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Krik, ville paisible ? [PV Johann George Faust VIII]

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MessageSujet: Krik, ville paisible ? [PV Johann George Faust VIII] Mer 10 Juil 2013 - 13:59


Johann George Faust VIII & Elora Alvares

Krik.

Pourquoi avoir voulu y aller ? Ce n’est pourtant pas la ville où il se passe le plus de choses. Mais je ne m’y étais encore jamais rendue, et il faut une première fois à tout, n’est ce pas ? Et puis, la vallée d’Accro, par où il fallait passer pour entrer à Krik avait la réputation d’être magnifique, une fois le soleil caché derrière l’horizon. Alors pourquoi pas ?

Une fois le voyage commencé, je m’étais avérée incapable d’y résister. C’était comme si j’étais faite pour ça.

Une fois la nuit tombée, je m’aventurais hors de Krik où j’avais déjà passé la journée pour admirer la plaine. En effet, elle était vraiment belle… Comme si elle resplendissait littéralement. Je ne m’y aventurais pas ; c’était un peu trop dangereux et je n’avais pas envie de jouer à l’héroïne ce soir, je me contentais donc d’observer de loin. Ouvrant grand les yeux, j’absorbais ce beau spectacle autant que je pouvais.

« Krik doit être une des rare ville à être aussi paisible… » remarquais-je d’un coup d’œil en retournant en ville. La nuit était tombée depuis longtemps, il y avait encore de nombreux passants dehors, évidemment. C’était principalement des voyageurs, qui ne passaient pas plus d’un jour à Krik. Cette ville était trop paisible pour ceux étant en quête d’aventures…
Et moi en attendant ? Bah, je n’allais certainement pas me perdre, et le respect que l’on me doit –ou qu’on est censé me devoir d’ailleurs– ne me fait normalement courir aucun danger. Ou presque, y’a des malades partout.

Qu’importe. Ma robe blanche volait au vent, tout comme mes cheveux blancs, circulant entre les gens et admirant la ville où la végétation était abondante, je ne faisais pas attention au temps qui passait. Ni aux gens autour de moi. La ville était éclairée comme en plein jour, ils prenaient une teinte blafarde. Tout comme moi, qui devait un peu ressembler à un fantôme, tout en blanche dans tout ce noir… Au moins, il était simple de deviner qui et ce que j’étais.

Je distribuais des sourires à la ronde, à n’importe qui qui croisait mon regard. Je m’amusais des réactions de certain. Mépris, curiosité… Comment pouvait-on être si jeune et prêtresse, et croire en les Dieux à ce point ? Bah, c’est pas comme si je n’avais pas l’habitude.

Je passai à l’étage supérieur. Il y avait de moins en moins de gens dehors. Il valait mieux que je ne tarde pas trop non plus. Il me fallait trouver une auberge, à présent, où passer la nuit. Oui tout à fait, je suis parfaitement organisée… Mais ça ne serait pas aussi amusant si tout était prévisible ! C’est loin d’être les préceptes qu’on m’enseignait quand j’étais encore dans le désert, mais bon… C’était tellement plus distrayant !

Ma destination, c’était encore la forêt de Mirlis, car j'adorais cet endroit où j'étais aller une seule et unique fois, mais pour le moment… Tiens ! Une auberge ? Ah non… Encore raté.

Ça devenait un peu craignos. Même s’il ne se passait rien ici, pourquoi vouloir tenter le diable… Encore quelque pas, et je tomberais sur une bonne auberge… C’était ce que je me répétais, mais plus je continuais de marcher, moins j’avais l’impression d’avancer dans la bonne direction. En plus, j’avais l’étrange sensation de ne pas être seule. J’adressais une rapide prière et continuais d’avancer, un peu plus rapidement cette fois, tournant la tête dans tous les sens en quête d’un endroit où passer la nuit.

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MessageSujet: Re: Krik, ville paisible ? [PV Johann George Faust VIII] Jeu 11 Juil 2013 - 16:22

Après cinq jours de voyage dans la vallée d'Accro afin de fuir à mes poursuivants, j'arrive enfin à l'entrée de la ville de Krik. Pourquoi Krik ? Que vais-je faire dans cette ville qui n'a rien à m'offrir ? Cela dis, je ferais bien une halte de quelques jours, passer plusieurs nuits dans la vallée d'Accro n'est pas une rude épreuve mais ce n'est pas très reposant quand même. Et puis maintenant, je doute que les paysans de la montagne me recherchent jusque dans la ville, ça fait bien deux jours et demi que je n'en ai vu aucun, ici ça devrait aller !

On va d'abord repérer les lieux histoire de se mettre dans l'ambiance de la ville, il est encore tôt, il me reste encore quelques heures avant la tombée de la nuit. Il va falloir être discret, mais pas évident avec cette foule qui afflux de partout et mon revêtement qui ne passe pas très inaperçu dans ce genre de situation. Et pis bon, que peut-il bien m'arriver après tout !

« Allez Coco on y va ! »

Après quelques pas à l'intérieur de la cité, les gens ne me remarquent presque pas, Ils sont tellement absorbés par ce qu'ils font qu'ils ne font pas attention à ce qui les entoure, disons que je sais me faire discret quand il le faut. Du moins à quelques exceptions près, là-bas, un groupe d'hommes m'observent, ils ont l'air importants, sûrement des grands commerçants du coin où des personnes ayant un pouvoir quelconque dans la ville. Évidement je fais un peu tâche dans cette belle grande ville joyeuse avec mon vieux capuchon noir sur la tête. Cela dis je préfère pas me faire interpeller, il ne faut surtout pas que je me fasse remarquer dans une ville aussi proche de chez moi, d'abord il me faut des réponses, après je ferais ce qu'il me plaît... bref ! Allez, on bouge, je vais me diriger dans un quartier un peu moins fréquentable, au moins il y a des chances pour je me fasse moins remarquer.

Je prolonge alors la rue où les habitations ont l'air plus anciennes, moins entretenues et me retrouve vite dans un coin un peu oublié de la ville. Déjà mieux, mais ça reste quand même un lieu visité. Les façades ont l'air plus anciennes, les habitants y sont moins jouassent je me sens mieux, plus à l'aise. Oh ! Une taverne ? Des personnes ivres à l'entrée ?! Pourquoi pas, après mon départ ils auront oublié que je suis venu, et puis je crève de soif, Coco aussi je pense. Bien qu'elle n'ait rien dit depuis un bon moment, elle qui d'habitude a plutôt la langue bien pendue. C'est sûrement la ville qui la rend nerveuse.

La taverne est sombre et pas très fréquentée, d’ailleurs ça ne doit être que des habitués. Je vais au bar pour prendre commande quand le tavernier me dit :

« Qu'est-ce qui vous ferais plaisir monsieur ? »

En bon professionnel propre sur lui, mais alors pourquoi ses seuls clients sont des trous qui passent leur temps ici à se saouler à longueur de journée ? Peut-être à cause de la localisation de son commerce ? Et pis je m'en fiche.

« Deux verres d'eau, bien fraîche. »

A cette instant là, l'homme à côté de moi qui ne m'avait prêté aucune attention jusque là se retourne dans ma direction, bien portant aussi bien en taille qu'en masse je me dis que les emmerdes allaient commencer ici. 9 personnes, en comptant le barman, 6 ivres mort dont 3 costauds, bon je vais rester prudent mais je ne promet pas que je ne vais pas me faire remarquer, surtout en provoquant un massacre qui...

« Pourquoi t'as ça sur ta gueule petit ?! » me demande-t-il d'un ton sec.


Hors de moi suite à sa parole qui ne me plût pas, ma première pensée fût de le trancher avec ma lame dissimulée sous mon large manteau, mais par la suite je me dis que la nuit allait tomber et que ce n'est pas le moment de se faire avoir. Épuisé par mon voyage ils ne me font pas peur pour autant, mais je préfère boire mon verre et partir. D'une gorgée je bois mon eau avant de reposer le verre.

« Maladie mortelle contagieuse. »

Je me lève et part en compagnie de Coco, la nuit est tombée, les rues ne sont pas très sûres mais mon regard est attiré par une forme blanche qui me tape à l’œil, une jeune fille ? Que fait-elle ? Elle prie ? J'arrive bien à voir qu'elle n'est pas d'ici, elle me semble perdue, que cherche-t-elle dans ce coin de la ville ? Surtout que les deux hommes qui sembles la suivre à son insu en feraient bien leur dîner. Ah ! Elle a fini ?! Elle repart ? Elle vient part ici.

C'est une religieuse à tout les coups, j'en suis sûr, elle doit avoir des informations sur Filéole déesse de l'avenir je ferais mieux de l’approcher sans lui faire peur. Comment faire elle est le blanc, je suis le noir, on est l'opposé évidement que je vais l'effrayer, surtout à cette heure-ci.

« Coco, on va les suivre jusqu'à ce que l'une des deux brutes ou au pire des cas les deux tombent dessus, si j'arrive à la secourir avant qu'elle meurt je ferais bonne impression et alors je pourrais lui demander ce que je veux. »

« Je me tiens prêt ! Fais attention elle arrive»

« Laisse la passer on va la suivre d'un peu plus loin. »

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MessageSujet: Re: Krik, ville paisible ? [PV Johann George Faust VIII] Lun 15 Juil 2013 - 9:54

Cette fois, c’est sûr. Je suis suivie. Et merde. J’aimerais bien remonter ma capuche sur ma tête, malheureusement… je n’ai pas de capuche. Je n’osais pas me retourner sur mes suiveurs, mais leur aura ne me plaisait pas. Je sentais bien qu’ils ne me voulaient pas du bien. En même temps…

J’avais été trop naïve. Qu’importe, eux aussi allaient avoir une surprise. Quoique, s’ils étaient plusieurs, là je ne garantissais plus rien. Et les pas dans mon dos, bien qu’ils se fassent léger, ne paraissait pas être tout seul. Heureusement que j’avais encore une bonne ouïe. En plus, je ne savais vraiment plus où j’allais.

Si ça se trouve, je ne vais absolument pas dans la bonne direction. Non, pas si ça se trouve. Les lumières des habitations se font un peu trop rares à mon gout. Et les pas derrière moi se rapprochent. En plus, il faisait bien nuit, à présent. On n’y voyait pas à plus de 10 mètres. Et avec cette robe blanche bien trop voyante … Continuant de marcher, je continuais ma prière dans mes pensées.
Oui, je sais très bien qu’elle n’interviendra pas, tout comme les autres, mais ça me redonnait du courage, et c’était tout ce dont j’avais besoin.

Je glissai ma main dans ma poche et attrapa ma dague d’une main experte.

S’ils pensaient que j’allais me laisser faire, voilà qu’ils se trompaient lourdement. S’ils pensaient que j’étais une pauvre prêtresse sans défense… oh, ils allaient quand même s’en mordre les doigts. La flamme qui m’habitait était bien trop coriace pour se laisser éteindre si facilement.

N’empêche, j’avalai de travers. Et si je me mettais à hurler ? Non, ça ne servirait à rien, il n’y avait personne aux alentours. Surtout, garder la tête froide. Ce n’était pas la première fois qu’il m’arrivait une crasse, ce ne serait pas la dernière.
Enfin, j’espère. Au pire, qu’est ce qui pouvais m’arriver ? … Ok, je préfère ne pas trop y penser, enfaite. Il valait mieux pas.

Je m’aventurais dans une ruelle… Mauvaise idée. Très mauvaise idée. Une voie sans issue. Sans possibilité de retourner sur ses pas, car les deux démarches lourdaud étaient déjà là. J’avançais encore un peu dans la ruelle, bientôt confrontée au mur, avant de me retourner vers mes agresseurs.

J’avais raison. Deux brutes, deux gros costauds qui ricanent. Comment avais-je pu avoir la bêtise de croire que cette ville était suffisamment paisible ? Et comment avais-je pu penser que je pourrais voyager seule ? Mais je me reprends rapidement. Bien sûr que j’en suis capable, comme tout un chacun. J’ai appris à me défendre, je sais comment manier cette dague, avec un peu de chance ils seront trop saouls et n’auront pas leurs réflexes habituels.
Car malgré toute ma volonté, ils sont deux et moi je ne suis qu’une fille armée d’un petit couteau, toute seule dans une ruelle, sans aucune chance d’avoir de l’aide.

Si, il y a toujours de la chance… Il suffit de la provoquer un peu…

Ils se rapprochent, je ne sors pas encore ma dague. Je déglutis, mes pensées vont naturellement vers les Dieux.

« - Laissez-moi tranquille… »

D’une petite voix tremblotante, je veux qu’ils croient que je suis faible et sans défense. Je resserre ma prise sur ma dague, je me racle la gorge. Je ne veux laisser aucune chance aux deux autres, alors je vais quand même tenter ma chance du hurlement désespéré.

Ils sont devant moi.

« - Alors ma jolie, on s'est perdue ? »

« - Laissez-moi…  Mon père va s’inquiéter, il me cherche, il n’est pas très loin… »

Aucune réaction. Ça valait de coup d'essayer. Ils ricanent bêtement. Tant pis. Et tout d’un coup, je hurle.

« - A L’AIDE, AIDEZ-MOI ! »

Je sors ma dague et la tiens devant moi, une lueur farouche dans le regard. Ah, enfin une réaction. Je hurle une seconde fois, et je me jette sur eux.
J’espère quand même que les Dieux ne vont pas me laisser tomber.


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MessageSujet: Re: Krik, ville paisible ? [PV Johann George Faust VIII] Mar 16 Juil 2013 - 0:09

Allez, je pars à la poursuite de ses poursuivants on verra bien où ça me mène, avec un peu de chance je vais passer à côté d'un endroit ou finir la nuit et si tout se passe bien demain je suis en route pour l'autel de cette chère Filéole.
Je ne souhaites pas passer une journée de plus dans cette ville surpeuplée destinée aux touristes et...

« Dépêche toi un peu on va les perdres !! » s'exprime Coco d'un air autoritaire.

Ha ! Oui la jeune fille... Mais... où est-elle partie? Je ne l'ai pas déjà perdu, pas si vite, elle été là il y a pas si longtemps encore, mais à quoi joue-t-elle à la fin ? Elle cherche à se faire avoir ou quoi ?

« Coco, va de ce côté et appel moi si tu vois quelque chose ! Moi je pars part-là. Rejoins moi si tu ne trouve rien.»

En me dépêchant je devrais les retrouver, ils ne doivent pas être bien loin... Mais où sont-ils bon-sang,?J'ai beau continuer il n'y a rien, et puis la visibilité n'est pas à son comble faut dire. Pourtant son revêtement blanc devrait se repérer par contraste, même avec cette obscurité...
A quoi bon continuer, il fait noir, il y a plus un rat dans cette partie de la ville et je commence à en avoir marre de jouer les espions pour retrouver un fantôme qui peut-être est déjà mort.

Une voix ? Un cri ? C'est-elle ? C'est à côté, vite il faut que j'arrive à temps avant qu'ils ne lui fassent du mal, enfin plutôt avant qu'ils ne la tue s'ils comptent le faire ! Du moment qu'elle est vivante ça me va.
Une tâche blanche, c'est elle ! Mais elle est dans un cul de sac, que compte-t-elle faire ?

J'y suis presque ! Je peux y arriver ils ne sont que deux et ne savent pas que je suis là.

Un second cris ?! C'est imminent! Mais... elle attaque, que fait-elle ? Elle est folle, inconsciente ou suicidaire ?

A cette instant je ne pu m'empêcher de comparer la jeune fille à une souris prise au piège qui tente le tout pour le tout en se jetant dans la gueule du loup en tentant une mission suicide, tout en continuant ma course afin de tenter de la rejoindre pour lui prêter main forte.

Je suis assez proche maintenant !

Derrière le dos des hommes je me téléporte en face de la jeune fille en train de foncer dans le tas ! Je l’attrape de la manière la plus rapide possible en me blessant sur le poignard de celle-ci avant de nous téléporter derrière le mur  qui jusque là était une impasse. Les deux hommes, troublés et trop ivres râlent derrière le mur.

La jeune fille semble bouleversée, je devrais peut-être lâcher sa bouche, je ne pense pas qu'elle criera alors qu'il y a encore du monde juste derrière nous. Et puis il faut bien lui prouver que je ne lui veut aucun mal pour le moment.

Cette blessure me fait mal, comment ça ce fait ? je ne devrais avoir aucune marque de ce poignard insignifiant, pourtant elle met longtemps avant de disparaître, pourquoi ça me fais plus d'effet que n'importe quelle lame de bourrin qui pourrait me transpercer ? Cette fille ne m'inspire pas confiance, elle a cette force en elle que je ressens et qui me rejette...

Je relâche alors la fille, qui se retourne devant moi.

Elle n'a pourtant pas l'air méchante, ni même agressive au contraire on dirait la bonté même, c'est sans nul doute une Namès. J'en ai vu d'autre en ville aujourd'hui j'espére qu'ils ne sont pas de son groupe. Qu'importe !

« Quel est ton nom ?! Si je suis devant toi ce n'est certainement pas pour te sauver la vie » lui dis-je d'une voix sobre.

La jeune fille n'a même pas le temps de répondre à la question que je prend l'initiative de lire en elle, usant ainsi du pouvoir de Dream Breaker en l'hypnotisant avec la poignet de mon arme pointer vers son doux visage. A partir de cette instant je pénètre à l'intérieur de son rêve, pouvant le contrôler à ma guise, ceci est MON royaume et j'y règne en maitre absolu, je peux lui faire croire ce que bon me semble.

Je n'ai même pas besoin d'user de la force ou de la torture psychologique que la jeune fille me dit tout ce que je veux savoir à la simple vu de quelques paysages un peu sombre et lugubre.

Je ne souhaite pas abimé cette si jolie créature, mais son statut de Namès m'oblige a lui faire dire tout ce qu'elle sait sur Déoli. Une fois la tâche rapidement accomplie, je pille alors les quelques piécettes de la jeune femme afin de couvrir mes frais pour un peu de temps je l’espère avant de l'abandonner à son triste sort lors de cette fraiche nuit visiblement peu rassurante.


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