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Le goût du sang

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MessageSujet: Re: Le goût du sang Lun 4 Aoû 2014 - 23:40


Le goût du sang

le 2 Sorn avec Scion Isilrá


Notre chaumière, celle qui avait été mon refuge après mon départ du désert, un havre de paix, était en train de brûler. Je n'avais ouvert les yeux que quelques secondes, mais je l'avais vu. Dans le paysage elle resplendissait, brillants de mille éclats alors que le soleil commençait doucement à descendre dans le ciel. La matinée où j'avais flemmardé avec Alexander était désormais un lointain souvenir, j'avais l'impression qu'une vie entière séparée ces deux moments.

Dans mon instant de conscience je m'étais également rendue compte que je n'étais pas dans la maison, normal sinon comment l'aurais-je vu brûler, mais le mystère était comment ? Je m'étais évanouie, puis le néant et maintenant je me trouvais dehors. Reprenant peu à peu conscience, je sentis une légère pression sur le côté de mon crâne. Ouvrir mes yeux furent presque un exploit et encore je les avais simplement entrouvert pour voir mon sauveur...l'assassin.

Mère de toute chose, comment cela pouvait-il être vrai ? Pourquoi m'avoir sorti de cet enfer ? N'aurai-t-il pas trouvé meilleur compte en me laissant dans les flemmes. Y avait-il autre chose qu'un monstre sans âme en lui... Je préféra ne pas y penser et retourna dans mon inconscience. Là-bas au moins Alexander était toujours en vie. Je nous imaginais ligne à la main, essayant de pêcher notre souper dans la rivière comme nous avions l'habitude de le faire.

Dans mon rêve il était beau, ses cheveux mi-long lui barrant le regard à cause de la brise et moi à ses côtés l'empêchant de prendre le moindre poisson à force d'essayer de lui prendre sa ligne. Nous étions beaux, nous étions joyeux et surtout en vie. Cette simple pensée me ramena à la réalité, enfin en quelque sorte. Mon rêve commença à prendre des teintes de rouges, la rivière se rempli de sang, je détourna alors le regard, puis lorsque je le ramena vers Alexander il avait disparu. J'étais seule.

Cette dernière image me réveilla en sursaut. Les mains liées, je me releva sur les coudes. Face à moi un petit feu de camp était allumé. Mon regard se porta alors de suite sur la chaumière, il n'y avait plus rien. Le toit était effondré, les vitres avaient pour certaines du éclater sous la chaleur. Les flemmes étaient en train de terminer leur ouvrage, mais elles étaient moins menaçantes. Je ne pus retenir une larme, cette vision me brisait le coeur.

C'était la fin d'une période, il me faudrait reprendre la route ou ... non, je ne retournerais pas dans le désert, pas maintenant, pas dans cet état. Si je ne voulais pas donner raison à mon père il me faudrait attendre.

Le ciel s'assombrit de plus en plus, certaines étoiles commencent à illuminer la voûte céleste. Combien de temps suis-je ainsi étendue dans l'herbe ? Aucune idée, mais une odeur de poisson envahit mes narines et réveille mon estomac. Il est là, en train de me tendre du poisson et de me dire de manger. Quoi ? Pardon ? Il a bien parlé de le suivre ? Compte-t-il me vendre ? Pas possible, l'esclavage ça n'existe plus, si... *Cioriel vient moi en aide*. Si seulement nous étions partis au temple comme je le lui avais demandé, rien de cela ne serait arrivé !

Non, je ne dois pas reporter la faute sur lui, il est mort et cela n'est là faute de personne hors mis cet individu ignoble qui ose me tendre un poisson. Il l'a surement empoisonné, comme il a fait avec mon ami. Voilà c'est le moment, pour la énième fois de la journée l'idée qu'on mette fin à mes jours me traverse l'esprit. Pourtant il mord à pleine dent dans le sien, mais bon, normal, qui serait assez idiot pour contaminer deux morceaux. Le poisson est posé sur mes cuisses, super, je vais avoir droit à une jolie tâche sur ma tunique.

C'est là les seules pensées qui me viennent. Suis-je si idiote que cela ? Mon estomac commence à crier famine alors que l'inconnu entame la dernière bouchée de son repas. Ho et puis merde si je dois mourir, j'ai trop faim, je n'ai rien avalé de la journée. J'essaye tant bien que mal d'amener le poisson à ma bouche en relevant mes genoux, mais rien n'y fait, il glisse vers mon ventre. Je retente une fois, deux fois, trois fois l'expérience et là...il tombe par terre. J'ai tout gagné, maintenant il n'est plus à ma portée et quand bien même j'arriverais à le récupérer je vais avoir droit à de la terre avec.

Et puis il est con lui ou quoi ? Il m'offre un repas, mais il me laisse les mains attachées, il veut quoi que je le supplie ? Que je mange à même le sol comme un chien ? Je bouillonne intérieurement, je n'ai pas envie de lui demander de l'aide, pas après ce qu'il nous a fait. Comment pourrais-je ? Je n'ai pourtant pas d'autre choix, mais qu'il ne compte pas sur moi pour être d'une grande politesse :

- Vous comptez me regarder me battre avec ce poisson ou vous allez finir par m'aider à manger ? J'ai les mains liées je vous rappelle, à moins que vous ne souhaitiez me détacher... Votre trip c'est plus la torture peut-être, ça vous plaît d'offrir des repas à des gens, mais de faire en sorte qu'ils ne puissent pas l'avoir...

Mes paroles sont dures, je ne me savais pas capable de parler sur un tel ton. Il faut dire qu'après une journée comme celle là, des choses que l'on croyait impossible nous éclate à figure. Alors merde ! Aujourd'hui je viens de perdre un ami qui m'était précieux, je peux bien parler comme il me plaît et envoyer balader ceux qui se trouveront sur mon chemin, surtout s'il s'agit de l'assassin. Ne pas pleurer ! Ne pas repenser à cela ! C'est avec un effort sur-humain et surement une tête de folle que je retiens mes larmes, je ne pleurais pas devant lui !

Ce que j'aimerais lui enfoncer ma dague, d'ailleurs où est-elle ? Plus dans ma botte puisque je l'avais dans ma main lorsque j'ai perdu connaissance. Il n'a peut-être pas pensé à la ramasser, elle doit être sous les décombres de la chaumière. Il est hors de question que je l'abandonne, je dois la retrouver, mais vu ma position je ne risque pas de pouvoir faire grand chose, peut-être que... non il ne me la rendra pas. Je vais attendre qu'il s'endorme et s'il le faut je ramperais jusque là bas pour la retrouver. Il n'y a qu'une chose matérielle auquel je tienne dans cette triste vie et je n'ai pas l'intention de la perdre en même temps qu'Alexander.

Comme si j'allais pouvoir me traîner jusque là-bas sans qu'il ne s'en rende compte. Si je veux la récupérer il n'y a qu'un moyen, lui demander. Je prends mon courage à deux mains et lui demande sur une voix qui se veut plus douce que la précédente, mais ne l'ai pas entièrement :

- Aussi...j'avais une dague, vous avez du vous en rendre compte. Serait-il possible pour vous d'aller la chercher ? Pas tout de suite, au petit matin par exemple. Vous n'aurez qu'à me la rendre lorsque nos chemins se sépareront. Vous me devez bien cela après la journée que vous venez de me faire passer.

Je sais bien que c'est naïf de ma part de croire qu'il puisse être capable de compassion, mais je m'en serais voulu de ne pas lui avoir demandé. Tout comme mes nuits seront hantées pendant encore de nombreuses années pour ne pas avoir tenté de sauver mon très cher ami.
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MessageSujet: Re: Le goût du sang Mar 5 Aoû 2014 - 0:39

Mangeant ce poisson avec envie, je ne prête pas attention à la miss qui se bat avec le poisson sur ses cuisses. Une fois que j'avale la bouchée suivante je tourne mon regard sur elle et manque d'avalé de travers, en effet miss ronchon se démenais presque corps et âme pour manger son poisson et je ne pus m'empêché d'explosé de rire, un rire crystallin remplis de sympathie et de joie.

Je jette mon poisson au feu rigolant encore tout en me redressant doucement puis l'éécoute le sourire sur les oreilles, mon trip, la torture, me plaire, que de doux mots à mes oreilles ça me rendrais presque nostalgique de mon enfance. Je prend un autre poisson puis m'approchant d'elle je me met à croupis devant elle penchant la tête je prend un petit bout du poisson et le croque, une preuve qu'il est saint.

Mettant la nourriture à hauteur de sa bouche je la regarde droit dans les yeux souriant doucement. Je ne lui veux aucuns mal et puis si je l'avais voulus j'aurais déjà pus la tué à plusieurs reprises, elle ne s'est donc pas encore rendus compte que je ne lui ferais pas de mal. Je commence à me demander si elle est pas un peu cruche, remarque avec son exploit de tout à l'heure ça ne m'étonnerais pas.

Puis d'un coup la miss me fait une demande qui soit dis en passant est étonnante, elle voudrais récupéré sa dague, je pourrais certes lui donné mais pour le moment j'en est pas envie mais bon seigneur.

- T'inquiète elle est pas perdue.

Par cette simple phrase je lui indique que je sais ou elle se trouve mais qu'elle ne l'auras pas de suite, enfin ça dépendras d'elle, j'ai pas l'intention de me faire poignardé non plus. Doucement je la laisse mangé à sa faim et une fois son repas terminé je me redresse faisant craqué la jointure de mes genoux pour revenir doucement vers le feu jetant le poisson, me retournant vers elle j'allais prendre une couverture quand je vis son bandage se défaire.

Soupirant un peu je ferma un instant les yeux puis prenant un linge propre dans mon sac je revins sur elle me penchant un pêu je défait son pansement regardant sa plaie, je l'est bien nettoyé et si tout vas bien ça ne devrais plus être qu'un souvenir d'ici quelques jours. Je fais attention de ne pas lui faire de mal lui changeant le pansement, ben oui je suis un assassin mais un assassin qui tue pour le fric et non autre chose.

- Bon si tu fais gaffe ça vas vite guérire mais la proiochaine évite d'embrassé une commode ça le fait pas trop.

Je me moque gentiment de sa personne sans aucunes arrières pensées, et oui je peux me montré gentil des fois, des fois seulement. Une fois sur que son pansement est en place je me relève puis reviens vers le feu prenant une couverture et la pose près de la miss pour l'allonger au sol sur le coin le plus tendre puis doucement la couvre pour pas qu'elle est froid. D'un coup une chose idiote me frappe mais bon je vais lui demander ont sais jamais.

- Au fait miss ton nom je le connais pas ? A moins que je t'appel miss ronchon, enfin à toi de voir.

Je lui offre l'opportunité de communiqué avec moi, je le fait rarement mais vue ce que j'ai l'intention de faire d'elle, vaudrais mieux qu'elle acccepte de parlé librement avec moi. Je ne veux pas la violé mais en faire une servante pour moi, je crois que ça m'aiderais pas mal et puis comme elle m'as vue tué ce mec je n'est que deux possibilités, soit la tué, soit la gardé près de moi, je préfère lui offrir la chance de vivre, je ne lui ferais pas de mal je veux juste de la compagnie.

Je lui propose une porte de sortie simple mais bon peu-être trop compliqué pour elle, je ne saurais le dire. Je soupirre un peu puis sors de ma poche une petite boite que j'ouvre doucement prenant une pince de tabac ainsi qu'une feuille, roulant ma clope je prend un bout de bois l'allumant et oui entre temps j'étais revenus à mon petit feu.

- Les nuits sont fraîches ici pionce tranquille je te réveillerais au moment de partir, ton corps est épuisé par la tension qu'il y à eut et tu dois ne plus trop tenir donc dors miss.

Je fume doucement puis m'étirant je me lève prenant aussi une couverture mais m'éloigne pour grimpé à l'arbre en face de la jeune fille me couchant sur la branche au dessus, une vieille habitude qui m'as sauvé la vie plus d'une fois. Je finis enfin par m'endormir du sommeil du juste tout en ne révant pas, au petit matin je me réveil avant le soleil. Sautant de ma branche je ravive le feu puis me prépare ma mixture en faisant de même pour la jeune femme, une longue journée de marche nous attend et je veux partir avant que le soleil ne se lève. Sopupirant je viens vers elle tirant doucement la couverture pour la réveillé puis reviens vers le feu prenant deux gobelets lui proposant ma mixture, c'est pas mauvais et ça tiens au corps donc utile.
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MessageSujet: Re: Le goût du sang Mer 6 Aoû 2014 - 19:25


Le goût du sang

le 2 Sorn avec Scion Isilrá

Contre toute attente il semblerait qu'il ait sur lui ma dague, puisqu'il me dit qu'elle n'est pas perdue. J'ai donc un mince espoir de ma la voir restituer. Le poisson face à moi, je croque dedans à pleine bouchée et le dévore en un rien de temps, quelques arrêtes sont coincées entre mes dents, tant pis ! J'avais trop faim. Puis l'assassin semble m'inspecter, il sort alors de son sac un bandage blanc.

C'est avec délicatesse qu'il me retire le pansement qu'il m'avait fait pour nettoyer à nouveau ma blessure et changer le bandage.  Je ne dis rien, baissant mes yeux, je ne vais tout de même l'engueuler alors qu'il est en train de me soigner. Je sens son souffler chaud, dans ses yeux j'ai l'impression de pouvoir lire autre chose que de la haine. Il semble si différent de celui qui a ôté la vie à mon ami.

Malgré ses gestes prévenant, je suis obligée de me retenir de crisper mon visage. Ses mains sur ma peau ma dégoûte, lorsque je le regarde je ne peux m'empêcher de repenser à Alexander, attaché comme un vulgaire porc au dessus d'un feu lui brûlant les pieds. Cette vision me donne envie de vomir, ses doigts sur mon front ne font qu'accentuer cette sensation, mais je me retiens. Je n'ai absolument pas envie de lui montrer mon désarroi.

On dirait pourtant que c'est une autre personne, il essaye même de détendre l'atmosphère par une petite blague, mais rien n'y fait. Il a beau ne plus ressembler à l'assassin contre lequel je me suis débattue, pour moi il reste cet homme odieux qui a brisé mon foyer. Alors qu'il termine son ouvrage et se relève je le vois prendre une couverture et la poser près de moi. Toujours silencieuse, je me laisse faire.

Me voilà à présent allongée au sol, emmitouflée dans une couverture qui visiblement n'a pas été lavée depuis des lustres. Alors que je m'apprêtais à lui tourner le dos il me pose alors une question que je trouve pour le moins déplacer, il me demande mon nom. Dois-je lui donner ? J'hésite, je n'ose pas. Après quelques secondes pourtant mes lèvres se délient :

- Auxane.

Un seul et unique mot, mon prénom, je préfère taire mon nom de famille de peur qu'il ne connaisse ceux des prêtres du Cercle de la Lumière. Il serait capable de demander une rançon à ma famille pour que je leur sois restituée et ça c'est inenvisageable ! Alors que je repense à mon père et ses sermons sur le fait qu'une Namès n'a rien à faire à voyager à travers le continent, mon compagnon de fortune semble se préparer une cigarette. Je lui en aurais bien demandé une, mais je n'ai jamais fumé et ce n'est surement pas avec lui que j'ai envie de commencer.

Puis il me dit qu'il est l'heure de dormir. Le voilà qui s'élance pour aller se réfugier sur le seul arbre aux alentours, celui sous lequel Alexander se reposait ce matin même. J'ai envie de lui crier qu'après ce qu'il m'a fait enduré je n'ai absolument pas envie de dormir, mais à peine me suis-je tournée que déjà mes yeux sont lourds. Je lutte contre le sommeil, je n'ai pas envie de rêver à nouveau de lui. Morphée n'en a que faire et m'entraîne dans le monde des songes.


le 3 Sorn


Je passe alors une nuit sans rêve, une nuit réparatrice. Au petit matin lorsque je me réveille je me sens comme fautif d'avoir si bien dormi, si je ne prend pas en compte les courbatures à cause de ma position puisque je n'ai pas pu bouger mes bras qui sont liés. Lui, l'assassin, est déjà réveillé et il me tend même un gobelet contenant une mixture que je ne connais pas. Je ne suis pas du genre difficile, quand on grandit dans le désert, on apprend à manger ce que l'on vous donne sans rien dire, mais il semblerait qu'il est oublié quelque chose, je lui dis alors en tendant les bras vers lui :

- Vous me détachez ? Je ne peux pas tenir votre gobelet sinon et j'ai passé une nuit affreuse à cause de ça. Qu'est-ce que vous craignez ? Vous faites deux fois ma taille et mon poids et c'est vous qui avez ma seule arme. Auriez-vous peur d'une prêtresse ?

Et merde ! Pourquoi est-ce qu'il a fallu que je dise le mot "prêtresse" et pas plutôt "femme'". En disant ce dernier mot je me mords la lèvre, je n'avais absolument pas envie de lui en révéler davantage sur ma personne. Putain ce que je peux être idiote par moment. Je ne me laisse pas décontenancer pour autant et n'affiche pas ma contrariété. J'en profite même pour être indiscrète à mon tour.

- Maintenant que vous connaissez mon nom et ma fonction, peut-être pourriez-vous m'en révéler davantage sur vous. Je ne sais rien si ce n'est que vous gagnez votre vie en tuant des gens innocents dont vous ne savez rien. C'est quoi votre nom alors ?

C'est un peu naïf de ma part de croire qu'un assassin va si facilement décliner son identité, mais après tout, il semblerait qu'il n'a pas l'intention de me relâcher tout de suite, alors peut-être pourra-t-il m'accorder cela au moins.
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MessageSujet: Re: Le goût du sang Jeu 7 Aoû 2014 - 14:51

Buvant une gorgée de ma mixture je la regarde en silence puis me dis que je ne risque pas trop grand chose avec elle, il est vrai qu'elle est de faible constitution et que je ne risque pas grand chose mais bon je suis méfianct de nature. Je soupire posant sa mixture près d'elle je me penche dans son dos puis lui libère une main tous en ramenant doucement ses mains sur le devant je lui remet ses bracelets, je suis pas une crème non plus.

Elle m'apprend une chose qui me fait ni chaud, ni froid, ainsi elle est une prêtresse, ça me fait une belle jambe de le savoir, en quoi ça m'aiderais, j'ai pas l'intention de demander du fric pour la libéré. En plus elle veux savoir comment je m'appel, au moment ou je me sentais de lui dire elle remet sur le tapis le fait que je suis un assassin, et bien si elle pense que je vais gentiment la laissé dire elle se trompe la miss Auxanne.

- Savoir qui je suis t'apporterais quoi ? Sache seulement que je ne te tuerais pas.

Je lui soouris doucement mais n'en dis pas plus, j'ai pas envie qu'elle me chasse si je la libère, ce n'est pas dans mes intentions pour le moment. Je retourne vers ma tasse buvant ma mixture puis soupirant je me met à rangé le peu d'affaires que j'ai en regardant le ciel, une semaine de marche pour allé donné la boite à mon employeur et ensuite je repars pour je ne sais ou avec Auxanne, si elle s'est montré sage je crois que je la laisserais en paix, sinon et bien elle vas m'accompagné un petit moment.

Je finis par tout remettre en place dans mon sac puis éteint le feu proprement avant de me tourné vers Auxanne, je sors une petite chaîne m'approchant d'elle je l'accroche aux bracelets puis à ma ceiunture avant de me tourné vers la direction de Déoli.

- Allé en route, ont à une semaine de marche et j'ai pas envie que ça traîne.

Je me met en route avec douceur augmentant mon rythme doucement pour pas l'épuisé, Passant devant un petit oisillons piallant fort je me stoppe le regardant, je libère ma ceinture de la chaîne et sortant un chiffon de ma poche je m'approche de lui pour le prendre avec précaution. Je me relève puis cherche un nid, je met un petit temps avant de le trouvé et faisant attention au petit je le remet enfin dedans. Rangeant mon chiffon je reviens sur Auxanne prenant la chaîne que je rattache je reprend la route vers la ville.

Les seuls créatures qui n'ont à rien à craindre de moi son les animaux c'est bien les seuls créatures vivante que je n'attaque pas. Je tourne mon regard sur la jeune femme cherchant une expression ou un truc qui me dise que je l'étonne mais ne vois rien, soupirant je reprend donc la route dans mon silence habituel.

Arrivé tard dans la matinée je regarde le ciel puis Auxanne, souriant je me tourne vers elle.

- Si t'es crevé ont peux faire une pause sinon ont continus.

Je la veux vivante et non crever, j'ai aucunement l'intention de la porté tout le reste du chemin.
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MessageSujet: Re: Le goût du sang Mar 12 Aoû 2014 - 21:48


Le goût du sang

le 3 Sorn avec Scion Isilrá

Sans dire un mot il s'approche de moi, sur le coup j'ai un recul, je n'ai aucune confiance en cet individu et j'ai toujours peur qu'il devienne impatient et s'en prenne à moi, mais il ne fait rien. Se penchant, il me délit les mains, mais ne me les lâche pas pour autant, le voilà qu'il les rentrave, mais cette fois-ci face à moi, ainsi je vais pouvoir déguster sa mixture.

Je porte le gobelet à ma bouche et malgré les trucs écœurant que j'ai déjà eu le loisir de goûter, ce truc est immonde, je ne peux m'empêcher d'afficher une grimace, mais je ne dis rien. Je bois silencieusement, le plus rapidement possible, je ne vais tout de même pas faire la fine bouche alors qu'il me nourrit. Certains m'auraient surement laissé crever dans la chaumière en feu, ne m'aurez pas offert de repas. Il faut au moins lui reconnaître cela, il se comporte plutôt décemment avec moi.

Il ne désire pas me dévoiler son identité, normal. Ces derniers mots sont cependant réconfortant, en tout cas pour l'instant, il ne compte pas mettre fin à mes jours. Je ne suis pas pour autant rassurée, car s'il ne me tue pas, c'est qu'il a d'autres projets pour moi. Je me tais et finis ma boisson. Lui aussi semble avoir terminé, car le voilà qui range ses affaires. Après avoir éteint le feu, je le vois sortir une chaîne, il l'accroche alors l'une des extrémités à sa ceinture et l'autre à mes bracelets.

Jamais je ne me suis sentie ainsi, j'ai l'impression d'être sa prisonnière et que jamais je n'en réchapperais, comment une fille comme moi pourrait rivaliser avec lui. J'ai peur, mais je n'en montre rien, en tout cas je fais tout pour cacher mon inquiétude, où va-t-il m'emmener ? C'est alors qu'il me dit que nous allons marcher pendant quelques jours. Ce chemin je le connais par coeur, chaque mois je le faisais en compagnie de mon ami. Déoli est à quatre jours de marche. Perdue dans mes pensées, je suis stoppais nette.

L'assassin a entre les mains un oisillon, il semble chercher son nid. Cette vision me semble si irréaliste. Comment est-ce qu'un homme aussi cruel, peut-être aussi délicat avec un animal ? Un sourire se dessine sur mes lèvres, je n'ai pas pu m'en empêcher. Il apparaît sous un autre jour et pour la première fois je suis persuadée qu'il n'est pas aussi barbare qu'il veut le faire croire. J'ai tellement été subjuguée par ce moment que je n'ai même pas cherché à m'enfuir lorsqu'il s'est défait de la chaîne.

À peine suis-je à nouveau enchaînée comme une esclave que mon visage s'assombrit, il n'aura pas eu le loisir de voir mon sourire. Tant mieux ! Cela m'aurait irrité qu'il pense que j'ai moins d'animosité envers lui, la vision de mon ami se vidant de son sang me hante toujours. Dès que je ferme les yeux je revois le liquide rouge se répandre le long de ses jambes, un hoquet de vomi me prend et j'ai l'impression que le monde tourne autour de moi. Pensez à autre chose ! Comment fuir cet individu.

Alors que nous marchons depuis maintenant près de quatre heures, le soleil est haut dans le ciel, les coups de midi ne sont plus très loin, l'individu me demande si je suis fatiguée. Je ne dis rien et continue d'avancer, ce chemin je le connais pas coeur et je l'ai toujours fait avec entrain. Cette fois ne change pas, j'ai hâte d'arriver en ville, car là bas, mes chaînes il devra me les enlever s'il ne veut pas porter l'attention des citadins sur lui. Plus vite nous serons arrivés et mieux je me porterais.

J'accélère le pas, ma respiration est un peu plus lourde, mais je m'en fiche. Désormais je me tiens à sa hauteur, la chaîne touche le sol entre nous. De loin les voyageurs ne doivent surement pas la voir. De toute manière nous n'avons encore croisé personne, c'est un chemin assez peu emprunté, il ne s'agit pas d'une route principale. Longeant la rivière, nous avons encore 3 jours et demi de voyage devant nous, de quoi essayer de faire plus ample connaissance.

Cependant je ne lâche pas un mot.

le 4 Sorn


Alors que nous venons de reprendre la route depuis plus d'une heure après le même petit déjeuné que la veille, mes bras commencent à me faire mal. Cela m'énerve de ne pas pouvoir les bouger comme je le voudrais. Lui, il n'a pas l'air de s'en plaindre. Nous marchons en silence, regardant droit devant nous. Nous sommes deux inconnus qui ne semblent pas vouloir s'entendre, en tout cas moi je ne le veux pas. Comment le pourrais-je ?!

Vers le courant de l'après-midi je commence à fatiguer, chaque midi je lui réponds la même chose, comme quoi je ne souhaite pas m'arrêter. Pourtant je commence à fatiguer et cela se voit, mais je garde le dos droit et la tête haute. À chaque fois que je sens la fatigue prendre le dessus, j'accélère le pas, jusqu'à ce que trois cavaliers apparaissent au loin.

Je ralentis le pas et reviens à la hauteur de mon tortionnaire. Placée à ses côtés, j'essaye de me faire petite, j'ai l'impression que les ennuis vont arriver. Les cavaliers, lancés au galop, arrivent rapidement vers nous, mais je les vois qui ralentissent leurs chevaux. Ils ne sont plus qu'à quelques mètres lorsqu'ils se mettent au pas. Nous les dépassons, je ne dis pas un mot et garde la tête baissée. L'un d'eux semble avoir remarqué mes liens et il lance un mot à ses camarades. Nous voilà suivit par eux.

Après quelques mètres l'un des cavaliers vocifère :

- Bah alors, vous allez où comme ça ? Ca fait longtemps que je n'ai pas vu d'esclave, tu la vends chère ?

Je ne laisse pas le temps à l'assassin de répondre que je lance :

- Mêlez-vous de ce qui vous regarde ! Je ne suis pas une esclave.

Des rires se font entendre dans notre dos, puis un lourd poids semble tomber au sol. L'un des cavaliers est désormais à terre et il se dirige vers nous, ses camarades le suivant de près. Désormais à notre hauteur, celui qui semble être leur chef se met devant nous, nous barrant le chemin. Il me regarde d'une manière que je n'aime pas, me dévisageant et laissant ses yeux s'attarder sur le haut de mon corps. J'aimerais tant pouvoir être une petite souris à ce moment pour pouvoir m'enfuir discrètement.

Nous voilà encerclés. Je me retourne et vois les deux autres cavaliers avec un large sourire, ils préparent quelque chose, j'en suis sûre. À peine ai-je eu cette pensée que deux des bandits se jettent sur l'assassin, le chef qui fait face tient dans ses mains deux épées, tandis que son camarade de derrière à un fouet à la main. Le troisième profite du chaos pour sortir sa large épée. Il la lève vers le ciel, Cioriel j'ai peur qu'il ne me tue. Au lieu de me couper en deux, il brise mes chaînes.

Je n'ai pas eu le temps de réagir qu'il m'attrape un poignet et me force à me diriger vers leur chevaux. Aucun moyen pour moi de me défendre, même si je n'ai plus de chaîne pour me retenir, mes poignets sont toujours liés et je n'ai aucune arme sur moi. Je ne peux que me débattre et crier :

- Lâchez moi ! Ôtez vos mains de moi, vous ne savez pas à qui vous avez à faire ! Machin aide moi !!

Pour la première fois je demande de l'aide à celui qui a tué mon ami. Ne connaissant pas son nom je ne peux que l'appeler grossièrement.


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MessageSujet: Re: Le goût du sang Mar 19 Aoû 2014 - 12:32

Bon il semble qu'Auxanne ne veuille ni me parlé ni se reposé et bien que ça lui serve alors, nous marchons et ne parlons, mais bon je m’ennuie un peu je l'admet. Bien que la route ne soit pas chiante, la faire avec une fille qui ne veux pas avoir de contact avec moi ne me soulage pas trop. Je soupire un peu de temps en temps mais je remarque au bout d'un moment qu'elle montre des signes flagrant de fatigue physique, je cherche pas à la tuer non plus.

J'admet que j'y est été un peu fort mais je ne pouvais pas la laissé ou elle était et donc je l'est prise avec moi, je sais pas trop j'aurais peu-être du la laissé qui sais ? Au bout d'un moment je vois au loin une poussière naissante, je me pose pas trop de question non plus, une fois dessus je saurais ce que c'est. Nous continuons donc dans cette direction quand je vois trois chevaux avec trois porcs, enfin ce qui ressemble à des humains mais en version crados.

Me grattant la tête je ne dis rien mais comprend rapidement et voyants Auxanne se faire toute petite je me dis que ça passe ou ça casse, et bien pas de chance ça casse. Le chef fait demi-tour revenant vers nous il lance une connerie et Auxanne lui répond, pas bon ma jolie.

Je ne sort pas un mot et la scène se dessine doucement, deux hommes me bloque tout en sortant leurs armes, l'autre soulève son épée puis brise la chaîne de ma protégée la soulevant pour la forcé à venir sur son cheval, elle me demande de l'aide en m'appelant machin, penchant la tête j'explose alors de rire puis me tassant un peu je regarde un de mes agresseurs.

- Dis tu aimes voir l'enfer sur terre ?

Auxanne m'appel au secours et heureusement pour elle je me suis attaché à sa personne, le mec me regard abasourdis mais rigole voulant se moqué de moi. Pas de chance je suis de mauvaise humeur maintenant, je me redresse d'un coup et ma tête rencontre la mâchoire du premier qui sous le choc me lâche et recule de deux pas. Il lâche un juron et me fonce dessus l'épée levée pour la faire tombé de tout son poids sur moi, je fait un pas chassé et glisse sur le coté le regardant partir dans son élan et la planté dans le sol. Haussant les épaules je regarde ce qui semble être le chef qui se presse pour la faire monté sur son cheval. Levant l'index je lui fait signe que non, puis je fonce sur lui le sourire au lèvres lui enfonçant mon poing dans les cotes mais mon autre main avais glissé sur le coté pour prendre ma dague et lui enfonça directement dans le cœur la retirant d'un coup sec je prend la main d'Auxanne pour la relevé car dans l'action elle est tombé au sol et en profite bien pour lui donné un baisé avec la langue avant de sauté sur un autre des agresseurs.

- T'as osé touché à ma compagne hein.

Mes yeux reflètent la haine et la folie et ma main lui prend le nez entre ses doigts tendis que ma dague lui coupe cette partie du corps dans un filet de sang, je bondis vers le dernier qui voyant ça avais pris la fuite je me redresse le laissant fuir remettant mon arme à sa place.

Je reviens vers Auxanne et sortant une petite clé la libère de ses bracelets lui donnant la main je la place de tel sorte que je la soulève comme une princesse et reprend ma marche comme si de rien était, mais bon j'ai quand même une main qui lui tiens un sein et ça j'adore.
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MessageSujet: Re: Le goût du sang Mar 19 Aoû 2014 - 13:12


Le goût du sang

le 4 Sorn avec Scion Isilrá

Le chef de la bande essaye de me faire monter sur son cheval, mais pas question pour moi de me laisser faire. Je me débats, me tordant dans tout les sens, essayant de m'accrocher à quelque chose, mais il n'y a rien. Pendant ce temps l'assassin est en train de rire. Je n'en reviens pas, j'ai l'impression d'avoir une hallucination sonore, comment peut-être éclater de rire en un pareil moment. Quoi qu'il en soit, il lui faut moins de deux minutes pour se débarasser des hommes qui avaient voulu l'encerclé.

Même si je ne vois rien d'où je suis, je devine assez facilement la scène à entendre les coups qui se répercute dans l'air. Deux corps lourds retombent à terre, il s'est déja débarrassé d'eux; J'entends alors des pas rapides se rapprochaient, il fonce sur le chef qui est en train d'essayer de me mettre sur son cheval. L'homme prend un coup visiblement dans les cotes qui le force à me lâcher. Je retombe alors au sol comme une vulgaire poupée de chiffon.

À peine ai-je relevé les yeux que je vois mon kidnappeur lui planter une dague dans le coeur, cette vue me coupe le souffle et je ne réalise pas tout de suite ce qui passe après. On m'aide à me relever et des lèvres viennent s'entrechoquer avec les miennes pour forcer le barrage de ma bouche. Tétanisée je suis sur mes deux jambes, mais ne bouge plus. Pas possible ! Non ! Il n'a pas pu faire ça ! Me prendre mon ami ne lui a donc pas suffit, il m'a désormais enlevé mon baisé. Je reste figée.

Puis du sang commence peu à peu à se répandre autour de moi. L'assassin est en train de tous les achever. J'aurais pu profiter à nouveau de ce moment pour fuir, mais où ? J'attend donc, le regardant faire peur au dernier survivant qui prend la fuite. Nous revoilà seuls, avec des chevaux qui n'ont plus de maître et des corps ensanglantés à nos pieds. Ma tunique est d'ailleurs tâchée de sang à son bas. Je ne veux même pas regarder. J'ai vu assez de ce liquide rougeâtre jusqu'à maintenant.  

Je suis restée muette, comme une statue de sel pendant l'affrontement. De toute manière, à quoi aurais-je bien pu servir ? L'assassin qui en a désormais terminé s'approche de moi, j'esquive un pas en arrière de peur qu'il ne retente un geste impur, mais à la place il me délivre de mes entraves. Je me masse alors les poignets et esquive un léger sourire qui s'évanouit très vite lorsqu'il me soulève de terre et commence à marcher, laissant une de ses mains se balader sur mon corps.

Là c'est le moment de se réveiller ! Sans attendre une seconde de plus ma main s'élève dans les airs pour venir se coller violemment (enfin, aussi fort que je peux) sur sa joue. Je remues mes jambes comme une furie et lui hurle dans les oreilles :

- Lâchez moi ! Pour quoi vous vous prenez ? Vous n'êtes pas mieux que ces vauriens avec un tel comportement !

Il lui est impossible de continuer de me tenir tellement je me tords dans tout les sens. Me voilà à nouveau le cul par terre et dans la poussière. Je me relève et lui fait face, j'ai envie de le frapper à nouveau, mais n'ose pas. J'ai déjà pu lui mettre une baffe par surprise, là je risque surtout de l'énerver davantage. Je me retiens donc, mais mon regard est sans équivoque, il est aussi sombre que les ténèbres. Je ne savais pas que j'étais capable d'avoir un regard si haineux. Alors que je devrais en avoir honte, je ne cherche même pas à me radoucir.

Jusqu'à maintenant il a brûlé ma demeure, tué mon ami, prise pour une esclave, m'a voler mon baisé et maintenant il se permet des gestes obscènes. Sans est trop ! Je craque :

- Jamais vous entendez ! Jamais vous ne m'aurez ! Qu'est-ce que vous croyez ? Que parce que vous m'avez délivré de ces bandits je vais vous sauter dans les bras et vous prendre pour mon sauveur ? Je vous signale que si je me suis faites attaquer c'est votre faute !! C'est vous qui m'avait amené ici, vous qui m'avait privé de ma liberté me faisant passer pour une esclave. Cela ne serait jamais arrivé si vous m'aviez laissé dans la chaumière. J'aurais préféré mourir plutôt que vous accompagner !

Cette dernière phrase je ne suis pas sûre de la penser réellement, mais je suis devenue une furie. J'explose ! Depuis qu'il est entré dans ma vie il n'a causé que mon malheur et jusqu'à maintenant je suis restée plutôt zen, mais là s'en est trop. Je n'ai pas l'intention de fuir, je veux autant que lui aller à Déoli, je n'ai donc pas d'autre choix que de faire la route avec lui, pas question d'essayer un autre chemin à cause de lui ! En plus il a toujours ma dague, celle que mon père m'a offert pour me protéger de ce monde.

S'il savait ce qui m'est arrivé, il sortirait de son désert pour une fois, je n'en doute pas, mais moi je deviendrais alors l'esclave de ma confrérie et ça c'est hors de question. Je n'ai donc d'autre choix que de rester avec cet assassin, mais Mère Nature, vous n'avez pas idée de l'envie que j'ai de le tuer. Jamais je n'avais ressenti pareil sentiment auparavant et cela me fait peur. J'ai l'impression que plus je reste avec cet individu, plus sa part sombre m'enveloppe.

Et puis ce que ça peut m'énerver de ne pas savoir ne serait-son son prénom. Ma pensée dépasse mon esprit et sans le réaliser je lui dis d'une voix qui est redevenue plus calme :

- Et puis ça m'énerve de ne pas connaître ne serait-ce que votre prénom. Après ce que vous avez osé me faire j'ai bien le droit de savoir qui m'a embrassé pour la première fois.


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MessageSujet: Re: Le goût du sang Mar 19 Aoû 2014 - 14:05

La pauvre enfant se débat tellement que je la laisse tombé comme un sac au sol, et puis voilà que la miss explose et m'en colle une, belle erreur. Je la laisse parlé puis montrant mon visage neutre je la regarde droit dans les yeux tout en souriant doucement, je ne prend pas la peine de posé la main elà ou elle m'as giflé.

Soupirant je regarde les puis mon regard reviens sur elle et dans le mouvement ma main droite se lève et tombe avec force sur sa joue la faisant ainsi retombé au sol. Je ne dis rien puis lui tournant le dos je vais sur deux des chevaux prenant les rennes je les ramènes vers Auxanne puis lui tend un des chevaux.

- Avec lui tu pourras rentré plus rapidement à Déoli, nous nous quittons ici miss Auxanne, sache que tu me plais vraiment et je n'est pas pour habitude de sauvé les gens je l'est fait pour toi parce que tu ne m'est pas indifférente.

Voilà une chose rare, je me met à parlé simplement et avec gentillesse.

- Ah oui une chose aussi, ton cure dent je le garde avec moi, c'est la garantie que je vais te revoir, d'ici là soit courageuse et prend ça.


Je lui lance un reflecto puis montant sur le cheval je tourne la bride vers la direction de l'est je vais faire un détour pour la laissé en paix. Je donne un coup de talon et voilà le cheval partant au galop, je ne me retourne pas et fonce vers un chemin plus long mais au moins elle seras en paix. Chose que je ne lui est pas dite, c'est que le mot Scion est gravé sur l'arrière de l'appareil, mon prénom, et oui j'aime bien faire chié.
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MessageSujet: Re: Le goût du sang Mar 19 Aoû 2014 - 14:43


Le goût du sang

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Je ne m'attendais pas, pourtant vu le personnage j'aurais du la voir venir. Sa main se plaque contre ma joue, me rendant la baffe que je lui ai mis, mais avec une force que je n'avais pas. Le coup m'envoie au sol, ma joue en l'espace de quelques instants se met à rougir, j'ai l'impression que je me suis appuyée contre un feu tellement elle est chaude. Instinctivement je porte ma main sur ma jour et ma vérité se déclenche. On distingue à peine une légère aura bleutée sous ma main qui se met à refroidir ma joue. En quelques secondes la rougeur a disparu tout comme l'assassin.

Il s'était dirigé vers les montures que les bandits avaient abandonné. Désormais sur l'un des destriers, il me tendit les rênes de l'un d'entre eux et me dit qu'il me laissait. Sur le coup je ne réalisa pas très bien et resta muette. Il me dit à sa manière qu'il avait une certaine affection pour moi, je le plaignis intérieurement. Comment pouvait-il baser une relation sur le sang ? Nos destins s'étaient croisés à cause d'un contrat et nous avions faire route ensemble grâce à l'assassinat de mon très cher Alexander.

Cet homme ne devait pas y connaître grand chose à l'amour ou l'amitié, sa vie n'avait du être que ténèbres et violence, après tout n'était-il pas un Récleyès. J'en avais presque oublié sa nature lors de notre chemin, on nous avait raconté tant de choses horribles sur ces êtres. Pourtant il ne s'agissait ni plus ni moins que d'un être humain.

Avant de me quitter définitivement il me dit qu'il ne me rendrait pas mon arme, j'eus envie de lui crier dessus, mais j'en eus pas le temps et puis il était en train de me délivrer, je n'allais pas risquer le mettre en colère. Il me jeta un objet bien étrange que je n'avais vu qu'une fois dans ma vie. Il s'agissait d'un Réflecto, un objet inestimable qui permettait à quiconque de parler à n'importe qui dans le monde à partir du moment où la personne à qui l'on veut s'adresser en un également un. Légèrement ébréché, je soupçonna mon ravisseur d'un avoir gardé un éclat pour lui-même.

Tandis que j'examinais l'objet, il disparut. Ainsi lorsque je découvris son prénom sur le dos du Réflecto il ne put entendre mes dernières paroles dites dans un souffle :

- Merci Scion

M'apercevant que j'étais seule, je monta sur le cheval et prit la route de Déoli. Scion était déjà loin, partit au galop. Moi je décida de rester au petit trot, nul besoin de me presser, j'arriverais bien assez vite à Déoli pour rejoindre mes frères et soeurs. Étrangement je n'avais plus trop envie d'y aller, quelque chose en moi avait changé durant ce voyage, j'avais l'impression que les ténèbres du Recleyès avait quelque peu détint sur moi, mais ce n'était qu'une impression.

Lorsque j'arriva en ville quelques jours plus tard, tout cela me sembla n'avoir été qu'un cauchemar et je retrouva avec facilité ma vie de prêtresse.


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