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Le goût du sang

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MessageSujet: Le goût du sang Sam 2 Aoû 2014 - 1:46


Le goût du sang

le 2 Sorn avec Scion Isilrá


L'air été doux en cette saison, une légère brise soulever mes cheveux. Cela me changer de la chaleur aride du désert à laquelle j'étais habituée, j'aurais presque pu supporter un petit gilet. Les pieds dans l'eau du fleuve Jino, je paressais au soleil, tandis que mon ami était à l'ombre d'un arbre les yeux somnolant. Il avait l'air paisible, presque serein. En le regardant, un léger sourire se dessina sur mes lèvres et je repensa à notre rencontre.  

Voilà maintenant quelques temps que je me suis arrêtée en Terre de Faras, dans ce morceau du continent où toutes les confréries se croisent j'avais su trouvé un petit havre de paix. Déoli, la capitale de la religion n'était pas loin et je pouvais m'y rendre dès que l'envie m'en prenait. Tout était merveilleux ! La vie s'écoulait tranquillement et nous profitions de plaisirs simples.

J'avais rencontré Alexander lors de mon pèlerinage vers l'Arbre de Vie. Au début nous ne nous étions pas réellement entendu, il était athé et ne supportait pas entendre parler des dieux. Il ne croyait qu'en l’existence d'une entitée proche de Mère Nature, mais de là à imaginer une déesse créant le monde, c'était trop lui.

Nous nous étions croisé à Terna, capitale économique du continent. Il sortait d'une taverne et m'était littéralement tombé dessus. Pour se faire pardonner il m'avait alors proposé de m'offrir un rafraîchissement, mais ailleurs, car il venait d'escroquer des gens dans la taverne où il venait de sortir. J'appris cela bien plus tard, quand je découvris son addiction aux jeux de dés.

Ainsi nos chemins s'étaient croisés et nous restèrent ensemble. Il avait une charmante petite maison près de la rivière, il m'y avait emmené et m'avait laissé son lit, lui dormant à la belle étoile. Ce ne fut qu'après une semaine, lors d'une nuit d'orage, qu'il revient passer la nuit entre les murs de sa demeure. Il trouvait cela indécent de dormir avec une femme, qui plus est une prêtresse.

J'avais réussi à lui faire entendre que tant que nous ne partagions pas la même couche, aucune offense n'était faite. Ainsi nous dormions à tour de rôle soit dans le lit au matelas de plume, soit devant l'âtre sur une couche de paille, l'un comme l'autre m'aller très bien. D'ailleurs certaines nuits, nous nous posions dehors et il nous arriva plus d'une fois de nous endormir sous la voûte céleste.

Ainsi je profitais de ma liberté pour flâner. Une fois par mois j'allais me recueillir à Déoli au temple des Rosa devant l'autel de Cioriel. Au début Alexander faisait le chemin avec moi, puis il parait dans la ville pour jouer. Ce ne fut qu'au bout de la troisième fois que je réussis à l'amener avec moi au temple. Boudeur, il m'avait clairement montré son désintérêt, jusqu'à ce que nous rentrions dans la bâtisse.

Lorsque ses pieds foulèrent les dalles, il fut émerveillé par la grandeur et la beauté des lieux. Cela ne l'empêcha pas sur le chemin du retour de me dire combien les prêtres profitaient de leur statut pour s'enrichir sur le dos des honnêtes gens. Si seulement il était venu rien qu'une fois à Karnès, il aurait vu que les prêtres et prêtresses ne s’accaparent jamais l'argent, préférant le redistribuer ou s'en servir pour restaurer les lieux de cultes.

Quoi qu'il en soit, malgré nos différences, nous nous entendions à merveille. Jamais de toute ma courte vie je n'avais été autant en paix avoir moi et le monde qui m'entoure. Sans cesse sur les routes, cette sensation de liberté ma ravissait. Retourner dans la cité de Karnès me semblait impossible désormais, cet endroit austère qui avait été ma maison me paraissait désormais bien loin. J'avais l'impression que c'était une toute autre vie.  

Me délectant de la fraîcheur de la rivière, je m'amusa à lancer de l'eau sur Alexander. Il ne bougea même pas et resta les yeux fermés sous son arbre. Je lui demanda alors :

- Quand est-ce que nous retournons à Déoli ? Cela va faire un mois que nous n'y sommes pas aller.

Il ne me répondit pas tout de suite. Hier soir je lui avais déjà posé cette question et il m'avait simplement dit que nous verrions cela plus tard. Il ouvrit un oeil, puis l'autre, et me dit :

- Je ne sais pas... Tu connais la route, tu pourrais y aller seule si tu veux.

Ce n'était pas dans ses habitudes de me laisser prendre la route seule. Il s'était surement passé quelque chose la dernière fois que nous y avions été. Pour réussir à le faire entrer dans le temple la dernière fois, quelque chose de grave avait du lui arriver, mais il n'avait rien voulu me dire. Je n'avais pas besoin de l'entendre pour comprendre. Ses arnaques aux jeux lui amenaient sans cesse des ennuis. En tant que prêtresse j'avais réussi à le sortir d'un ou deux problèmes, mais là la situation semblait plus grave.

Quand nous étions rentrés, il s'était rué sur son coffre sous le lit pour y déposer l'argent qu'il avait "gagné". Le soir venu, j'avais alors regardé dans la boite pendant qu'il dormait. Une énorme somme s'y trouvait, même lors de ses jours de chance il n'avait jamais amassé autant d'argent. Il avait surement du le voler. J'avais refermé le couvercle et avait préféré ne rien lui dire, de toute manière il m'aurait menti.

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Dernière édition par Auxane Taël le Mar 19 Aoû 2014 - 14:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le goût du sang Sam 2 Aoû 2014 - 12:20

Levant un œil au soleil qui pointait le bout de son nez je baille largement puis cherchant autour de moi je trouve l’âtre de mon feu encore chaud, je le ravive doucement sans trop de conviction. Le regard un peu morne je me penche pour me réchauffé les mains, j'ai traversé le désert mais franchement les nuits sont froides à tel point que j'ai les poils qui frissonne encore. Je baille encore puis me redresse pour prendre un pot dans lequel je prend un peu de mixture la versant dans une tasse en inox puis y met de l'eau chaude et le remue un peu. J'en bois une petite gorgée puis ressorts le papier qui m'as fait faire ce chemin, je suis convoqué par la confrérie du commerce pour une mission de haute importance, je me cogne de l'importance du moment que j'y trouve mon compte moi ça me vas.

Bref une fois ma mixture finit je me lève puis éteint mon feu allants chercher un peu d'eau dans le lac juste à coté puis mon regard survol rapidement la contrée m'entourant, je sors une carte de mon sac puis me plonge dedans en cherchant ma route, je viens peu par ici je ne connais pas trop. Soupirant je trouve enfin sur la carte la ville de Déoli souriant un peu je redresse la tête puis trouve le chemin il me reste un jour ou deux de marche, c'est vrai que ma vérité m'as été pratique dans le désert mais là mis à part trouvé une ombre de cheval pour allé plus vite je vais devoir marché. Je lâcha un gros soupire mais bon je me leva enfin puis rangea mon sac de couchage en le pliant bien puis remis mon sac sur mon dos ainsi que mon katana direction Déoli.

Je marchais tranquille puis croisât une jeune fille je pris mon sourire charmeur, lui demandant ma route elle m'indiqua rapidement ou je devais me rendre mais m'avertis que je ne suis pas encore arrivé, je hocha la tête et continuas ma route sur d’où je vais maintenant. je mis quand même presque trois jours à arrivé à mon but et pourtant je n'avais pas ralenti la marche ce qui m'étonnas, j'ai du me foiré sur un tournant mais bon le plus important est que je suis là ou je voulais, la ville de Déoli.

Entrant dans une auberge je prend une simple chambre et me lave dans la baignoire du coin profitant de me décrassé je réfléchis à la mission qui m'attend, je n'est aucuns détails dessus, juste que je sais que je dois m'occupé d'un mec mais je suis bien avancer avec ça. Bref une fois propre je me rhabille puis sort de la chambre pour allé au comptoir de commerce ou ont m'attend, la bâtisse est plus que grande, je soupire entrant dans l'ombre du bâtiment. Enfin un coin ou je me sens bien, je m'avance vers une femme et lui demande le recteur, elle me conduit puis me présente à l'homme. Faisant sortir la femme il me propose de m'asseoir puis allans à son bureau il prend place avant de prendre la parole.

- Monsieur Scion je vous est fait venir car j'ai une mission que seul une personne de votre acabits puis réalisé. Je vais être clair, nous avons un homme du nom d'Alexander, il a volé une forte sommes à l'un de nos contribuable, j'aimerais que vous récupériez l'argent et que vous nous en débarrassiez, je parle d'Alexander biensur. Pour cela nous vous proposons une forte sommes.

Penchant la tête je respire doucement me remémorant la mission, récupéré leurs fric et tuer le voleur, simple en sommes. Je lui demandas ou il vivais et sa description physique puis pris un quart de la sommes me levant je lui garanti que le travail serais fait dans les délais. Sortant du bureau je me prend une clope puis sors du bâtiment direction la sortie de la ville en fumant doucement je marche vers mon travail aillant les renseignements nécessaire.

Je traverse une foret pour enfin voir le toit d'une chaumière, je fait le tour tout en restant dans l'ombre puis vois ma cible tranquillement assis sur une chaise près de la maison, je souris tout en faisant appel à ma vérité me cachant dans l'ombre je m'avance vers lui. Je me stoppe en voyant une autre personne, une jeune femme, ça je l'avais pas prévus et j'ai pas envie de tuer gratos, donc je me cache dans l'angle du bâtiment dans mon ombre invisible à tous attendant le moment pour frappé, lma patience est une bonne vertu il parais mais je m'en fou.

Je glisse la main sur ma dague m'approchant doucement ne faisant aucuns bruit près à frappé, j’assommerais la donzelle ensuite pour allé fouillé, ou alors je le torture un peu pour pas me faire chier à chercher, enfin bon je verrais le moment venus.
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MessageSujet: Re: Le goût du sang Sam 2 Aoû 2014 - 13:15


Le goût du sang

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Les pieds toujours dans l'eau, je m'amuse à les sortir et rentrer, éclaboussant les alentours et surtout moi même. Alexander est toujours sous son arbre, les jambes tendues et les yeux clos. Je lui tourne le dos, mais je peux sentir sa respiration lente qui m'indique qu'il est surement en train de dormir. Je ferais mieux de sortir de là pour aller préparer le déjeuner. Il doit bien nous rester du pain et un peu de lait. Nos repas ne sont jamais très copieux, ni variés. La viande est un met rare que de toute manière je n'ai jamais vraiment su apprécier. Alex lui par contre en raffole. Peut-être reste-t-il quelques morceaux séchés au fond d'un placard, il faut que j'aille vérifier.

Je ramasse mes sandales posées à mes côtés, sort de l'eau et les enfile. Ma tunique jaune est quelque peu trempée et cela fait quelques jours que je ne l'ai pas lavé. Alex', n'en parlons pas, son c'est tout un monde pour lui retirer ses haillons et les lui laver. Peut-être que je pourrais profiter de sa sieste pour lui retirer au moins sa chemise. Il a l'air si tranquille. Je m'approche de lui, voulant remettre en place son chapeau, quand j'aperçois une ombre derrière lui. Qui cela peut-il bien être ? Nous n'avons jamais de visite, à la limite le couple qui habite à quelques kilomètres d'ici, mais les étrangers sont plutôt rares par ici.

Je ne suis pas de nature méfiante, ainsi je ne prend aucun précaution et m'avance vers l'ombre afin de savoir s'il ne s'agit pas d'une bestiole ou simplement de mon imagination qui m'aurait joué un tour. Je ne saurais dire pourquoi, mais je ne suis pas très rassurée, c'est pourquoi je tente de réveiller Alexander :

- Hé ! Réveilles-toi ! Je crois qu'il y a quelque chose derrière toi...

Il n'ouvre même pas un oeil. Hier soir nous avons veillé tard, à regarder le ciel et les quelques étoiles filantes qui traversèrent le ciel. Ce matin, lorsque je me suis levée, il est resté au lit jusque neuve heure au moins, puis quand il m'a rejoins dehors, il s'est posé sur sa chaise et s'est rendormi aussitôt. J'ai remarqué qu'il avait un sommeil de plomb et qu'il était très dur de le réveiller quand monsieur avait décidé qu'il était l'heure de dormir.

Je m'avance alors d'un pas hésitant. Mais qu'est-ce qu'il t'arrive Auxane, ça se trouve il n'y a rien et ce n'était rien de plus qu'une ombre. Pourtant il m'a semblé voir un petit éclat, comme celui d'une lame ou d'un verre. Non, je dois me faire des idées. Je n'ai même pas la présence d'esprit de prendre en main ma dague, de toute manière à quoi cela me servirait-il ? Je ne sais même pas m'en servir. Depuis mon départ du désert et le vers géant que j'ai tué, ma dague est restée dans son étui, je n'ai plus osé l'en sortir.  
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MessageSujet: Re: Le goût du sang Sam 2 Aoû 2014 - 16:48

Toujours caché dans l'angle du mur je regarde ma proie ainsi que la femme, mais je capte qu'elle m'as presque aperçus, dommage je pourrais pas faire comme j'avais prévus. Je dois changer mon plan et donc je repasse de l'autre coté attendant qu'elle se rapproche assez, j'ai une seconde environ pour agir car elle s'approche assez vite et j'ai pas le temps de faire le tour et de le tuer rapidement. Donc je vais en faire ma prisonnière en premier lieux.

L'attendant en silence je retourne ma dague pour ne pas la blessée, je suis un assassin mais je ne tue pas une personne gratuitement. Ma respiration se fait lente et mes gestes furtif quand enfin elle arrive à hauteur de l'angle du mur je sors de mon ombre et lui colle la garde de ma dague dans le coin du crâne pour lui faire perdre conscience. je penche la tête la retenant pour ne pas qu'elle se blesse puis je la traîne en silence vers l'espèce de grange, la vache ça pue sacrément ici. Je trouve une corde du regard et l’assoit au sol, son dos en appuis sur le pilier et prenant la corde je la ligote doucement ne serrant pas comme une brute qu'elle puisse respiré, ce travail est finit, maintenant c'est au tour de ma proie.

Je me glisse hors de la petite bâtisse puis reviens vers mon angle de mur reprenant mon ombre je me penche un peu regardant ce qu'il fait mais un sourire sadique se fait sur mes lèvres. Je sors de mon ombre m'approchant de lui et pliant les genoux je le regarde lui chuchotant.

- Ronfle mon pote j'ai un réveil surprise pour toi.

Je sors ma corde de ma poche, lui attachant les poignets ensembles au dessus de la tête. Je le soulève doucement comme un sac le posant sur mon épaule puis reviens vers la grange, je rentre et fait passé la corde sur une poutre et le soulève de sorte que ses pieds soit à un mètre du sol. Une fois ceci terminé je soupire et recule un peu pour voir mon œuvre le sourire plaqué sur les lèvres. Je me demande comment le réveillé avec douceur, enfin c'est de l'ironie et j'opte pour un truc bien marrant, je vais vers le tas de bois puis prépare un petit feu juste sous ses pieds. Je me prépare aussi un seau d'eau ont ne sais jamais.

M'approchant de ma proie je l'entend encore ronflé je ne peux m'empêché de sourire encore plus, j'allume le feu attendant que la chaleur lui brûler les pieds, quand il hurla à la fois de peur et de douleur je recula un peu puis d'un ton ferme et sans détour.

- Une question, une réponse, si tu discute je te ferais te sentir mal. Ou est le fric ?

Alexander hurlais plus qu'autre chose, je soupiras doucement mais ne dis rien attendant encore un peu, je me mis à regarder la donzelle puis d'une voix sec.

- Ou est le fric ?

Je me doute qu'elle dois pas le savoir mais bon je lui pose quand même la question. J'ai rien contre elle et d'ailleurs vaudrais mieux qu'elle me cherche pas trop mais là n'est pas le sujet. J'entend encore l'autre hurler des idioties mais bon il résiste bien à mon petit jeu pour le moment, je crois que je vais le pimenté encore plus si je n'obtiens pas de réponse.
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MessageSujet: Re: Le goût du sang Dim 3 Aoû 2014 - 13:00


Le goût du sang

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J'avance encore de quelques pas et là...c'est le trou noir. Qu'est-ce qui m'est arrivé ? Aucune idée ! En un coup me voilà dans les bras de Morphée, il m'a semblé sentir un coup sur le crâne, mais le geste fut si rapide qu'à part tomber dans le vide je n'ai aucune sensation qui me soit restée. C'est ainsi que je me retrouve dans les bras d'un étranger, ficelée dans la petite grande qui nous sert de hangar pour les quelques chèvres qu'Alexander possédait encore il y a quelques semaines, avant qu'il ne décide de les ventre pour avoir une somme à miser sur la table de jeux.  

L'odeur a toujours été très présente dans cette pièce et le foin ne la recouvre qu'en partie. C'est surement ce premier élément qui m'aida à revenir à la surface, car ma dernière vision et l'odeur que je sentais n'allaient pas ensemble. Qu'est-ce que je fichais ici ?

J'étais toujours dans un état somnolant, ne me rendant pas compte des liens qui me maintenaient. Le petit feu qui se trouvait sous les pieds d'Alexander ne me réveilla pas non plus complètement, il fallut attendre que le pauvre se mette à hurler, pour qu'à mon tour je revienne à la réalité. Sur le coup j'essaya de me relever, j'y parvins de quelques centimètres, mais je retomba lourdement. Qu'est-ce qu'il nous arrivait ? Où était passé la quiétude qui nous avait enveloppé ces derniers mois ? J'avais l'impression d'être dans un cauchemar et pas moyen de me pincer pour me réveiller. Non ! Ça ne pouvait pas être en train de se passer ! Pas à nous !

Les larmes me montaient aux yeux, je ne comprenais pas ce qui était en train de nous arriver. Pourquoi ? Pourquoi ? Ce mot ne cessait de résonner dans ma tête, jusqu'à ce que l'inconnu parle d'argent. Alexander se contenta de continuer de crier, le feu qui se trouvait sous lui devait lui mordre les pieds et la pression sur ses bras ne devaient pas l'aider non plus. Je lui jeta un regard désespéré. Mère de toute chose, comment avez-vous pu laisser cela arriver ? Est-ce mon regard qui attira l'attention du mercenaire ? Quoi qu'il en soit il se tourna vers moi et me hurla le même question.

Je devais me ressaisir ! Lui dire ce que je savais, sans cela je ne donnais pas chère de notre peau. Alexander du me comprendre, car il cessa de hurler, ou plutôt il ajouta des mots à sa fureur :

- Ne lui dit rien t'entends ! T'as pas intérêt à lui dire ! S'il découvre le fric il me tuera !

Son regard me suppliait, j'avais l'impression de me retrouver dans mon pire cauchemar, tout cela semblait si irréel. Est-ce que je faisais le bon choix ? Je n'en sais rien, mais mes lèvres se délièrent et dans un souffle je lâcha :

- Sous le lit...

Alors que je croyais que mon compagnon allait m'incendier d'insultes, lorsqu'il était énervé, Alexander devenait verbalement violant. Il se contenta de laisser tomber sa tête et de relever ses pieds du mieux qu'il pouvait. Cela m'étonna, pourquoi ne pas m’engueuler ? M'avait-il vu regarder dans la petite boite en fer ? Si tel est le cas il avait surement  bouger le magot. Je priais les dieux pour qu'il n'en ai rien fait, mais était-ce là la meilleure chose à faire. Peut-être avait-il raison, peut-être que l'inconnu nous trancherait la gorge une fois l'argent récupérer.

Nous devions nous défaire de nos liens, mais comment ? Je sentais dans ma chaussure ma dague, il ne nous avait pas fouillé, c'était au moins cela. Il fallait maintenant attendre le bon moment pour s'en emparer.
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MessageSujet: Re: Le goût du sang Dim 3 Aoû 2014 - 16:13

Regardant la fille je pencha doucement la tête quand le mec lui demandas de rien dire, fermant les yeux j'entendis tout de même une réponse, voilà un début. Souriant doucement je me redressa puis regarda l'homme, bon je vais pas faire dans la dentelle non plus, posant la main sur ma dague je la sortie puis la lança directement sur Alexander, se fichant dans son haine j’explosai de rire.

- Dix points, dommage je peux faire mieux.

Je m'approcha de lui qui pleurait comme un bébé puis levant la main je tournas ma dague avant de la retiré d'un coup sec, je pouvais voir le liquide du poison sortir de la plaie ouverte, il devais lui resté à peine deux minutes à vivre. Reculant avec prudence me méfiant d'un mauvais coup je fis paraître un clone d'ombre qui libéra un peu les liens de la jeune femme avant de la maintenir fermement marchant vers la porte je l'ouvris puis obligeas la jeune femme à me suivre. Le feu toujours brulant et Alexander agonisant dans la grange ne me préoccupais plus du tout.

- Bon montre moi ou et je te promet que tu verras le jours ce lever demain.

Je parle peu certes mais une chose qu'ont ne pourras jamais me reproché est que je ne ment pas je tourne juste la vérité à ma convenance mais pour l'heure je voir si ce qu'elle m'as dit est vrai sinon ben tant pis je brulerais tout pour trouvé je suis pas à ça près et de plus Alexander vas bientôt crever, en parlant de lui j'entends un hurlement remplis de sanglots, je souris doucement, le poison doit enfin agir et la souffrance qu'il apporte avec.

Poussant la porte de la masure je tourne mon regard sur la fille froidement lui faisant signe de me montré la cachette, je garde une distance de sécurité mais n'utilise que peu de ma vérité, je vais pas tout montré ainsi, je suis plus malin quand même, je crois qu'elle à deviné mon pouvoir vue sa tête mais ne dis rien à ce sujet. Entrant dans l'espace je soupire un peu.

- La vache c'est dégueux ce truc, bon ouvre la marche miss.

Mon clone la pousse en avant l'obligeant à avancer tout en la maintenant fermement, je reste sur mes gardes attendant de voir si elle à ou non menti, si elle tiens à la vie vaudrais mieux pas.
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MessageSujet: Re: Le goût du sang Lun 4 Aoû 2014 - 14:52


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J'étais horrifiée, ça ne pouvait pas être possible. J'avais cru que la situation ne pouvait pas être pire, mais j'avais tord. J'aurai du l'écouter ! Maintenant son sang ruisselait le long de ses jambes pour finir dans le maigre feu. Alexander était en train de mourir... Comme avais-je pu l'abandonner ? Je me dégouttais moi même ! Il m'avait pourtant prévenu, je n'aurais jamais du révéler l'emplacement de l'argent, c'était la seule chose qui nous avait tenu en vie. Maintenant je regrettais amèrement ma sottise, ma naïveté si puérile. Et puis cet assassin, comment pouvait-il rire de cela.

Lorsque son cri résonna dans la grange, les gouttes salines qui se trouvaient à la frontière de mon regard finirent par exploser. Le visage humide, ma vision se brouilla, j'étais en pleurs. Silencieusement je laissais s'échapper toutes ces horreurs, mes larmes m'empêchaient de voir nettement la scène et tant mieux ! J'aurais voulu qu'elles ne s'arrêtent jamais. Alexander également s'était laissé allez. Ses larmes furent rejointes par des cris lorsque le brigand retira sa lame de l'aine de mon ami en s'amusant à la tourner. Jamais je n'avais rencontré pareil monstre.

Puis, alors que je croyais que mon tour arrivait, une masse sombre venue de nul part se matérialisa prêt de moi. Une ombre. Non ! Ce n'était pas possible ! Comment ? Ils avaient tous été décimés par la grande guerre, ... c'est ce que disaient les livres. Était-ce une hallucination ? Il ne pouvait s'agir d'un Récleyès, même si sa barbarie était proche de celle que l'on nous contait dans les histoires pour faire peur aux enfants, ça ne se pouvait pas ! Il me fallut pourtant l'admettre lorsque l'ombre défit mes liens et me releva, me tenant fermement le bras.

Cette vision stoppa mes larmes, mes yeux furent plus secs que le désert de la patience. Je n'arrivais pas à réaliser ce qui était en train de se passer. Un récleyès avait survécu et s'il en restait un, il pouvait en rester des centaines, des milliers... Qu'allions nous devenir lorsqu'ils voudront prendre leur revanche, ces êtres n'ont toujours été animé que par la vengeance. La silhouette me poussait vers la petite chaumière, elle avait beau n'être fait que d'ombre, elle avait la force d'un homme. J'en restais sidérée et ne me rendit pas compte que nous étions déjà devant la demeure.

Le Récleyès me dit alors de lui montrer la cachette puis sur ces mots, il ouvrit la porte. Il osa alors lâcher un commentaire sur la salubrité des lieux, qui au final n'était pas si dégoûtant qu'il le laissait croire. Nous vivions simplement, sur un sol de terre battue et de paille, mais cela nous avait toujours suffit amplement. Son regard me glaça le sang, j'ai l'impression d'avoir la mort en face de moi. Je basse alors le mien qui s'est assombri depuis le début de journée. J'ai désormais les yeux rougis et gonflés, je ne dois pas avoir fière allure, mais peu m'importe. Mes pensées sont toutes pour Alexander qui est en train d'agoniser, suspendu comme un vulgaire morceau de viande.

Perdue dans mes songes, je reviens à la réalité lorsque le clone me pousse en avant, pourtant il continue de me tenir fortement le bras. J'ai peur. Et si Alexander m'avait vu regarder dans la boîte, cela signerait mon arrêt de mort aussi. J'avance encore de quelques mètres, me voilà face au lit. Je me tourne alors vers l'inconnu, puis son clone et dit faiblement :

- Dit lui de me lâcher, l'argent se trouve sous le lit.

Je n'attends pas sa réponse, j'ai envie que tout cela s'arrête, je veux retourner à ma petite vie tranquille. Si seulement c'était encore possible. Je m'accroupi au sol, l'obligeant à me lâcher, à moins qu'il ne veuille se traîner lui aussi sur le sol. Puis ma main disparaît sous le lit dans la pénombre. Mes doigts frôlent alors la boite de fer et ... une rapière qu'Alexander garde toujours, au cas où des voleurs voudraient s'en prendre à son butin. À quoi bon lutter, si je l'affronte, lui et son ombre, il ne me restera plus qu'à me vider de mon sang et je n'aurais alors plus la chance de voir le monde.

Quelques secondes se sont écoulées, mais je me résigne. Je sors alors la boite de sous le lit, puis je l'ouvre, face à moi. Mes traits de visage semblent se décontracter, ... l'argent y est. *Pitiez Cioriel, faite qu'il ne m'ôte pas la vie, donnez moi la force de venir en aide à Alexander*. Tels sont les mots que je me dis intérieurement, comme une prière. Je tends alors la boite de fer ouverte, face au Récleyès pour qu'il puisse voir le butin, mais avant de la lâcher, j'ose parler :

- Je vous en supplie, laissez moi allez voir mon ami. Je peux le soigner ! Je sais que je le peux ! Vous avez ce pourquoi vous êtes venu, laissez nous maintenant !

Ces derniers mots je les prononce avec hésitation, j'ai peur, mais je fais tout mon possible pour affronter le regard du Récleyès et ne pas lui montrer. Même si je n'ai jamais auparavant soigner de telles blessures je ne peux rester à rien faire. Essayer, il faut au moins que je tente de le sauver. J'avance alors d'un pas, peut-être deux, vers la sortie, je n'ai qu'une envie, courir le rejoindre, mais je n'ose pas, de plus le Récleyès barre la sortie.
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MessageSujet: Re: Le goût du sang Lun 4 Aoû 2014 - 17:11

Suivant doucement la fille je ne dis mot me demandant si elle vas pas chercher à me bondir dessus ou bien tenter de me tué, ce serais rigolos tiens. Bref passons je la regarde un peu plus en détail et la trouve vraiment pas si mal que ça, elle à une joli courbe et son visage ne me laisse pas indifférent du tout mais pour l'heure je pense qu'elle dois me prendre pour un monstre, remarque elle est dans le vrai.

Je la vois entrée dans la chambre puis doucement se mettre à genoux juste devant, elle veux faire une prière ou quoi ? Je ne me pose pas trop de question puis m'adossant dans l'embrasure de la porte je la regarde de loin laissant mon ombre la maintenir tout de même, elle dois donc se baissé et aussi tendre sa main avec une ombre prête à l'écrasé si il le faut.

Je regarde la jeune femme sortir sa boite puis l'ouvrir avec lenteur, je ne dis rien regardant la sommes dedans en penchant la tête, mon visage ne montre aucunes expressions mais au moment ou j'allais ordonné à mon ombre de la lâché elle me fait une demande qui me stop net. Me redressant je soupire doucement fermant les yeux puis posant une main sur mon menton.

- J'ai reçus des ordres précis et malheureusement pour toi je ne peux accédé à ta demande je devais le tuer. Toi tu est juste une victime qui était là par hasard je te veux rien mais tu devras supporté le fait que ton ami est mort, autre mauvaise nouvelle si je puis dire, je ne peux laissé de témoin tu me comprend ?

Bon je lui fait passé un message très dur mais je n'est aucunement dis que j'allais la é, je n'y vois pas d'intérêt. Doucement et pendant que je parlais je m'étais rapproché pour prendre la boite et m'éloignas un peux d'elle, je ne la libéra pas pour autant ordonnant à l'ombre de la maintenir le temps que j'aille voir son ami qui devais être proche du stade mort voir totalement dedans.

Je la laisse donc en compagnie de l'ombre qui la maintiens toujours traversant l'espace salon je suppose, sortant je prend un bon bol d'air puis reviens à la grange pour voir Alexander tremblant et bavant sous l'effet néfaste du poison. Je soupire un peu puis m'approchant je sors encore ma dague lui mettant lentement en travers de la gorge ne faisant qu'une petite entaille.

- T'aurais pas volé le vendeur , je serais pas ici pour toi connard.

Je lui disais ça mais le pauvre bougre ne devais déjà plus entendre quoi que ce soit vue la blancheur de ses yeux je dirais qu'il est presque mort, s'en est finit de ses petits jeux à la con, je le plaindrais presque mais non. Lentement je remis ma dague en poche puis alla prendre le seau d'eau le laissant se déversé sur le feu je sens l'odeur acre des pieds brulé, oui il à bien souffert je n'en ferais pas plus pour le moment je dois m'occupé de la fille.

Me redressant je jette le seau loin puis passe la porte de la grange avant de prendre la direction de la chaumière quand j'entends le bruit d'un combat si je puis dire, ça ressemble plus à du verre cassé. Un soupçon m'étreint et je file comme une brise vers la chambre pour retrouvé la fille se battant avec mon clone, et bien elle à du caractère la petite.

- Calme toi ou je vais te le faire regretté, ce serais dommage j'avais pas l'intention de te tué.
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MessageSujet: Re: Le goût du sang Lun 4 Aoû 2014 - 19:11


Le goût du sang

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*Je ne peux accéder à ta demande, je devais le tuer*. Ces mots résonnaient dans ma tête, je n'arrivais pas à faire face à la réalité. Non ! Il n'était pas mort ! Il attendait que je revienne vers lui pour le sauver et nous pourrions reprendre notre petite ville tranquille. Qu'avions-nous fait de si terrible aux dieux pour qu'ils nous punissent de la sorte ? En entendant ces quelques mots mon esprit partit, je n'entendis même pas la fin de ces propos, j'étais restée sur le mot "tuer". Il revenait en boucle dans ma tête, je tourna alors la tête dans l'espoir de croiser le regard de l'assassin.

Plus là ! Dans mes divagations, je n'avais pas remarqué qu'il m'avait laissé seule avec son ombre. Devant le lit, les larmes aux bords des yeux, je me retiens de toute marque d'émotion. Il me fallait agir et non pas m’apitoyer sur mon sort.

Je ne savais si l'ombre me tourner le dos ou non, mais avec son maître sortit de la pièce elle devait être moins forte. Sans réfléchir davantage j'attrapa le chandelier sur la table de nuit, faisant tomber dans mon geste un verre d'eau posé à côté. Il me fallait des allumettes, peut-être que la lumière des bougies la retiendrait en retrait. Je réussis à en attraper une, mais l'ombre fonçait déjà sur moi. Je battis alors l'air avec le chandelier, j'avais l'impression qu'il passait au travers du clone. Impossible ! Elle se trouvait désormais face à moi.

Surprise par sa rapidité, je ne me laissa pas pour autant décontenance et sans savoir ce que je faisais, je fonça sur elle. Cette fois-ci elle resta matière et je l'entraîna dans ma chute.

C'est à ce moment que l'assassin arriva, il me somma d'arrêter ou bien je risquerais chère. Après ce par quoi j'étais passée et la mort de mon ami, cela m'importer peu. Tout ce que je voulais désormais c'était survivre par tous les moyens. Je plongea alors ma main dans ma chaussure et en sortit ma fine dague. Le bras tendu, j'essayais de contenir mes deux adversaires, tranchant l'air de gauche à droite, ne sachant lequel viser. Puis je choisis, le maître, si je l'éliminais, sa création partirait avec lui. Je lui cria alors, comme pour exorciser ma rage :

- Vous le payerez, vous entendez ! Les dieux ne vous laisseront pas impunis pour vos actes ! Peu importe où vous irez, il vous retrouveront et le jour où votre heure sera venue, nous connaîtrez toutes les souffrances que vous avez fait endurer à ces gens qui ne vous avez rien fait.

Je ne me sentais pas mieux pour autant. Avant de l'attaquer je décida cependant d'allumer le chandelier. Dans la main où se trouvait ma dague j'avais réussi à récupérer une allumette. Il ne m'en fallait qu'une. Je la craqua alors sur le mur de la chaumière en espérant qu'une étincelle se produisit. Les dieux m'entendirent. Sans perdre une second je l'approcha des deux bougies du chandelier, puis je jeta l'objet sur l'ombre. Directement après je me retourna vers mon adversaire.

La pointe en avant je me jeta sur lui, mais au lui de garder mon bras tendu, je le releva pour lui asséner un coup vers l'épaule. Je n'ai pas vraiment compris ce qui s'est passé ensuite. Il me semble l'avoir raté et avoir foncé sur l'armoire où l'on rangeait notre linge et notre vaisselle. Je crois même avoir perdu l'équilibre à cause du balais qui était posé contre. Je me suis alors retrouvée à foncer tête baissée contre le meuble, puis ce fut le noire, une seconde fois. Inconsciente dans une chaumière qui était en train de prendre feu, si j'avais été éveillée, je n'aurais pas donné chère de ma peau.

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MessageSujet: Re: Le goût du sang Lun 4 Aoû 2014 - 22:19

Je l'avais gentiment prévenus mais voilà que la miss nous fait l grand jeu, elle prend un chandelier et une dague avant d'allumé les bougies et de jeté le tout sur mon clone, elle me fonce dessus la dague mal positionné et je la vois qui se prend le pied dans l'espèce de tapis avant de finir sa course dans un meuble se prenant les pieds dans le balai. Si ont m'avais dis que je verrais un tel spectacle je l'aurais pas crus, je fus étonné et finit par explosé de rire avant de voir le feu venir léché les draps du lit.

D'un bond j’attrapais le corps de la fille puis me redressant je fonças tête baissé vers la sortie laissant le feu effacé mes traces. Soupirant un peu je la met sur mon épaule comme un sac de patates puis avance vers le lac tout en la posant doucement au sol je lui attache les mains dans le dos avec des bracelets, j'ai pas envie de subir encore une crise de rire.

Moi qui devais juste tué un connard puis ramené le fric je me retrouve avec une fille courageuse certes mais un peu nouille je trouve. Bref passons, je me pose près d'elle la regardant et voyant un filet de sang sur son front je cherche ou elle s'est blessée et la soigne doucement pour pas lui faire de mal puis la laisse se reposé la nuit vas bientôt tombé et j'ai la dalle. Me relevant je prend appuis sur mes genoux puis regardant l'eau je me dis que du poisson ça le ferais, me voilà devenus pêcheur et avec un long bout de boois je m'improvise une canne à pêche, j'arrive à en choppé quatre revenant vers la fille j'allume un petit feu et fait cuire le poisson regardant le jour se couché.

Soupirant à la vue des étoiles qui se reflètent dans mes yeux une personne averti pourrais y voir la tristesse de la solitude et d'une infini douleur, mais bon je ne le montre pas. J'entends le bois craqué ce qui me sort de ma rêverie, je reviens dessus remarquant que la miss bouge. M'approchant je lui tend un poisson.

- Mange demain ont à une longue marche, je suis désolé mais je ne peux pas te laissé seule donc tu vas venir avec moi.

Je lui laisse le poisson sur les cuisses sans pour autant libéré ses mains, si elle à faim elle me demanderas de la nourrir, ça me gêne pas du tout et c'est une sécurité. Je mange le mien pour aussi lui prouvé que j'ai pas mis de poison dedans.
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