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Douce Rencontre

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MessageSujet: Douce Rencontre Sam 3 Aoû 2013 - 19:28

Voilà Hélpo était en vue.  Après quatre jours de marche difficile dans les plaines isolés, Bringsir était content de se retrouver devant une vision familière. La période de sécheresse avait rendu le voyage inconfortable mais il savait qu’à la fin il pourrait s’en remettre sans soucis parmi « les siens ».  Bien qu’il ne se souvenait plus trop de son enfance, il se rappelait être déjà venue dans ces lieux. En effet Hélpo est une ville fort agréable pour les voyageurs, malgré sa position sur Madelle. Le commerce ne cessait de se développer et elle devenait une ville qui s'enrichit. Cependant comme c'est un endroit où le soleil est tout le temps présent, l'eau est parfois rare, c'est pourquoi là-bas le culte de l'eau est très important. Cela ne plaisait pas forcément au voyageur mais au moins il pouvait se ressourcer.

Bringsir pénétra dans l’enceinte de la ville sans trop de soucis. Bien qu’il est une allure de brigand, sa jeunesse le rendait plus amical tant qu’il gardait un léger sourire et les gardes le laissèrent passé.

Comme par enchantement, la mémoire lui refît surface et il savait exactement où il se trouvait. Malgré le changement avec toutes ces années, il se repérait facilement et se rendit vers le centre. Une taverne se trouvait sur le chemin d’après ses souvenirs. Le temps était très chaud et le commerce de la ville la rendait fort peuplé sur le chemin qu’il empruntait. Après une légère réflexion, la taverne de ses souvenirs risquait d’être bondée par ce temps. Il se mit sur le côté un instant, regarda vers la place centrale et s’imagina en vue de dessus en essayant de trouver une autre taverne dans un lieu plus reculé du passage des acheteurs et commerçants.

-Hum oui de ce côté !

Le jeune homme se précipita dans la ruelle en face, puis une autre, bifurqua sur la droite et fit une centaine de pas avant de tomber sur une rue plutôt calme. Bien qu’il y avait des personnes dans celle-ci, on aurait pu la considérer comme déserte comparé à l’autre. Tranquillement, le voyageur savourait la vue des bâtisses. Elles étaient de couleur sable, orné de multitude de babioles qui ne faisait que d’autant plus les embellir.  Un peu plus loin, comme il l’avait prédit, il y avait une taverne. Bien moins accueillante et chaleureuse que l’autre mais il était sûr de pouvoir y entrée et de se rendre au comptoir sans bousculer qui que ce soit.

Il ouvrit la porte et pénétra dans l’enceinte de la taverne. Bien qu’éloigné il y’ avait une dizaine de personnes qui faisait plus ou moins du bruit excepté à une table où le bruit était bien plus élevé. Une femme, qui était d’ailleurs la seul ici présente s’y trouver. Elle avait les cheveux couleur du feu et des habits plutôt simple de marron et de vert. Le jeune homme ne pouvait voir son visage car elle était dos à ses yeux. Trois autres hommes étaient avec elle et il semblait bien s’amuser à entendre leurs rires. Bringsir se rendit au comptoir puis saluant l’hôte, il lui demanda :

-Une pinte bien fraiche s’il vous plait !

Boisson servi, le voyageur la dégusta avec plaisir et la reposa après avoir vidé la moitié de la chope. Il mit la main à la poche et en sortie la pièce qu’il avait obtenue dans le Labyrinthe, sur le cadavre d’Ekha. Il n’y connaissait vraiment rien en or mais elle était particulièrement jolie et n’en avait jamais vu de pareil auparavant. Travail de précision, on ne voyait aucune marque d’une mauvaise manufacture.  Elle avait surement une grande valeur et renfermer surement un grand secret. Décider, Bringsir décida qu’il se rendrait à un orfèvre pour qu’il lui apporte les réponses qu’il n’arrêtait pas de se poser. Il l’a rangea rapidement dans sa porte intérieur avant que qu’elle la remarque, notamment des voleurs qui en ferait leur cible. Il reprit son verre et la finissait d’une traite. Son corps était vraiment déshydrater et il choisit de reprendre une pinte avant de se rendre en ville pour chercher un spécialiste en or.

-Une autre s’il vous plait, et dite moi combien je vous dois.

-Tiens mon gars ! Ça fera trois Madeas !


Le ton de la table derrière lui commençait à s’emballer. Il n’avait pas écoutait la conversation mais le vacarme qu’ils faisaient commencer à être fort gênant pour lui et les autres occupants. Le voyageur sorti de sa poche intérieur gauche sa bourse et y pris trois pièces qu’il déposa sur le comptoir. Là un bruit de chut se fit entendre derrière lui. Il se retourna rapidement pour voir ce qu’il se passait et c’était la femme qui était au sol. Elle venait d’être bousculer par l’un des hommes qui se trouvait autour de la même table qu’elle. Ils se levèrent tous et on pouvait voir dans leurs yeux et l’expression de leurs visages que ça n’était pas pour l’aidé à se relever. Immédiatement, le jeune homme s’altéra entre eux et la jeune femme à terre. Il leur lança un regard noir et posa sa main sur son épée montrant qu’il était prêt à aller loin pour si peu. Aucun ne répondit et se rassirent en l’ignorant et reprirent la conversation. Bringsir, quant à lui, se retourna et tendit la main à cette dernière. Ça n’était pas dans ses habitudes mais c’était par réflexe qu’il avait agi. Même lui ne se l’expliquait pas et sans prononcer quoi que ce soit, attendit qu’elle lui agrippe la main pour l’aider à se relever.



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MessageSujet: Re: Douce Rencontre Sam 3 Aoû 2013 - 23:32



À la recherche d'un endroit où se reposer, les pieds d'Adélaïde étaient endoloris et la faisaient avancer d'une démarche plutôt hésitante. Voici maintenant plus d'un mois que la jeune femme avait fui Saona et depuis elle avait passé son temps sur la route. Alors qu'elle avait cru partir en directement de Terna, l'Ancienne s'était vite rendue compte qu'elle n'était pas partie dans la bonne direction, mais cela lui importer peu lors de sa fugue, car tout ce qu'elle désirait c'était de fuir de chez elle. Ainsi elle avait continué sa progression dans la Plaine Isolée et aujourd'hui elle arrivait enfin dans une ville, car voyez-vous la belle était passée à côté d'Arnlo sans s'en rendre compte, plutôt pitoyable pour quelqu'un qui se disait être une voyageuse.

Arpentant les rues de la ville, Adélaïde cherchait désespérément une auberge ou une taverne, peu lui importer l'endroit tant qu'elle pouvait s'y arrêter quelques heures le temps de récupérer de sa longue route. Ce n'est qu'une heure après avoir tourné en rond dans la ville que la jeune femme trouva enfin une taverne. Sur le pas de la porte la jeune femme pouvait sentir les effluves d'alcool qui lui montaient à la tête elle qui n'était absolument pas habituée à ce genre de breuvage, mais ce ne fut rien en comparaison à l'odeur qui lui prit la gorge lorsqu'elle ouvrit la porte. Sur le coup l'Ancienne eut envie de faire demi-tour, mais il fallait bien qu'elle s'en accommode, car ici ou ailleurs, le problème serait le même.

Elle se dirigea vers une table vide et voulut commander un verre d'eau, mais le gérant se moqua d'elle et elle dut se résoudre à prendre une chope de bière. Lorsqu'il lui apporta, la jeune femme humecta ses lèvres et au moment où elles rencontrèrent le liquide son visage se crispa et afficha une mine de dégoût. Un groupe d'hommes remarqua la réaction de la jeune femme et ils se mirent à rire aux éclats ce qui eut pour effet de faire passer les joues de la jeune femme au rouge pivoine, mais elle se ressaisit très vite et prit cet affront comme un défi. Elle porta la chope à sa bouche et but son contenu d'une traite. Interloqués les hommes se levèrent et vinrent à la table de la jeune femme.

- Et bien vous avez une sacré descente ! Patron une autre pour la dame.

Adélaïde laissa faire le groupe et accepta leur compagnie sans dire un mot. Elle n'était pas encore habituée à faire la rencontre de parfaits inconnus, c'est pourquoi elle garda le silence et regarda avec horreur la nouvelle choppe qui se tenait devant elle. Pendant ce temps le groupe qui s'était incrusté à sa table buvait à grosses lampées. L'un d'eux avait le regard insistant sur la jeune femme, jusqu'à ce qu'il brise le silence qui s'était installé.

- Alors, vous venez d'où comme ça ?

Adélaïde but une gorgée de sa bière avant de lui répondre.

- De la forêt, j'ai décidé de changer d'air il y a peu. Et vous ?

Il lui répondit.

- Nous, nous sommes d'ici, on bouge pas mal, mais ces temps-ci on a décidé de rester un peu. Dites-moi ce ne serait pas votre première bière par hasard, vu la figure décomposée que vous avez eu ça ne m'étonnerait pas.

Un peu honteuse, Adélaïde ne voulut pas lui donner raison, pourtant il fallait bien qu'elle s'avoue que le breuvage était déjà en train de faire son effet, mais elle préféra ignorer l'alcool qui lui monter à la tête et termina d'une traite sa chope. Elle laissa échapper un petit hoquet et lui dit :

- Bien sûr que non ! C'est juste que je ne suis pas habituée à une bière d'aussi mauvaise qualité.

Ces paroles ne tombèrent pas dans l'oreille d'un sourd, le patron de l'établissement lança un regard noir à la jeune femme qui préféra reporter le sien sur ses nouveaux "amis". Les heures défilèrent sans que l'ancienne ne s'en rende compte. À peine avait-elle fini sa chope que l'un des hommes à sa table lui en recommandait une. Les discussions allaient bon train et Adélaïde était déjà à sa sixième chope, elle commençait à avoir les yeux lourds et la gorge étrangement sèche. Si la présence des hommes commençaient à lui peser, elle ne se voyait pas repartir tout de suite, à coup sûr elle finirait par terre dans le caniveau. Alors entre les rues sales et la compagnie de ces individus un peu rustres son choix était vite fait.

L'ivresse de la jeune femme ne passa pas inaperçue aux yeux des hommes qui virent là une occasion de profiter d'elle. L'un rapprocha sa chaise de la sienne et posa sa main sur la cuisse d'Adélaïde, si sur le coup elle ne réagit pas, car elle ne la sentit pas, il en fut autrement lorsqu'elle s'en aperçut. Elle retira sa jambe de la poigne de l'homme et voulut lui assainir une gifle, mais celui-ci retient sa main avant que cette dernière n'atteigne sa joue. Il commença alors à serrer davantage sa main, mais la jeune femme réussit à s'en défaire. La panique en elle commençait à monter, elle voyait maintenant sa bêtise. Boire avec des inconnus de cette manière n'avait vraiment pas été très malin de sa part. Le coeur de l'ancienne battait la chamade, temps qu'ils étaient dans la taverne elle ne risquait rien se disait-elle, mais la jeune femme imagina mille scénarios qui l'affolèrent davantage. Adélaïde voulut se lever pour partir, mais l'un d'eux lui empoigna son bras et la fit se rasseoir, il lui dit alors avec un sourire sadique :

- Tu comptes aller où comme ça ma belle, tu nous dois cinq bières, comment comptes-tu nous les payer, on accepte les payements en nature si tu veux.

À ces paroles son sourire s'élargit et ses compagnons lâchèrent un petit rire qui fit froid dans le dos à Adélaïde. Il finit par lâcher son bras, mais il rapprocha sa chaise de manière à ce qu'elle soit collée à celle de la jeune femme qui était maintenant coincée entre les deux hommes.

- Laissez moi ! Adélaïde lâcha ces quelques mots dans un cri d’affolement. Je vous les payerais mais laissez moi tranquille.

Elle voulut à nouveau se lever, mais l'un des hommes se leva à son tour et envoya la jeune femme au sol, alors qu'il allait lever la main sur elle un parfait inconnu s'interposa. Il dégageait une certaine sauvagerie et agressivité qui ne laissèrent pas la jeune femme indifférente. Après que les malotrus soient retournés à leur table, le sauveur d'Adélaïde lui tendit une main pour l'aider à se relever qu'elle accepta de bonne grâce. À nouveau sur ses pieds, la jeune femme peinait à rester debout, l'alcool qu'elle avait avalé lui faisant tourner la tête et elle manqua de tomber à nouveau, mais cette fois-ci sans l'aide de personne. Confuse, elle bredouilla des excuses à peine audibles et se dirigea vers le comptoir après avoir proposé à l'inconnu :

- Je ne sais comment vous remercier, accepteriez-vous que je vous paie à boire pour m'avoir aidé ?

Après tout le geste du jeune individu avait permis à la jeune femme de ne pas payer ses consommations, elle pouvait donc bien lui offrir un peinte de bière, en revanche pour elle l'alcool c'était terminé ! Prenant appui sur le bar, elle s'assit et prit sa tête entre ses mains, les chuchotements environnement résonnaient dans sa tête comme des milliers de tambours. Cependant elle reprit peu à peu ses esprits et elle se tourna vers l'inconnu et lui dit :

- Je me nomme Adéla, comment dois-je vous appeler ? Je ne saurais vous remercier assez, sans votre intervention je n'aurais pas donné cher de ma carcasse.

Un petit sourire au coin des lèvres, les battements de coeur d'Adélaïde reprenaient un rythme régulier. Alors qu'elle se croyait sortie d'affaire, les trois hommes qui l'avaient importuné n'avaient pas dit leur dernier mot et ils s'approchèrent discrètement à leur tour du comptoir dans l'espoir de prendre par surprise cet homme qui s'était permis de les interrompre, après tout il avait l'avantage numérique avec eux. L'un deux sortit son épée de son fourreau et vint le loger dans le bar entre les deux jeunes gens, ses deux camarades eux étaient quelque peu en retrait, attendant le moment opportun pour fondre sur Adélaïde et le voyageur tandis que l'autre lança d'un regard un défi au jeune homme.

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MessageSujet: Re: Douce Rencontre Mar 27 Aoû 2013 - 18:49

Bien qu’une grande folie l’habite, Bringsir avait parfois des gestes de bonté, de gentillesse. Lui-même ne se l’expliquait et c’est comme-ci les deux plus grosse facettes de sa personnalité prenait le dessus l’une après l’autre sans signe pour prévenir lequel des deux aller agir. Cette affaire ne le regardait pas en tout point et pourtant il était venu s’interférer. Il regretta sur le moment d’avoir fait cela qui était contre son habitude mais le mal étant fait il ne pouvait s’arrêter là et tendit sa main qui fût accepté immédiatement par la demoiselle. Elle titubait légèrement, était plutôt mal en point ravager par l’alcool mais réussi tout de même à placé un remerciement et à lui proposer de lui payer un verre que le voyageur acquiesça d’un signe de la tête.

Le jeune homme reprit sa place alors que la jeune, se laissa tomber sur le comptoir, tout en s’appuyant sur celui-ci et tenant sa tête entre ses mains. On pouvait parfaitement remarquer que boire n’était pas dans ses habitudes et si Bringsir n’était pas intervenue, de graves choses auraient pu lui arriver. Le voyageur prit la chope que le barman avait posée devant lui et bue une grande gorgé puis se tourna vers la jeune femme et fût plutôt stupéfait de la manière qu’elle récupérait en seulement quelques minutes.

- Je me nomme Adéla, comment dois-je vous appeler ? Je ne saurais vous remercier assez, sans votre intervention je n'aurais pas donné cher de ma carcasse.

Hésitant à lui donner son nom qui était aussi contre son habitude de sympathiser avec des personnes, son sixième sens le mit en garde. La cumulation de toute ces années de voyage, de combat et d’autres affaires, lui avait permis d’affiné tous ses sens et avait très bien percé le bruit d’une lame sortie de son fourreau dans tout ce brouhaha. Étant donné qu’il était dans un lieu public avec des témoins, Bringsir savait qu’aucun coup ne serais porté sur lui et sur celle d’Adéla mais plutôt comme un geste de provocation. L’instant d’après donna raison en la déduction du voyageur. La lame se logea dans le bar entre la jeune femme et le voyageur qui ne bougea pas d’un sil et attendit les revendications de l’homme qui tenait l’épée.

- Mon petit je ne sais pas qui tu es mais tu te mêles de choses qui ne te regarde pas. La gamine à côté de toi nous doit de l’argent et j’aimerai bien le reprendre tout de suite.

- Pourtant il me semble avoir entendu et compris que vous lui avez offert ces boissons. Donc il me semble que le problème vient d’être résolu alors maintenant tu ranges ton épée avant que l’envie de te corriger me gagne.


L’homme se senti offenser et son honneur venait d’être fendu par un jeune homme qui le mit en colère. Il enleva la lame et voulant sauver son amour propre porta un coup par derrière sur Bringsir qui l’esquiva très rapidement en s’abaissant sur le côté et eut le temps de dégainer sa lame et de la poser juste à côté de la tête de l’homme en se retournant face à lui. Tout le monde se tourna vers la scène qui venait de se produire et un silence gagna toute la salle. Les deux hommes étaient face l’un l’autre et leurs regards se croisaient. Le voyageur avait le dessus et pour conforter sa position, fixa dans les yeux son regard noir qui pouvait en faire frémir plus d’un. Quant à celui devant lui, on pouvait voir la sueur qui apparaissait sur son visage. Sa peau devenait moite et il tremblait légèrement. Ses deux compères derrière ne réagirent même pas mise à part qu’ils étaient déboussolés eux aussi. La situation commençant à trop durer, Bringsir prit la parole :

- Écoute moi bien et très attentivement…

Il voulait bien se faire comprendre et il devint très menaçant pour bien marquer le coup.

- Je n’ai pas entendu, tu m’écoute là ou pas ! Collant sa lame sur la gorge de l’énergumène.

- Oui je vous écoute, oui ! Dit-il d’un ton apeuré.

- Alors tu vas laisser ta bourse sur le comptoir, prendre tes deux imbéciles derrière et tu vas aller voir ailleurs si j’y suis sans jamais revenir ici ou que tu as l’idée d’aller chercher d’autres copains pour me combattre sinon je te promets que je n’hésiterai pas à t’abattre, me suis-je bien fait comprendre ?


L’homme n’arriva même pas à le lui dire et simplement fit le signe de la tête tout en posant sa bourse sur le comptoir et se dirigeant vers la sortie. Une fois les trois hommes dehors, Bringsir rangeât sa lame dans son fourreau et attrapa la bourse qui était sur la table puis la tendit au tavernier.

- Sa paiera leurs consommations et les réparations du comptoir.

- Me…Merci.


Hésitant, l’homme pris tout de même la bourse et parti plus en retrait, tandis que Bringsir se tourna vers la jeune femme. En vue des circonstances, le jeune homme ne trouva rien d’autre à dire que de dévoilait son nom alors qu’il ne le faisait jamais. Et puis au final, ça ne pouvait pas lui porter malheur.

- Excusez-moi de cette scène. Ils ne vous poseront plus de soucis. Je m’appelle Bringsir, enchanté de faire votre connaissance Adéla et si je puis me permettre, que venez-vous faire dans un coin reculé de la ville ? Il y a mainte auberge et taverne vers le centre de la ville et bien moins dangereuse.

Cela faisait peut être beaucoup pour une première fois. Bringsir ne parlait pas souvent mise à part mettre en garde ses adversaires et la jeune femme devait surement pensé qu’il s’y prenait mal mais il ne pouvait plus revenir en arrière et attendit la réponse de cette dernière…



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MessageSujet: Re: Douce Rencontre Sam 7 Sep 2013 - 17:20

Les muscles crispaient, Adélaïde ne fit aucun geste, elle hésita dans un premier temps à plonger son regard dans celui de ces brutes, regardant nerveusement ses bottes elle ne releva les yeux que lorsque qu'elle comprit que l'un d'entre eux n'avait pas envie de lâcher l'affaire. Alors que le sauveur de la jeune femme préféra leur tourner le dos, l'homme qui s'était senti humilié par ce jeune homme le prit par traîtrise, voulant lui assainir un coup par derrière il fut néanmoins désarmé en moins de temps qu'il ne faut pour le raconter. La taverne était plongée dans un silence de plomb, tous les regards étaient posés sur l'étranger, dont celui de l'ancienne qui était désormais sur ses deux pieds. Lorsqu'elle avait vu la lame trancher l'air, elle avait été prise d'un élan de courage et avait retrouvé ses moyens, mais n'eut tout juste le temps que de se lever. Comme toute l'assistance elle était absorbée par cette confrontation, elle ne voulut pas se mêler de cette affaire, quelque chose en elle lui disait de ne pas interrompre cette querelle. Non pas à cause du scélérat qui n'avait pas eu son compte, mais de son sauveur lui-même, car il flottait autour de lui comme une aura sombre. Adélaïde ne comprenait pas réellement les raisons de son tourment, mais elle était sûre d'une chose, jamais elle n'oserait se mettre en travers de cet homme et de sa lame.

Son épée collée au visage de la brute, le voyageur fit comprendre à son adversaire, qui de toute évidence avait perdu, qu'il n'était plus le bienvenu en ces lieux. Ses hommes tremblaient comme des feuilles, Adélaïde avait l'impression qu'il aurait suffit d'un battement d'ailes de papillon pour les renvoyer sous la jupe de leur mère. La peur se lisait dans leurs yeux, la salle entière était prise en haleine, personne n'osait bouger ou ne tentait quelque chose pour apaiser la scène. L'Ancienne faisait également partie du décor, l'homme qu'elle avait pris pour un héro aux premiers abords n'était plus là. Le voyageur qui l'avait sauvé montrer là un visage bien plus dur et sanguinaire que celui d'un chevalier errant. Appuyant le fil de sa lame contre la gorge du rustre, le jeune guerrier somma à l'inconnu de s'en aller le plus rapidement possible, Adélaïde fut agréablement surprise, alors que tous s'attendaient à ce que la taverne soit retournée sans dessus dessous, il ne se passa rien. Pas une goutte de sang n'avait été versé. Le voyageur décolla retira son épée de la gorge du truand, qui ne mit pas longtemps avant de déguerpir la queue entre les jambes. Courbant l'échine devant l'homme qui l'avait battu, il posa sa maigre bourse sur le comptoir et il disparut, emmenant avec lui ses amis.

Alors que quelques secondes auparavant toute une assistance s'était formée près du comptoir, celle-ci se dissout lorsque le groupe de brigands avait fui la taverne. Désormais chacun était retourné à ses occupations et plus personne ne faisait attention au voyageur. Les gens avaient maintenant une petite histoire à raconter, ils pouvaient maintenant se reconcentrer sur leur petite personne et retourner à leur occupation. Il en était autrement pour le tavernier qui venait de recevoir la bourse d'or de la brute. Le voyageur lui avait proposé des plus simplement et il ne chercha même pas à acquérir une ou deux pièces, Adélaïde elle regardait l'or partir entre les mains du maître des lieux. L'ancienne remua légèrement sa cheville droite, coincée entre sa cheville et sa botte se trouvait sa bourse, elle avait une allure bien plus misérable que celle que le voyageur avait réussi à obtenir. La jeune femme savait pertinemment qu'elle n'était pas partie avec assez d'argent pour être tranquille pendant un bon moment et ce n'était que maintenant qu'elle se demandait comment elle ferait pour survivre. Voler ? Ce n'était pas dans ses habitudes et la belle n'avait pas l'intention de s'y mettre, l'air un peu perdu, la voix du jeune homme près d'elle la ramena sur terre.

Dévoilant son nom à Adéla, elle put enfin mettre un prénom sur son sauveur, Bringsir, c'était un nom plutôt original qu'elle n'avait jamais entendu. L'ancienne se demandait de quelle confrérie celui-ci pouvait bien être originaire, mais elle préféra taire sa question et se contenta de répondre à celle de Bringsir :

- Enchanté de faire votre connaissance Bringsir, ho vous savez..., ça peut paraître étrange, mais c'est la première taverne sur laquelle je suis tombée. Je..je ne suis jamais venue à Helpo et comme c'est une grande ville, enfin voilà.

Adélaïde se sentait idiote, elle avait hésité pendant une seconde entre lui dire qu'elle découvrait pour la première fois une ville autre que la sienne ou taire son histoire et étrangement la jeune femme n'avait pas envie qu'il sache qu'en plus de boire comme une inconsciente, elle avait quitté son foyer pour se pommer ensuite dans la plaine, car c'était la première fois qu'elle quittait la forêt. Non il valait mieux ne rien dire, ce n'est pas comme si elle avait menti, elle n'avait juste pas su quoi dire. Adélaïde était quelque peu mal à l'aise auprès de Bringsir. Posant une main sur son genoux et le coude sur le comptoir, elle se tourna vers lui et lui dit :

- Vous ce genre d'endroit ne vous dérange pas par contre on dirait...désolé je m'exprime mal, je voulais dire que vous m'avez impressionné. D'où je viens les gens savent à peine tenir une épée et ceux qui savent s'en servir ne la porte jamais.  

Les lèvres d'Adélaïde s'étirèrent en un léger sourire, elle revoyait le forgeron de Saona dormant près de son établit, de toute sa vie l'Ancienne ne l'avait pas vu souvent au travail. Enfant, elle avait avec sa soeur en cachette essayer de soulever toutes sortes d'armes plus étranges les uns que les autres. Elles ne s'était jamais faites prendre, mais le forgeron n'était pas si crédule, il les avait surpris une fois, mais ne leur avait pas dit. Il avait gardé un oeil sur elles jusqu'à se qu'elles s'en aillent, puis il était retourné sur sa chaise et attendu  l'heure de fermeture. Adélaïde lui devait d'ailleurs son arc, elle le lui avait demandé de lui en faire un pour ses quinze ans, il savait pertinemment que ses parents étaient contre et pourtant il lui en avait construit un qui s'était révélée plus tard être enchanté.

Il y avait longtemps qu'elle n'avait plus pensé à lui. Il avait été autrefois un grand chevalier respecté de tous, mais suite à une blessure il avait décidé d'arrêter d'arpenter les routes et il s'était établi à Saona. Adélaïde avait vraiment envie de savoir si son sauveur était un chevalier, elle avait rêvé tellement de fois d'en rencontrer un qu'aujourd'hui ses rêves d'enfant refaisait surface et elle avait vraiment envie que la rencontre tant attendu soit aujourd'hui, même si une taverne n'était peut-être pas l'endroit favoris des chevaliers. Pourtant l'ancienne lui demanda s'en crier garde :

- Vous êtes un chevalier n'est-ce pas ? Vous m'avez sauvé, fichu dehors ce salop sans avoir fait tomber la moindre goutte de sang et vous avez réparé justice auprès du tavernier. N'est-ce pas ce que font les chevaliers.  

Le regard pétillant, Adélaïde avait envie d'y croire, pour elle les dieux lui envoyaient un signe comme quoi elle se trouvait sur le bon chemin, pauvre enfant naïve.

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MessageSujet: Re: Douce Rencontre Dim 22 Sep 2013 - 13:49

Chevalier… La question de la jeune femme refit revenir à la surface bon nombres de souvenir à Bringsir. Avant sa vie de débauche, il lui semblait avoir entrepris de devenir chevalier pour sa confrérie. Un rêve de gamin sans les évènements qui lui sont arrivés se serait surement concrétisé mais le passé reste le passé. Ses mains avaient retirés trop de vie et pas seulement aux personnes qui le méritaient mais aussi à des innocents qui se trouvaient sur son chemin lors de folies meurtrières. Certains le considéré comme le diable en personne mais il pouvait, comme la situation présente, garder son sang-froid et contrôler son envie d’ôter des vies. Voyant la femme attendre une réponse, le jeune homme ne trouva pas mieux de laisser un long silence gagner la conversation. Il était impératif de faire attention aux paroles qu’il prononcerait évitant une quelconque peur à son interlocuteur qui le prenait pour un chevalier héroïque alors qu’il n’était qu’un homme hors la loi, répondant de ses actes par la violence dans un cercle sans fin. Le temps continuait de s’écouler et Bringsir se devait de briser la glace qu’il venait d’installer.

- Je vois qu’à l’idée que je sois un chevalier vous mette si joyeuse, cependant il n’est pas dans mes habitudes de profiter d’une telle situation et je dois vous avouer que je ne suis pas un chevalier. En d’autres lieux je n’aurais pas hésité à tuer ces trois malfrats mais faire cela dans une taverne en  pleine ville qui est plutôt imposante n’aurait pas été sage de ma part et je m’évite d’être mise à prix dans toute la région.

Sa phrase était plutôt bien tourner mais son contenue rester sec et non amical. Avec ceci, Adela pouvait bien s’imaginer qu’elle discutait avec un brigand qui, au fil de sa route, n’hésite pas à braquer tout ce qui croise son chemin, ou bien encore un déserteur de sa confrérie qui ne cherche qu’à se venger de celle-ci bien que le deuxième choix ne soit le plus proche de la vérité… Il venait de commettre une nouvelle gourde et se repris tout de suite après l’avoir remarqué :

- Je suis juste un voyageur qui aime parcourir les contrées de Madelle, découvrir des lieux magnifique sans ne rien devoir à personnes, vivant au jour le jour et profitant au maximum ma courte vie sur cette terre.


Suivant son discours, Bringsir lâcha un léger sourire montrant qu’il n’était pas hostile et insociable et que la conversation avec une inconnue ne le gêner pas. Peut-être qu’une personne qui l’apprécierai ne pourrait pas lui faire du mal. A y réfléchir il n’y a pas beaucoup de personnes qui l’affectionne particulièrement si ce n’est qu’aucune dans ce bas monde. Et une nouvelle fois, le voyageur rompit ses habitudes en essayant de sympathiser et se détendant, ce qui ne lui était pas arrivé depuis un moment.

- Mais si vous me parliez un peu de vous ? Je pense que je mérite bien d’en apprendre un peu plus sur vous. Il me semble vous avoir sauvé la vie deux fois aujourd’hui !
Il en avait assez dit sur lui et il était temps d’en savoir plus sur Adela. Même si il est probable qu’elle est dit la vérité quant à la coïncidence de se retrouver dans ce lieux, elle cachait surement d’autres choses et bien qu’il ne soit guère curieux, intéresser vivement le jeune homme qui reprit une gorgée de sa pinte. Et attendit la réponse de la jeune femme.





583 mots


«Revenu parmi les vivants, j’étais devenu invivable



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MessageSujet: Re: Douce Rencontre Sam 23 Nov 2013 - 12:25

Le regard pétillant, Adélaïde avait envie d'y croire, pour elle les dieux lui envoyaient un signe comme quoi elle se trouvait sur le bon chemin, pauvre enfant naïve, mais après quelques instants de silence, le charme s'envola. Les paroles de Bringsir avaient quelque peu laissé Adéla confuse, comment cet homme qui lui avait paru si protecteur et bienveillant pouvait-il sans la moindre once de tristesse lui révéler qu'il n'aurait pas hésité à ôter la vie à ses malotrus si la situation avait été différente. Ce qui attira l'attention de la jeune femme fut surtout les mots "mise à prix", cela voulait-il dire qu'il était recherché pour des méfaits de ce genre ? Adélaïde se garda de tout commentaire, alors qu'elle avait cru être en compagnie agréable, elle commençait à douter, cet inconnu était-il réellement plus fréquentable que les ivrognes qui étaient partis ? Pas si sûr.

Regardant son verre vide, elle commençait à se sentir mal à l'aise près du guerrier, il se disait simple voyageur aimant la liberté, peut-être était-ce là la réalité, mais Adéla avait désormais du mal à y croire. Un faible sourire à peine perceptible vint illuminer le visage de son interlocuteur, il semblait se détendre en sa présence, ce qui eut l'effet inverse sur la jeune femme qui joua nerveusement avec son verre, mais elle s'arrêta bien vite et reporta son attention sur Bringsir quand celui-ci chercha à en savoir davantage sur l'Ancienne. Depuis son départ, elle n'avait parlé de sa fuite à personne, elle n'avait en aucune façon envie de parler de la vie qu'elle avait fui. Pourtant, elle avait beau être à des lieux de chez elle à l'heure d'aujourd'hui, cela ne l'empêchait guère de repenser à la forêt à chaque instant.

Elle avait cru qu'en partant de chez elle, elle pourrait mettre derrière elle tous ses soucis, mais en vérité ils étaient toujours là, à resurgir lorsqu'elle ne s'y attendait pas. Il voulait donc en savoir plus sur elle, pourquoi pas, après tout qu'est-ce que cela changerait si un voyageur connaissait la raison de sa présence en ces lieux, ce n'était pas comme si elle était la fille de quelqu'un d'important, et puis Eléonore lui avait promis qu'elle les conduirait dans une fausse direction. Alors pourquoi continuer à avoir peur après ces longues journées d'attente à regarder derrière soi. Il fallait qu'elle se débarrasse de sa peur, même s'ils parvenaient à la retrouver, que pourraient-ils bien lui faire ? C'est sur cette pensée qu'Adélaïde répondit à son interlocuteur :

- Hé bien, il n'y a pas grand chose à dire sur mon sujet ? Je viens de la Forêt des Mirlis, j'y ai passé toute mon enfance. Enfin...il serait plus juste de dire que j'ai grandi à Saona. C'est la première fois que je quitte la ville qui m'0a vu grandir, j'avais l'impression d'étouffer. Vous savez...c'est étrange, comme l'endroit où l'on se sent en sécurité peut également être celui que l'on veut fuir à tout prix.

Un léger sourire au coin des lèvres se dessina sur son visage. Il est vrai qu'Adélaïde avait beau vouloir fuir de tout son coeur la forêt, une part d'elle même ne désirait qu'une chose, rentrer ! Mais cela lui était impossible, comment pourrait-elle rentrer chez elle à présent ? Si elle décidait de faire machine arrière, elle savait que plus jamais elle n'aurait l'opportunité de découvrir le monde. Ramenant son regard dans celui de Bringsir, la jeune femme espérait qu'il n'aurait aucune animosité envers les Anciens, car nombreux d'Humains ne pouvaient supporter la présence d'être différents d'eux, les Récleyès n'avaient pas vu le jour pour rien.

Quoi qu'il en soit, elle préféra arrêter son récit, elle ne voulait pas déballer sa vie à un inconnu et puis la route l'avait épuisé, l'ancienne ne rêvait qu'à une chose, rejoindre les bras de Morphée. L'alcool lui avait permis de rester dans un état second, mais désormais elle lutait contre la fatigue. Adélaïde se leva et pria au jeune étranger de bien vouloir l'excuser, mais depuis son départ de la forêt elle n'avait plus eu la chance d'avoir un lit rien qu'à elle, ni même un toit au dessus d'elle. Après avoir interpellé le tavernier pour avoir une chambre à prix bien dérisoire, la belle s'évapora à travers les effluves d'alcool et de cigare.
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