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Sylhuna Chantétoile

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Espionne

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MessageSujet: Sylhuna Chantétoile Mer 14 Fév 2018 - 22:38

Chantétoile Sylhuna
« C'est dans l'ombre que naissent et se révèlent les secrets »


PRENOM(S): Sylhuna, hommage double à la Déesse Sydilia et à l'astre lunaire
NOM: Chantétoile
DATE DE NAISSANCE ET LIEU: Ravrök 1238, sur les Terres Inexplorées, près du Lac des Ombres
AGE: 21 ans
PEUPLE: Humain
CONFRÉRIE: Récléyès
RANG: Espionne et, à ses heures perdues, voleuse
VÉRITÉ PRINCIPALE: Vérité de l'Etre
DESCRIPTIF: Alors que certains créent à partir de leur corps, la Vérité de Sylhuna lui permet au contraire de dématérialiser son être. Chair, os, fluides, muscles et tendus... ne deviennent plus qu'un filet de fumée sombre, cependant encore rattaché à son corps. Elle ne parvient cependant qu'à transformer ainsi ses bras, un à la fois et au prix d'un engourdissement plus ou moins long du membre selon son niveau de fatigue. En de très rares occasions, elle est parvenu à le faire sur les deux ; tandis qu'aux pires instants, c'était une immobilisation douloureuse qui s'ensuivait.

ARMES: Une dague et une petite aiguille qu'elle coince bien souvent dans ses cheveux
DESCRIPTIF: Davantage pratique que belle, la dague est une mince lame au tranchant déjà maintes fois testées et dont la petite taille la rapprocherait presque d'un poignard. Sa poignée noire n'a pour ornement qu'une petite étoile finement ciselée, à l'extrémité.

L'aiguille à cheveux, cadeau de ses grands parents à sa sortie de l'Académie, est agrémentée de quelques fleurs sculptées délicatement.


Je suis et je resterai



PHYSIQUE :

Une silhouette souple, un gracieux visage qu’encadre une longue chevelure rousse retombant souplement dans son dos en douces vagues ; de prime abord, Sylhuna semble une jeune femme inoffensive et plutôt commune, quoi qu’un peu farouche. Son front est large, sa peau claire se parsème de petites taches de rousseur au soleil. Et pourtant, quiconque s’attarde un peu plus à la dévisager comprendra rapidement que quelque chose chez elle semble inhabituel. Non pas dans son menton volontaire, ni dans ses lèvres charnues d’un rose sombre contrastant étrangement avec le flamboyant de sa crinière. Non plus dans ses traits fins semblant si aisément malléables, et dont elle se sert volontiers comme d’un masque tantôt avenant tantôt revêche. Mais plutôt dans son regard, dans l’expression même de ses iris claires, oscillant entre l’azur et l’argent. Leur gris bleuté semble abriter une ombre inquiétante, que si certains prendront pour une mélancolie poignante, d’autres y verront une folie latente ne demandant qu’à exploser. Un éclair froid et féroce, douloureux presque, qu’accentue encore les sourcils sévères. Et la demoiselle sait en jouer, fixant souvent de ses prunelles perçantes ses interlocuteurs, amis comme adversaires.

Détonnant avec son l’ovale doux de sa frimousse, sa voix est étonnamment grave, cadrant mal avec sa petite taille. Qu’importe, de ce corps chétif, elle a su tirer le maximum, le musclant au prix de lents et patients efforts, et si elle ne saurait être qualifiée d’athlétique, elle se targue malgré tout d’avoir quelques muscles bien dessinés. La jeune femme entretient donc une démarche souple et silencieuse, espionne oblige, lui permettant de se fondre aisément dans la masse, d’autant qu’elle aime à se vêtir de couleurs sombres et discrètes. Avec assurance et quelques gestes calmes, elle trace alors sa route vers l’horizon.


CARACTÈRE :

Calme, à n’en pas douter, Sylhuna l’est. Réservée et réfléchie, elle aime à prendre son temps et observer son environnement avant d’agir. L’urgence lui va mal, gênée qu’elle est de n’avoir pas alors toutes les informations sur la situation. Peut-être est-ce là l’une des raisons pour laquelle elle apprécie tant son rang ; elle aime à tout savoir, percer les secrets, briser les barrières des confidences. Pouvoir appréhender pleinement ce qui se passe, contrôler aussi ce qui en découle. Tandis que certains se nourrissent volontiers de pouvoir et de puissance, elle se satisfait pleinement des informations. Avec, diraient certaines mauvaises langues, une tendance vicieuse à se régaler des mieux cachés. Ses parents la diraient même dangereuse ; mais pour bien d’autres raisons. Renfermée bien souvent et caustique fréquemment, méfiante à l’excès, il y a en elle une fougue retenue qui s’exprime parfois en des excès de violence froide, verbale ou physique. En de rares occasions, la jeune femme peut se montrer féroce voire cruelle ; et si elle a conscience de l’impact de son comportement sur les autres, elle-même ne se considère pas comme aussi mauvaise. Egoïste, plutôt, surtout. Car son propre plaisir, sa satisfaction personnelle, primeront généralement sur celle des autres, et qu’importent alors les conséquences. Si le monde ne peut se façonner ainsi qu’elle le désire, alors elle fait fi de ce qui la dérange.

Comme l’aurore n’est ni le jour ni la nuit, Sylhuna n’a pas que de mauvais côtés. Fidèle pour sa cause, loyale envers ceux qui savent s’attacher son affection, elle est aussi volontaire, sérieuse et sincère pour ses proches. En ses meilleurs jours, elle sait même se détendre et se laisser aller à quelques traits d’humour amical. Curieuse de tout, elle oublie rapidement le temps qui passe alors qu’elle découvre quelque passionnante nouveauté, écoutant volontiers sages et les érudits, redevenant quelques instants alors l’enfant attentive et aimable qu’elle savait être avec ses professeurs.

Mais au fond d’elle, quelque chose la hante et l’effraie. Cette ombre menaçante, qui semble parfois prête à l’envahir totalement, la laisse frémissante et suante. Elle sait que cette noirceur, cette partie obscure et malade de son esprit, peut s’avérer implacable et mortelle, pour les autres mais aussi pour elle. Ses nuits ne cessent de la voir se noyer pour mieux ressusciter, mais ce n’est pas tant de l’eau noire et trouble, dont elle a pourtant grand peur désormais, qu’elle se méfie tant ; plutôt de ses propres réactions, de ses désirs irrépressibles et imprévisibles.



HISTOIRE :


-Sylhuna, voici ton petit frère, Frenn.

L’enfant s’avança dans la pièce, esquissant un pas de côté pour éviter la table sur son chemin et s’approcha de ses parents. Dans leurs yeux, de ravissement et d’amour illuminés, elle vit un bonheur qu’elle ne pouvait comprendre ; qu’elle ne voulait comprendre. Sinistrement immobile, elle les dévisagea en silence, puis baissa les yeux sur l’objet de leur extase. Dégoût. Cette petite chose pâle, gesticulante, qui bavait et braillait sur les genoux de la mère épuisée, elle refusait de l’avoir dans sa famille. D’y être apparentée, de savoir son sang mêlé au sien. Déjà, elle savait que son existence serait bouleversée par cet asticot se tordant dans les bras maternels en appelant désespérément le sein nourricier. Déjà, elle savait qu’il lui serait demandé de sacrifier un peu de ses plaisirs égoïstes pour ce monstre sans dents aux yeux globuleux. Déjà, elle savait qu’elle détesterait cela.
Pourtant, ce fut un sourire qui s’afficha sur son visage, tandis que ses lèvres, en un habile rictus, se pliaient aux jeux mesquins de l’hypocrisie. Sourire menteur, qui n’était que sombre promesse de mettre en œuvre ce qu’il faudrait pour ne pas laisser ainsi un rival entrer dans sa vie pour la chambouler. Sourire trompeur, dont l’ombre funeste ne fut point perçue par les bienheureux géniteurs.

-Il est très mignon.

Et elle le dévisagea fixement de ses iris claires, laissant le silence s’installer lentement, noyant son hideux mensonge dans un grand bol de suavité.
---------


Six ans avaient passé, six pénibles et bruyantes années pour la jeune Sylhuna. Bientôt viendrait l’instant où elle intégrerait l’Académie, bientôt commencerait son initiation. Quelques semaines tout au plus, il lui suffisait d’être patiente. Elle avait grande hâte, de quitter cette demeure dont seule sa chambre lui apparaissait véritable refuge, de s’éloigner des ordres écriés et des reproches intempestifs. Elle qui, âgée de quelques heures, regardait déjà en silence l’astre d’argent qui avait inspiré son nom, supportait mal les rires et les pleurs de son jeune frère. Elle qui, tant qu’elle demeurait enfant unique, était le précieux trésor, choyé et cajolé, de ses attentionnés parents, ne devenait plus qu’une première née un peu trop renfermée à leur goût. Un jouet déjà usé, une chose dépassée. Moins, elle était toujours moins que lui, moins aimable, moins gentille, moins drôle, moins intelligente, moins belle, moins courageuse… Les apaisantes caresses étaient devenues de rudes réprimandes, les berceuses la nuit venue avaient cédé la place à un « bonne nuit » froid et sévère, comme promesse d’une punition si son sommeil s’avérait mauvais. Protéger, enseigner, soigner, réconforter le cadet, étaient devenues ses missions chaque jour reproduites en une obsédante litanie qui se répétait jusqu’à dans ses rêves. Et elle ne voulait pas. Elle ne désirait que demeurer seule, fouler de ses pas souples l’humus parfumé des berges du lac des Ombres. Contempler sa surface miroitante et lisse, si secrète. Là-bas était son refuge, le sanctuaire de son âme solitaire. Et pourtant, Sylhuna ne pouvait que reconnaitre parfois, rarement, elle appréciait la présence du plus jeune, lui qui avait si bien compris combien son ainée pouvait se montrer irascible et mystérieuse. Elle s’était surprise à sourire, quelques fois, alors qu’elle lui enseignait à grimper aux arbres rapidement en évitant les branches les plus faibles ; à pouffer des plaisanteries que cet esprit rapide et intelligent –trop pour son propre bien, peut-être− concevaient chaque jour. Quelques fois, son regard s’égarait sur cette petite silhouette élancée qui la suivait si souvent, avide des quelques savoirs accumulés par Sylhuna durant sa jeune vie. Et dans ses meilleurs jours, sa propre main cherchait, d’instinct, à se tendre lorsqu’il trébuchait, son pas ralentissait, comme mue par sa propre volonté, pour ne pas le distancer. Alors… pourquoi ? Que s’était-il donc passé ce jour-là, où malgré les interdictions, répétées depuis des années, de s’aventurer jusqu’au lac, il l’avait suivi jusqu’au bord de l’onde ténébreuse ? Elle, assise en tailleur sur une pierre, ses longs cheveux dénoués s’agitant dans les cieux tels de menaçants serpents de feu ; lui, fasciné par le large miroir naturel qui s’offrait à lui, semblant chuchoter d’aguichantes promesses si l’enfant venait s’offrir à lui. Et il vint. Petit à petit, son délicat visage, aux yeux pleins des étoiles de l’émerveillement, s’approcha des flots, jusqu’à ce que son corps déséquilibré ne l’entraine vers l’avant. Une gerbe translucide. Des rides sur l’eau. Et bientôt, un petit poisson qui se débattait, crachant, pleurant, appelant, gémissant. Elle… elle le regardait. Son corps avait, en un instinctif mouvement, tressailli alors qu’elle s’apprêtait à se jeter à l’eau, avait qu’une force intérieure plus puissante encore ne la retienne. Redressée sur son rocher, Sylhuna observa, fascinée, la scène qui sous son regard malsain se déroulait. Etait-ce donc là un présent de sa déesse ? Depuis six longues années, elle ne désirait que voir disparaitre ce voleur, ce petit prince de la maisonnée. Etait-ce là enfin sa chance ? S’en débarrasser, sans n’avoir rien à faire, à l’abri des regards ? Elle voyait Frenn s’agiter, en de grotesques convulsions, alors que l’eau froide pénétrait ses bronches et engourdissait ses membres faibles. Ses yeux, ses yeux tristes, terrifiés, larmoyant, la fixaient en retour. Ses yeux qui l’accusaient, la suppliaient. Ses yeux si semblables à ceux de cette grande sœur incapable de tenir le rôle qui lui avait été confié, bien des années plus tôt. Celle-ci, tremblante soudainement, sentie son estomac se retourner, et quelque chose s’infiltrer en elle. Son frère, c’était son frère malgré tout, celui qui lui adressait un sourire complice alors qu’il s’apprêtait à commettre quelque facétie dont leur père serait la cible, celui qui pleurait parce qu’elle refusait de jouer avec lui, celui qui de joie sautait alors qu’elle finissait par céder, excédée de ses caprices et incessantes demandes. Son frère qui, à présent, disparaissait dans la gueule béante de ce monstre liquide à l’appétit vorace.
Alors elle plongea, laissant son instinct la porter, dans un soudain sursaut de conscience, mouvant bras et jambes à toute vitesse, luttant contre la noirceur des eaux ; et celle de son âme.

Accident, meurtre, accident, meurtre, accident… meurtre. Cette litanie défilait dans son esprit alors que, assise sur son lit, les genoux remontés contre sa poitrine menue et entourés de ses bras pâles, Sylhuna se perdait dans l’infini ciel nocturne. Dans ses yeux pensifs se reflétaient les étoiles, qui parsemaient d’argent son visage chagrin. Quelqu’un lui parlait, de derrière la porte qu’elle avait adroitement et prestement refermée derrière elle. Son frère était mort veille, son cadavre froid reposant sur les draps froissés de son lit. La jeune fille l’avait ramené quatre jours plus tôt, titubant sous le poids trop lourd pour ses bras frêles, prévenant ses parents pour quémander leur aide. Il s’était endormi, profondément, semblant hors de danger. Mais le lac, même ses rivages quittés, avait eu raison du garçon. L’eau mauvaise s’était infiltrée au plus profond de son être, emplissant ses poumons, noyant son souffle, volant sa vie. Et depuis… la coupable ne cessait de retourner les évènements dans son esprit. De chercher à comprendre, à se comprendre. Frissonnante sans que le froid n’y puisse rien, elle se mit à se balancer doucement d’avant en arrière, cherchant dans l’éclat d’argent l’oubli plutôt que le pardon. Oui, oublier, quelle douce idée. Oublier cette face exsangue dont les yeux écarquillés s’accrochaient avec tant de force aux siens. Oublier ces râles et les éclaboussures. Oublier son austère indifférence, sa joie féroce, alors que la mort posait un baiser humide et trompeur sur les lèvres froides de l’enfant. Oublier son inaction, car ce n’était pas elle qui l’avait poussé, il était bien seul responsable de sa chute. Oublier qu’elle haïssait autant qu’elle aimait son jeune frère défunt ; oublier qu’elle s’aimait autant qu’elle se haïssait.

Elle ferma les yeux, et la lune fut seule à contempler ses larmes diamantines, perles d’argent se perdant dans le désordre de ses cheveux de feu.
---------

Il est là, qui la regarde. Sa silhouette est celle du petit garçon qu’il était, mais dans ses yeux mauvais brille un éclat qui n’a plus rien d’innocent. Il la scrute, tandis qu’elle demeure paralysée, allongée sur le sol froid. Tout près, elle voit les algues darder leurs feuilles gluantes, les sent s’enrouler lentement autour d’elle alors que le lit boueux du lac devient sa dernière demeure. Sa vision s’opacifie, l’eau fétide s’infiltre dans ses narines, glisse dans sa bouche, emplie sa gorge et son corps. Et les mains froides de l’enfant aux lèvres soudainement bleues se posent sur ses joues, appuyant, encore, encore, plongeant sa tête dans la vase, jusqu’à ce que son esprit et son corps ne soient plus que supplice, jusqu’à ce qu’elle se sente brûler de douleur et de terreur.

Elle se réveilla en sursaut, la peur au ventre et la rage aux lèvres, quelques gouttes de sueur parsemant son corps à demi nu en cette nuit chaude de Maliér. Haletante, Sylhuna se redressa en jurant, passant nerveusement une main tremblante sur son visage. Maudit, n’avait-il donc pas mieux à faire que de hanter ses rêves et glacer ses nuits ? Elle le détestait plus que jamais, cet être qui de sa naissance à sa mort, n’avait fait qu’enlaidir sa vie. Cela faisait plus de trois ans désormais que l’accident avait eu lieu. Plus de trois années que ses parents lui en voulaient, la rejetaient, l’accusaient. Elle n’aurait pas dû, disaient-ils, amener ainsi avec le jeune garçon qui ne savait pas nager. Elle n’aurait pas dû relâcher sa surveillance, elle n’aurait pas dû se montrer si inconséquente. Elle n’aurait pas dû survivre quand lui mourrait. Et bien… Soit. Elle leur avait tourné le dos comme eux l’avaient fait, rentrant dès sa treizième année à l’Académie, éprouvant un vif soulagement à sitôt la porte du dortoir franchie. A ses pairs qui lui parlaient de ses géniteurs, elle leur disait être orpheline ; et ces mots se saupoudraient de dédain chaque fois qu’ils franchissaient ses lèvres.

L’enseignement suivi lui avait apprit à se battre, à manier sa Vérité tout juste découverte, à vivre parmi ses semblables ; mais aussi à comprendre, à étudier. Dans cette quête collective du savoir, l’adolescente découvrit un univers qu’elle n’aurait soupçonné être aussi passionnant. Alors que ses camarades fuyaient la classe théorique, Sylhuna se plaisait à charger son emploi du temps de diverses options et autres matières malaimées. Quelques-uns avaient cru bon de pouvoir se moquer de la studieuse élève ; sa rage froide les avait rapidement découragés de s’en prendre à elle, de la même façon qu’elle avait dissuadé de créer de véritables liens. Seule sa voisine de dortoir, patiente et douce, la supportait. Elles avaient la même vision, la même passion curieuse de comprendre ce qui les entourait. Elles voyaient un monde sous un regard nouveau, s’immergeaient dans des mystères qui, quelques années plus tôt, lui apparaissaient insolubles. Et de ces études naquit lentement un désir dévorant ; qu’il y avait-il exactement, au-delà de la Terre des Récleyés ? Elle voulait voir, découvrir, sentir, toucher de nouvelles choses ; mais sans oublier d’où elle venait ni abandonner sa terre, car jamais elle ne trahirait le Ténébreux, jamais elle ne rejetterait son peuple. Elle suivrait et aiderait les siens jusqu’au bout, jusqu’à leur victoire.

Sitôt l’Académie achevée, elle embrassa avec passion la carrière d’espionne, empressée de pouvoir se donner enfin corps et âme à sa nation, enchantée de pouvoir fouler d’autres terres que la sienne. Bientôt, les Récleyés prendraient le contrôle et ceux-là même qui avaient eu l’audace d’oublier jusque leur existence goûteraient à la revanche d’un peuple révolté. Mais peut-être que cet amour de sa patrie n’est pas sa seule motivation car cette belle liberté, ces myriades de nouveautés s’offrant à elle… ses mains parfois s’égarent, glissant alors dans une poche, avec une infinie précaution, quelque trésor inconnu.



Et dans la vraie vie ?

PRENOM: Juste l'Etrangère, c'est bien ^_^ vous ne m'en voudrez pas pour ça, quand même ?  Embarassed
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AVATAR: Elena Berezina
TU FAIS DU RPG DEPUIS LONGTEMPS ? Environ 8ans
COMMENT TU AS CONNU LE FORUM ? Par un annuaire des forums rpg, mais lequel...
UNE QUESTION, SUGGESTION ? Câlin ^_^


Dernière édition par Sylhuna Chantétoile le Mer 14 Fév 2018 - 23:36, édité 1 fois
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Dragonnier

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MessageSujet: Re: Sylhuna Chantétoile Mer 14 Fév 2018 - 23:08

Re Smile

Tu es validée ! Ton histoire est très triste et ton personnage semble solitaire. Tu gagnes donc 24 points d'expérience de départ pour ta rapidité et les petits détails du contexte qui font toujours plaisir, ainsi que le bonus pour la confrérie.

Il te reste une étape avant d'être complètement validée. Il te faut ouvrir ton carnet dans la section "Votre destinée se doit d'être racontée" pour y décrire tes deux premiers sorts. Ils seront validés par mp.

Passe un excellent moment sur Madelle !




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MessageSujet: Re: Sylhuna Chantétoile Jeu 15 Fév 2018 - 11:41

Bienvenue !

C'est cool de voir enfin ta présentation ! Fun
Super personnage, j'ai hâte de te voir RP avec en tout cas !
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MessageSujet: Re: Sylhuna Chantétoile Jeu 15 Fév 2018 - 12:45

Coucou, C'est l'autre soeur VerteFeuille ^^ !

Tu m'as peut-être croisée sur la chatbox sous mon autre compte (Ivinea). Bienvenue et félicitation pour ta validation !

Ta présentation est très chouette, j'ai hâte de lire tes RP ^^
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Espionne

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MessageSujet: Re: Sylhuna Chantétoile Jeu 15 Fév 2018 - 14:36

Merci beaucoup, à très vite pour se croiser irp alors Wink
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MessageSujet: Re: Sylhuna Chantétoile

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