posai quelques questions comme comment la rassurer, pourquoi est-elle victime de ce qui se passe dans cette maison... Avant d'avoir les réponses, la plante près de la porte m'avertit que quelqu'un approchait.

-Quelqu'un approche, cachons-nous sous le lit.

Adélaïde s'exécuta en même temps que moi et celui qui nous avait fait rentrer tira sur la couverture pour qu'un bout cache le devant du lit. La porte s'ouvrit avec un grincement et quelqu'un entra.

-Hep Léonard, Erwan. Pourquoi avez-vous ouvert la porte?

-Euh... Eh bien... J'ai voulu ramener la plante du couloir dans la chambre.

-Quelle est la raison pour que tu fasses ça?

-C'est que l'information qui dit que l'un des intrus peut utiliser les plantes nous ont fait réfléchir et on s'est dit qu'il serait mieux de la rentrer.

-Ce n'est pas bête ce que tu dis. Bon, je vous laisse.

Le grincement nous indiqua qu'il avait fermé la porte et la plante m'informa qu'il s'éloignait de la chambre. Je la remercie et sortis de sous le lit. Je vis Léonard se détendre et Erwan s'assoir brusquement sur le plancher. Je leur soufflai un merci et redirigeai mon attention vers la mère. Elle s'inquiéta moins vu qu'elle a assisté à la scène. Je lui parlai doucement pour la rassurer et lui promit que nous allons la sortir d'ici le plus vite possible. Tout en lui parlant je la détachai.
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MessageSujet: Re: [Event °2] Lorsque la panique ronge les âmes Mer 1 Juil 2015 - 2:38


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Lorsque la panique ronge les âmes
Avec Narya Télinda le 4 Malier 1248


Alors que nous avancions prudemment dans le couloir, une porte s'ouvrit sur un jeune homme tenant un couteau à la main. Je me retiens de crier, ce serait une très mauvaise idée ! Je n'ose pas bouger, mais Narya me pousse pour entrer. À l'intérieur, mon regard se pose de suite sur la jeune mère attachée au lit. Son enfant est près d'elle, dormant, comme si le monde autour de lui était serein. J'envie son innocence, mais pas le temps de rêvasser, une personne approche. Toujours silencieuse, je m'exécute rapidement et me cache sous le lit.

Léonard semble définitivement être de notre côté. Il expédie rapidement celui qui l'a entendu nous porter secours. Nous ressortons alors de notre cachette. Alors que Narya s'occupe de détacher la mère qui s'empresse de récupérer son nourrisson, j'examine les deux garçons. L'un me rappelle ceux qui étaient devant la porte d'entrée. L'autre, je ne l'ai jamais vu, il doit avoir mon âge et il regrette très certainement la situation dans laquelle il s'est embarqué. Même s'il nous a aidés, j'ai du mal à croire qu'il est changé d'avis.

Je prends le bras du gamin qui s'est assis sur le sol pour le forcer à se relever. Il ne dit rien, sûrement a-t-il aussi peur que moi. On ne doit pas traîner, il faut vite sortir, mais par où ? Avec le bébé, c'est impossible de passer par où nous sommes arrivés. Je me tourne vers le jeune homme et lui demande :
- Puisque tu veux nous aider, par où est qu'on part ?
Je ne me sentais pas à l'aise, je présentais que les autres garçons de la bande ne seraient pas aussi amicaux. Voulant me rassurer, je retirai l'arc de mon dos et le pris en main. Je n'avais pas l'intention de m'en servir d'en l'immédiat, mais il me rassurait. Je me tournais vers Narya, la jeune femme semblait bien plus sereine que moi. Intérieurement, j'avais envie de hurler, jamais je n'étais rentrée par effraction ou encore m'était occupée de ce genre de problème.

Je lui demandai doucement :
- Tu crois qu'on va s'en sortir ? Tu peux contacter la plante du couloir pour savoir si on peut sortir ?
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MessageSujet: Re: [Event °2] Lorsque la panique ronge les âmes Mar 14 Juil 2015 - 21:11

Isaam est reparti à son poste. Alors que vous détacher la mère, celle-ci se montre reconnaissante, mais elle s'empresse de se diriger vers la porte. Elle ne dit pas un mot, elle ne pense qu'à une chose, retrouver son tendre mari et fuir la ville avec sa famille. Trop tard, vous êtes repéré. Isaam entend à nouveau la porte s'ouvrir, personne à l'intérieur de la chambre n'a eu le temps pour intercepter la mère qui prise de panique a foncé tête baissée.

Léonard vous devance et se met au milieu de couloir. Il est prêt à vous défendre et vous n'allez pas attendre longtemps pour vous en rendre compte. La petite bande est face à vous, vous barrant le chemin. Le regard d'Alex est sombre, il n'arrive pas à comprendre pourquoi son frère agit ainsi, il lui crache :
- Tu n'es qu'un traître ! Comment peux-tu me faire ça mon frère ? Ne vois-tu donc pas que tu pactises avec l'ennemi.
Profitant du règlement de comptes entre les frères, la mère tire sur la corde au plafond pour faire tomber l'escalier qui mène au grenier. Léonard commence à être nerveux, mais il n'a pas envie de se battre, il essaye d’atténuer la situation. Le gamin qui l'accompagne reste derrière tout le monde, il a bien trop peur pour faire quelque chose.
- C'est toi mon frère qui te laisse consumer par la peur et la rage. Ce n'est qu'une mère et son enfant, ils n'ont rien fait pour que tu les élimines de cette façon. S'ils avaient été des Récleyès, ne crois-tu pas qu'ils seraient en train de nous attaquer au lieu d'essayer de fuir.
C'était le mot à ne pas dire, Demetri qui jusqu'à maintenant était resté en retrait arrive à se rapprocher du frère qui vous vient en aide. Le combat peut commencer. La mère est avec son enfant sous les toits, en train de détacher son mari pendant que Léonard essaye de vous défendre. Il active alors sa Vérité, collant ses paumes entre elles, une intense lueur commence à se matérialiser, il étend alors les bras d'un coup sec. Un mur de lumière se trouve devant lui, coupant le couloir en deux. Dépêchez-vous de monter.

Après quelques secondes qui suffisent amplement à gravir la petite échelle de bois, Léonard se retour pour s'assurer que tout le monde a eu le temps nécessaire de monter. Déconcentré, la lumière s'affaiblit et Demetri se jette sur lui pour le plaquer au sol. Isaam part alors à votre poursuite. Alex crache sur son frère et cette fois-ci pas de manière imagée, il n'est plus rien pour lui. Il suit également vos pas.

Heureusement pour vous, la mère a eu le temps de détacher son mari et à peine êtes-vous monté qu'ils vous font signe de les suivre. Dissimulé derrière un bric à brac sans fin, se trouve une fenêtre et derrière un escalier de service. Le père brise la fenêtre et laisse sa femme passer en premier. Le couple et l'enfant sont déjà dehors quand Isaam, suivit de Alex puis Demetri entre.

Vous avez tout juste le temps de passer la fenêtre qu'ils découvrent la cachette à cause du gamin qui vous balance, le pauvre a si peur des représailles. Les jeunes se lancent alors à votre poursuite, Isaam à le temps de lancer son couteau sur vous, son geste est précis et il vous atteint superficiellement toutes les deux, mais le cauchemar est derrière.

Alex fait déjà demi-tour pour s'occuper du cas de son frère. Il envoie cependant Demetri à votre poursuite, prenez garde à ne pas le recroiser dans la ville. Une chose est sûre, la ville est en train de sombrer dans la folie et ces jeunes ne sont que le prélude.



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MessageSujet: Re: [Event °2] Lorsque la panique ronge les âmes Mar 18 Aoû 2015 - 20:33

Lorsque la panique ronge les âmes


 

Bien droite sur ma selle, la tête renversée en arrière, j'accueille avec délectation la pluie qui inonde la vallée depuis plusieurs heures maintenant. Trempée jusqu'à l'os, Bonnie est d'une humeur de chien et refuse de m'adresser la parole, mais je suis trop heureuse de sentir la pluie imbiber mes vêtements et ruisseler sur mon corps pour m'en offusquer - du moins pour l'instant. Cela fait des jours maintenant que je voyage en solitaire, et je me sens l'âme d'une aventurière - je n'ai pas encore vraiment connu de coup dur, et je compte sur la sagesse de ma jument pour nous prévenir au moindre signe suspect.

J'ai déjà dépassé plusieurs bourgades, dont les occupants m'ont confirmé que j'étais bien sur la route pour Krik - je devais y arriver en fin de journée, mais Bonnie marche vite, et malgré l’obscurité jetée par les lourds nuages qui déversent des rideaux de pluie, je sais que le crépuscule est encore loin alors que je distingue déjà les lumières de la ville. Le cœur battant la chamade, je me dresse dans mes étriers pour essayer de voir un peu plus loin, mais je me rassieds dans ma selle en grimaçant - je n'ai pas l'habitude de monter à cheval, et les muscles de mes jambes et de mon dos sont tous courbaturés, et j'ai la peau des fesses littéralement à vif.

Les sabots larges comme des assiettes de ma jument claquent sur les pavés lorsque je passe les portes de la ville. Je ne sais pas trop à quoi je m'attendais en pénétrant dans la ville... mais certainement pas à ce silence de plomb. Depuis quelques minutes la pluie s'est réduite à un crachin humide, et le silence est tel j'entends s'écraser au sol les gouttes d'eau qui ruissellent de mes cheveux et des crins de ma jument. Où sont-ils tous donc passés ?... J'hésite à mettre pied à terre, mais, daignant enfin se manifester, Bonnie me le déconseille, alors je la laisse décider quelle rue prendre pour gagner le centre-ville.

Elle connait visiblement le chemin, mais quand je lui demande si elle est déjà venue ici, elle ne me répond pas. Les oreilles dressées en avant, elle s'immobilise à l'orée d'une grande place... où règne le chaos général. Une marée humaine fond vers nous alors qu'un pauvre malheureux tente de fuir par la ruelle où nous sommes postées - effrayée par les cris, Bonnie fait un écart pour laisser passer les poursuivants... et, surprise par son brusque mouvement, et fatiguée par ma longue journée de route, je ne réagis pas à temps et je chute lourdement sur les pavés.

Sonnée, le souffle coupé, je me redresse sur un coude, avant de rouler en catastrophe pour me plaquer contre un mur avant de me faire piétiner par la foule en délire. Mais qu'est-ce qui se passe ici à la fin ?! Les gens sont tous devenus cinglés !!

- Bonnie !!

Non d'un oursin !! Effrayée par la foule, la jument est retournée dans des ruelles parallèles pour se cacher - elle m'envoie mentalement le chemin qu'elle a suivi pour que je la rejoigne, mais là je sens que ça va pas être de la tarte, comme disent les humains...


 
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MessageSujet: Re: [Event °2] Lorsque la panique ronge les âmes Jeu 20 Aoû 2015 - 1:26


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Lorsque la panique ronge les âmes
le 4 Malier 1248 avec Lula Talhaqua


Tout s'était passé si vite. Je n'arrive d'ailleurs toujours pas à comprendre comment nous avons pu fuir. Mêlée parmi la foule de Krik, je regarde en arrière avec une pensée pour celui qui nous a permis de sortir de cet enfer. Désormais seule au milieu d'une marée humaine prise de panique, je n'arrive pas à retrouver la famille que nous venons de sauver, ni même Narya. J'essaye de ne pas me laisser emporter par la folie de Krik. Après ce que j'ai enduré depuis l'annonce de la guerre, mes nerfs ne sont plus aussi fragiles. J'aime à le penser.

Peu à peu j'arrive à m'extirper de la foule alors qu'elle vient de me ramener sur la place publique. Cependant, dans mon geste, j'ai l'impression de cogner quelque chose, un cheval. Surprise par l'arrivée massive des citadins, sa cavalière perd l'équilibre alors que lui s'enfonce dans la ville. Éjectée dans une petite ruelle, je suis cette étrangère qui comme moi arbore une chevelure de feu. Toutes les rousses se sont données rendez-vous à Krik j'ai l'impression.

Adossée contre un mur, je m'arrête une seconde pour l'observer. Son cheval n'est plus avec elle, Bonnie comme elle l'appelle. Je m'approche doucement d'elle et lui tend ma main pour qu'elle se relève. Un sourire s'affiche sur mon visage fatigué :
- T'as l'air tout autant pommé que moi ici. Fait gaffe ! Les gens ont perdu l'esprit ici, ils paniquent et attaquent pour un rien.
Les derniers événements m'ont déjà profondément changé, je peux le ressentir. La peur des Récleyès ne s'est pas envolée, mais elle ne m'étreint plus le cœur. Et surtout, me voilà en train de porter main forte à une étrangère. Certes je ne lui offre rien de spécial, juste mon attention, mais pour moi c'est déjà un grand pas en avant. Jusqu'à maintenant mon voyage n'avait consisté qu'à fuir, mais depuis tout avait changé.

J'avais beau être ici depuis plusieurs jours, je n'arrivais toujours pas à me repérer. J'avais traversé le continent sans aucun sens de l'orientation, cette endroit n'aurait pas du m'intimider. Pourtant je ne voulais pas me retrouver seule dans cette ville inconnue. J'engageai la conversation :
- Moi c'est Adélaïde Firloe. Tu veux que je t'aide à retrouver ta jument ?
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MessageSujet: Re: [Event °2] Lorsque la panique ronge les âmes Sam 22 Aoû 2015 - 18:57

Nous venions tout juste de fuir un problème que nous nous retrouvons au milieu d'un autre. Une foule paniquée déferle sur la ville et emporte tout sur son  passage comme une immense vague. Pris au piège par ce tumulte, je perdis de vue Adélaïde mais pas la famille que nous venions de sauver d'adolescent qui jouant les durs mais qui le faisaient bien, même très bien.
Nous continuons de courir pour ne pas tomber et se faire écrabouiller par ceux qui arriveront après nous. Dans cette frénésie, il est difficile de ne pas paniquer à son tour. La femme se mit à pleurer avec son bébé alors le mari pris la décision de prendre l'enfant dans ses bras. C'est à ce moment-là que je l'ai perdu de vu. Je cherchai un endroit où je pourrai être à l'abri. Il y avait une ruelle déserte et j'essayai avec difficulté de me frayer un chemin vers elle. Je me pris un coup de coude par-ci, par-là. Mes tympans empâtèrent aussi car des jeunes femmes hurlèrent dans mes oreilles ce qui n'était pas très agréable.
J'arrivai majestueusement dans la ruelle en tombant après une forte bousculade. Je me relevai lentement car j'avais mal partout. Je repris mon souffle en regardant les villageois toujours en train de courir vers la sortie de la ville. Après mettre remise de toutes ses émotions, je me retournai et me retrouvai en face d'un cheval. Il avait l'air apeuré. Normal, vu la situation. J'essayai de le calmer quand le silence retomba. Tout le monde devait être parti. Je sortis de la ruelle prudemment et vis des gens piétinés à mort ou blessés. Il y en avait à peu près une dizaine. Je restai estomaqué devant ce spectacle puis sorti de ma stupeur, je décidai de chercher Adélaïde. Je criai son nom plusieurs fois pour qu'elle m'entende et espérant qu'elle ne fasse pas parti de ces malheureux qui jonchés sur le sol.
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MessageSujet: Re: [Event °2] Lorsque la panique ronge les âmes Lun 24 Aoû 2015 - 15:01

Ça devait bien finir par arriver.




Bon, chaque chose en son temps - déjà, il serait temps que je me remette sur mes pieds. Mais alors que j'allais me relever pour partir à la poursuite de ma jument... une jeune femme aux cheveux roux et aux grands yeux verts vint me tendre une main secourable, que je saisis avec reconnaissance. Comme toujours une fois debout, je constate qu'elle me dépasse d'une bonne tête - est-ce moi qui suis si petite, où les humaines sont-elles particulièrement grandes par rapport aux Héléos ?...

- Ben je viens juste d'arriver en fait... qu'est-ce qui se passe ici, pourquoi tout le monde attaque tout le monde ?... demandais-je, prenant soin de rester bien plaquée contre le mur alors qu'une nouvelle troupe d'hommes en furie nous passe devant, heureusement sans nous accorder un regard.


C'est quoi cette ville de cinglés ?... Décidément, les humains n'ont pas fini de me surprendre... et pas forcément en bien.

- Enchantée, Lula Talhaqua, me présentais-je à mon tour. Oh, je sais par où elle est partie... mais si tu veux, on peut rester ensemble jusqu'à ce que ça se calme un peu. J'ai l'impression que si on nous attaque, on ne sera pas trop de deux pour riposter. Tu sais te battre ?... demandais-je avec espoir.

Pour ma part, j'étais totalement sans défense mais bon... Si j'arrivais à retrouver Bonnie au plus vite, je reprendrais la route pour camper sur la plaine le temps que ça se calme un peu en ville. De toute façon, il faudrait que je repasse par Krik si je voulais interroger un peu les gens pour avoir une chance de retrouver mon frère... Toujours ouverte à la suggestion mentale de Bonnie, j'eu soudain un bref flash par ses yeux, me montrant une autre rouquine attrapant ses rennes. Au même instant, j'entendis l'écho d'un appel venant des ruelles derrière-nous, dans la direction qu'avait prise Bonnie en s'enfuyant.

- C'est toi qu'on appelle non ?... demandais-je en me tournant vers ma nouvelle amie, le regard interrogateur.


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MessageSujet: Re: [Event °2] Lorsque la panique ronge les âmes Sam 29 Aoû 2015 - 23:37


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Lorsque la panique ronge les âmes
le 4 Malier 1248 avec Narya Télinda &Lula Talhaqua


La jeune femme semblait aussi perdue que moi, alors que j'allais lui expliquer la situation, un groupe d'hommes passa très proche de nous, j'eus tout juste le temps de m'enfoncer un peu plus dans la ruelle avant qu'ils ne passent à notre hauteur. J'en avais plus qu'assez de cette situation, j'avais envie de partir au plus vite de cette ville. Venir en aide aux autres ne m'avait apporté que des ennuis. Agacée par cette situation, je lui répondis un peu abruptement :

- Les gens ont pris peur à l'annonce de la guerre.

Je me stoppai une seconde en entendant sa deuxième question. Décidément cette, étrangère l'était peut-être plus que ce que je le pensais. Son allure m'avait laissé imaginer qu'elle faisait partie de ma confrérie tout comme Narya, mais visiblement elle, ne venait pas de la forêt, encore moins de la montagne pour voir en moi un guerrier. Je la regardai dans les yeux et lui répondis sur un ton presque rieur :

- Si je sais me battre ? Je n'ai jamais appris, mais pour l'instant je, me suis toujours débrouillée.

Nous commençâmes alors à nous enfoncer dans les entrailles de la ville. Je ne remarquai pas la brève absence de Lula, moi-même ayant tourné mon esprit vers Osmund pour qu'il me rejoigne. Je voulais sortir au plus vite de cette ville. Suivant Lula qui semblait savoir où aller pour retrouver sa jument, je repensais une seconde à ces derniers jours. Ces créatures que j'avais croisées, le voyageur que j'avais croisé. Etait-il mort ? Sûrement... Je ne le connaissais pas assez pour être triste, mais tout de même, cela me fit réfléchir et je ne réagis que lorsque Lula m'interpella. Mon prénom résonna alors une dernière fois entre les rues de la ville.

Cette voix ! Mes sens en alerte, je répondis rapidement avant d'aller dans la direction du son :

- Oui, ce doit être Narya, on s'est perdu dans la mêlée sur l'avenue principale.

Après seulement quelques minutes, j'aperçus sa tignasse de feu. Elle était accompagnée d'un cheval, je me tournai vers ma nouvelle connaissance pour voir sa réaction avant de m'avancer vers l'Ancienne. La revoire me détendit un peu, je lui dis en souriant et posant une main sur son épaule :

- Ça fait plaisir de te revoir, mais s'il te plaît, ne m'emmène plus jamais dans ce genre d'emmerdes. Pour dédramatiser la situation, elle dit en riant légèrement. On y a échappé de peu.

Maintenant que nous nous étions retrouvés, je n'avais qu'une envie. Sortir de l'enceinte de la ville pour retrouver Osmund qui avait entendu ma détresse et était revenu à l'entrée de Krik, attendant mon retour. 

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