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Event °4 | Les chiens des enfers

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Divinité

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MessageSujet: Event °4 | Les chiens des enfers Lun 4 Sep 2017 - 14:12

Les chiens des enfers


Mise en Contexte

13 Virgonès 1249, les Terres Interdites

L’appréhension a gagné les rangs de l'armée du Général. Tous ont bien conscience du danger de la situation, mais personne n'ose le dire réellement à voix haute et chacun continue d'avancer avec la ferme intention d'aller chasser ce loup sortit de l'ombre.

Ce qui inquiète le plus les troupes, c'est que depuis qu'ils sont entrés en territoire ennemi, ils n'ont rencontré aucun village ou signe de vie de la part d'humains. Leur route n'a été parsemée que de cabanes isolées et abandonnées, ainsi que quelques bestioles.

Ces attaques commencèrent à devenir de plus en plus fréquentes. Au début ça avait été un seul chien errant qui s'en était pris à la tente qui accueillait les cuisines. Une attaque anodine et qui fit presque rire les soldats.

Mais quand, trois jours plus tard, ce furent cinq chiens qui se jetèrent au cou d'une des montures pour ensuite tenter d'emporter son corps, cela calma les esprits.

Mais aucun de ceux qui n'avaient assisté à la scène, n'était présents lors de la destruction de Krik, ainsi, ils ne purent faire le lien entre ses attaques et les récleyès. Les deux attaques avaient eu lieu à l'arrière du convoi, le Général ne s'étant même pas déplacé sur le lieu de l'incident, se contenta d'envoyer une poignée de combattants un peu plus expérimentés pour renforcer l'arrière.

C'est ainsi que deux jours plus tard, ce devait être le 13. L'hiver s'est définitivement installé. Tel une lame aiguisée, il est tombé dans toutes ces terres désolées et les recouvraient désormais d'un épais manteau de neige.

Au petit matin, lorsque le convoi repart après ses cinq heures de repos quotidiennes pour tenter de se réchauffer, ils lèvent le campement lentement et prennent la route engourdis par le froid qui les saisit. C'est à ce moment que les Récleyès ont décidé d'attaquer. Envoyant une vingtaine de ces chiens des enfers, ils attendent que la confusion gagne l'arrière du convoi pour attaquer ensuite à leur tour.

L'avant formé par le Général reçoit plutôt rapidement l'information, mais il décide de continuer d'avancer. Si d'ici une heure, ils ne les ont toujours pas rattrapés, ils feront alors tous demi-tour pour éliminer ces satanés monstres.

Déroulement de la Mission

Expliquez comment vous êtes arrivés dans les rangs de cette armée particulière et décrivez votre réaction face à l'attaque de ces monstres.

Une fois que vous serez tous attaqués par au moins un des chien des enfers, voir le Swoelm, un PJ interviendra pour lancer l'attaque des Récleyès. Et le MJ postera à nouveau pour donner quelques indications.





Dernière édition par Mère Nature le Ven 19 Oct 2018 - 23:20, édité 1 fois
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Voleur

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MessageSujet: Re: Event °4 | Les chiens des enfers Sam 7 Oct 2017 - 20:50



LES CHIENS DES ENFERS
event °4 le 13 Virgonès 1249
Ah... Que faisait-il ici bon sang ? Il a mal aux pieds, il a froid, il est fatigué et il est entouré de soldats vêtus d'armures et armés jusqu'aux dents. Vraiment, il ne se sent pas à sa place ici. Comme quelques ploucs qui ont du se retrouver embarquer dans ce merdier comme lui. Ils pouvaient les voir, ces types qui faisaient tâches dans un convoi pareil. Oui, un convoi, mené par des Arvèles, pour faire la guerre contre les Récleyès. Mais que s'est-il passé dans sa tête pour avoir accepté de faire cette chose qui ne lui ressemble pas ?

L'argent les amis, l'argent. C'est vraiment devenu un gros point faible chez lui. Pour tout vous dire, il s'est retrouvé au mauvais endroit, au mauvais moment. Comme d'habitude en fait. Il a dû régler un conflit entre des brigands et quelques soldats égarés à "l'amiable". Enfin, le pauvre, il s'était retrouvé en plein milieu et a du se défendre. Sa vérité le mettant du côté des soldats, les bandits se sont ligués contre lui aussi. Grave erreur pour eux, Deth il sait faire danser ses lames, depuis le temps qu'il maîtrise son don. Il a été clairement sous-estimé. Cela a d'ailleurs impressionné les soldats qui l'ont remercié en lui proposant de les accompagner dans leur expédition suicidaire en Terres Inexplorées, afin d'en finir avec cette cinquième confrérie. Ils lui ont promis de l'or, beaucoup d'or, car leur général est généreux avec des talents comme le voleur. D'abord, méfiant, Deth allait refuser, mais la petite bourse d'avance des soldats l'a finalement fait céder.

Et le voilà, marchant depuis plusieurs jours aux côtés de ces gens. Même s'il a l'habitude de se reposer dans des endroits peu confortables et de beaucoup voyager, là s'en était trop. Le froid, la marche intensive et tout ce monde surtout ! Ce n'est pas une expérience faite pour lui. C'est un solitaire, déjà une personne c'est trop, alors imaginez des milliers !

Pour couronner le tout, les ennuis commencèrent avec les attaques d'horribles chiens. D'abord, les attaques ont vite été maîtrisées et Deth ne s'était donc pas trop inquiété une fois la menace écartée. Mais malgré tout, il n'était pas rassuré d'être venu ici : cet endroit lui foutait la chair de poule. Et encore plus la fois où l'attaque des Swoelm - quelqu'un les avait appelés ainsi - a été plus violente et ils avaient même tenté de traîner la monture jusqu'à leur territoire. Une vision d'horreur qui a bien refroidi l'ambiance. Qui a fini par être gelée avec le froid glacial qui est tombé pendant la nuit.

En écoutant les soldats, il a appris que seul l'arrière du convoi a été attaqué, soit le groupe où il se trouvait. Et que vu sa longueur, la tête ne devait pas trop se préoccuper de ce qu'il se passait. Alors, pour ne pas perdre trop de temps, ils ne devaient pas traîner.

Et un autre détail aussi : Winter se tenait non loin de lui. Il s'étaient retrouvés avec grand étonnement lors de la première attaque des chiens sauvage.

Non vraiment, il est embarqué dans une véritable galère...

egotrip




il râle en #ff0000
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Maître des Ombres

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MessageSujet: Re: Event °4 | Les chiens des enfers Sam 4 Nov 2017 - 16:18

Winter C. Eliwën
event n°42170 mots
Les chiens des enfers
13 Kahl 1249, Terna

Rien de mieux qu'un petit tour dans une auberge pour savourer une grand verre de liqueur bien frais après une bonne affaire. Quelle affaire ? Oh, rien de bien important cette fois ci, seulement quelques gadgets que je pourrais revendre à bon prix ou encore des babioles pour équiper le quartier général de la Guilde des Ombres. Des draps et des oreillers, ça sert toujours ! Sans compter ce plaid tout doux ... Je souris en m'imaginant travailler bien emmitouflée dans a couverture comme dans un petit nuage. Je ne me suis jamais assise sur un nuage mais cela doit être fort agréable. Peut être que l'image d'une bonne quantité de poudreuse serait plus adaptée cela dit.

Je finis mon verre mais ne quitte pas la table. Cela fait quelques jours que je vadrouille et maraude sans m'accorder de repos. J'ai bien mérité cette pause, bien au frais dans les courants d'air de cette auberge mal isolée. Je me cale dans ma chaise et laisse traîner mes oreilles. Beaucoup parlent d'une guerre qui se prépare, du Général Arvélès qui a décidé de prendre la route malgré l'arrivée de l'hiver ou encore de la menace que représente les Récléyès. Rien de nouveau sous le soleil en fin de compte.

Je lève une main pour interpeller un serveur au teint blafard et à la chemise froissée afin de commander un nouveau verre. Vu ce que j'ai chapardé aujourd'hui, je suis riche. Et puis, puisqu'il paraît que nous allons bientôt tous mourir, autant en profiter maintenant !

Lorsque mon verre arrive, je remercie vaguement le jeune homme et ses cernes de dix pieds de long puis le sirote, l'esprit ailleurs. Une guerre se prépare, que vais je faire, dans tous ça ? Je ne prends pas le temps de m'interroger sur ce que vont faire les deux peuples héléos, si tant est que l'on puisse discerner deux peuples différents. Je me doute qu'ils resteront passifs, cachés dans leur mer respective. Les royalistes soutiendront peut être les Récléyès ... Enfin, d'après mes investigations et mes découvertes notamment lors de la Fête de la Vérité, disons que je ne m'étonnerai plus de découvrir une réelle alliances entre cette paires de traîtres sans organes. Et puis les Héléos de Glace ... Ils sont en colère, certes, et ils savent réagir lorsqu'il le faut. Mais sortir de l'eau ? Très peu pour eux.

Décidément, j'ai vraiment l'impression d'être parfois la seule héléo sur la terre ferme à me préoccuper de ces considérations politiques. Que vais je faire, donc ? Je n'ai pas à réfléchir pour choisir mon camp, si je combats cela sera bien sûr au côté du Général Arvélès. La question reste : « Vais je aller combattre ? » Cela dit, là aussi je crois que je connais la réponse. Moi, Winter Crystal Eliwën, rester assise les bras croisés pendant que d'autres se battent pour nos libertés ? Non merci ! Et puis, il faudra bien quelqu'un pour représenter les héléos de glace là dedans et faire savoir que, contre l'idée populaire, les habitants des Mers du Sud ne sont pas des traîtres.

Finalement, la décision est vite prise. Je finis mon verre et le pose sur la table avec quelques pièces pour payer mes consommations. Eh oui, ça arrive ! Comme quoi, la raison est vraiment à la hauteur de n'importe qui ...

***

7 Virgonès 1249, la Tour Est

Il fait froid, il fait mauvais et même si je ne râle habituellement pas contre la fraîcheur, je commence à en avoir ma claque de ce vent qui nous fouette la figure et qui nous pique comme autant d'aiguilles. Les Dieux qui ont créé le vent devaient vraiment être d'humeur cruelle ce jour là pour nous infliger un tel châtiment. J'adresse en grommelant une prière à Worgen, lui demandant de nous épargner ça le temps de la route. Aller sur un champ de bataille n'est déjà pas un événement joyeux, surtout lorsqu'on voyage en compagnie de machos comme les soldats Arvélès alors si au moins les conditions météorologiques allaient dans notre sens je ne lui serais que reconnaissante !

Je regarde autour de moi et pousse un soupir plus grand encore. Combien de jours encore devrais je supporter ce tas d'incapables désagréables. Les premiers jours s'étaient bien déroulés pourtant. Emmitouflée sous ma cape pour masquer mon visage frêle et indéniablement féminin, mon lion de glace avait suffit pour éloigner les rares hommes qui souhaitaient savoir qui se cachait sous cet accoutrement. Un rugissement et les voilà qui déguerpissent la queue entre les jambes ! J'ai hâte de voir ce que cela donnera sur le champ de bataille. Ils croiseront bien plus agressifs qu'une statue domestiquée.

Mais, contrairement à ce que je pensais, mon joli lion en givre ciselé n'eut pas que des avantages. On me ficha la paix, certes, mais il semblerait que la curiosité des hommes soit aussi grande que leur ego. Pendant des jours, les soldats n'eurent de cesse de découvrir qui j'étais. Je m'en rendis vite compte et n'enlevais mon capuchon que pour l'échanger contre ma cape d'invisibilité. Dans un premier temps, je n'avais pas compris l'aura de haine qui se dégageait des hommes, pensant qu'il s'agissait d'une colère contre la situation ou contre mon anonymat. Il fallut que je surprenne une conversation pour comprendre : ma Vérité leur posait problème. Un héléo de glace, vraiment ? Beaucoup semblait penser que je n'étais qu'un traître. Hum, j'allais avoir beaucoup à leur prouver. Et lorsqu'ils verront ma puissance, alors je dévoilerai mon visage !

J'y cru jusqu'à ce fameux matin. Je n'étais qu'une victime dans l'histoire, la nuit n'avait guère été clémente. Et alors que je me levais, la tête dans l'arrière train, j'eut la malheur de ne pas me rappeler où je me trouvais. Une tente grise ? Pourquoi faisait il si froid ? Perdue, je sortis de ma tente sans protection ... Ils étaient 6, assis un peu plus loin autour d'une baguette de pain rassie à fixer ma tente. Ah ! Leurs yeux ronds comme des oeufs de poisson furent un spectacle fort agréable de bon matin ! Cela aurait pu égayer ma journée ! Si seulement ...

Depuis combien de temps n'avaient ils pas vu de jeunes femmes pour me fixer ainsi ? A moins que ce ne fut ma beauté sans pareil qui les laissa sans voix ? Toujours est il qu'à partir de ce moment, ma vie fut un enfer. Les soldats et mercenaires défilaient devant ma tente pour tenter de me proposer un verre, un service, une danse ou tout simplement leurs charmes. Excédée, je finis par plier bagage et m'exiler à quelques dizaines de mètres du camp, cachée derrière un bosquet, pour avoir la paix. Dangereux pour ma vie ? Peut être, mais j'ai ainsi certainement sauvé la leur.

***

10 Virgonès 1249, les Terres Interdites

Très cher Journal,

Les choses ne s'améliorent guère ici. Il fait toujours mauvais, il y a toujours du vent et les quelques arbres qui nous abritaient ont disparu pour laisser place à un vaste, long et ennuyeux désert.

Je n'ai plus de bosquet où me cacher mais les hommes ont fini par lâcher l'affaire. Désormais, la testostérone ne leur sert qu'à rester alerte chaque minute qui passe pour tenter de trouver où se tapissent nos ennemis. Car nous sommes tous certains qu'ils sont là, quelque part, à nous observer. Mais où ? Même moi, voleuse que je suis, je ne vois pas où ils pourraient avoir déniché une cachette digne de ce nom.

Je ne supporte plus l'attroupement que forme l'armée et la proximité des hommes et des bêtes à chaque heure de la journée. Le vacarme constant des armes et pièces d'armure me vrillent les tympans. C'est la raison pour laquelle je me suis éloignée ce matin, malgré l'interdiction formelle du Général. Sais tu ce que j'ai trouvé, cher journal ? Un magnifique animal, un cheval mais avec beaucoup trop de pattes. Trois de chaque côté du corps, lui donnant une allure un peu surchargée, heureusement compensée par sa finesse. De façon très étrange, cette créature m'évoquait la fragilité autant que la puissance. Un contraste étonnant qui me donna immédiatement envie d'essayer de le recréer. L'animal, qui trottinait d'abord, s'arrêta un instant, le nez au vent, me laissant tout le loisir de l'observer et de tenter de le créer.

L'air était très froid à cette heure de la journée, je n'avais pas d'effort supplémentaire à fournir pour que ma statue ne fonde pas ! L'air était sec mais je n'eut pas besoin d'ouvrir ma gourde, une fine neige tombait du ciel gris et bas, une bénédiction pour une héléo ! Un peu moins pour les hommes que j'entendais grommeler au loin. En quelques minutes à peine, une ébauche de la créature était sur pattes. Loin d'être aussi belle que son modèle mais j'entrepris de la peaufiner quelques instants. Bientôt, l'animal s'éloigna au petit trot, ses six jambes se coordonnant à merveille de façon tout à fait incompréhensible, de mon point de vue du moins. De mémoire, je fis encore un essai pour améliorer ma création de glace. Pas parfaite, mais ressemblante.

Journal, je sais que tu te doutes de ce que j'ai fait ensuite. Bien sûr que je suis grimpée dessus ! Mais ce ne fut pas très concluant pour commencer ... Comment guider autant de pattes à la fois ? Ma magnifique statue trébucha et s'écrasa avec fracas sur le sol ...

Je n'avais jamais vu le Général froncer les sourcils mais ce fut réellement terrifiant. Bien plus que son lieutenant me sermonnant sur mon manque de discrétion. Cela me servit de leçon néanmoins car je ne pris plus ce genre d'initiative. Un lion de glace c'était bien en fin de compte ... Et puis, nous arrivons au terme de notre voyage en fin de compte.

***

13 Virgonès 1249, les Terres Interdites

Je ne sais pas. Je ne sais rien. Pourquoi je suis là ? Pourquoi j'ai atterris ici ? Pourquoi je me suis embarquée dans cette galère ? J'ai l'impression que j'ai précipitée ma propre fin, que je me suis jetée dans la gueule du loup, pauvre agneau sans défense que je suis. J'ai une pensée pour la petite chèvre de la marchande que j'avais rencontrée à Faras, perdue, livrée aux bandits. Je l'avais sauvé, à ce moment là. Peut être trouverai je moi aussi quelqu'un pour me sauver ?

Pourquoi le vent me sèche t il ainsi les lèvres et me gifle t il ainsi le visage ? J'aurais dû rester sous l'eau, protéger des éléments par les courants marins de mon océan natal. Pourquoi ne voit on rien, au loin, aux quatre points cardinaux ? Non, je suis mauvaise langue, des hurlements ont déchiré l'air il y a peu de temps. Les rumeurs courent que ce sont les chiens des enfers qui nous attaquent. Je ne crois pas qu'ils s'appellent réellement ainsi ... mais je ne remettrais pas en doute leur existence.

Suite à ça, je m'étais quelque peu avancé dans le convoi. Plus je serai loin de l’arrière et mieux je me porterai. Beaucoup de soldats semblent s'être dit ça aussi mais une troupe de soldats en armure ayant prit nos places, l'équilibre était rétabli. Enfin, cette action n'eut pas que du bon ... voilà qu'alors que je tourne la tête je me retrouve face à un visage étonnamment familier. Vomito ne me laissera donc jamais en paix ... Mais bon, peut être que je ne devrais pas être défaitiste ... peut être que ça sera lui mon sauveur ?

Car lorsque je vois foncer sur nous une vingtaine de ces fameux chiens des enfers, je comprends que cela ne fait que commencer. Mon lion de glace disparaît, je vais avoir besoin de toute ma Vérité pour affronter le molosse qui me fonce dessus. J'ôte ma cape pour être plus libre de mes mouvements et dans ma main apparaît une arbalète de givre. Je sais que je ne suis pas la plus forte au tir à distance mais la créature se rapproche à grands pas et énorme comme elle, je n'ai que peu de chance de la louper. J'arme mon arbalète, vise ... et lâche mon trait en priant Worgen.



MAITRE DES OMBRES


Elle n'a qu'un désir, la marâtre immortelle | C'est d'enfanter toujours, sans fin, sans trêve, encore | Mère avide, elle a pris l'éternité pour elle | Et vous laisse la mort. | ©️ FRIMELDA




Dernière édition par Winter C. Eliwën le Dim 14 Jan 2018 - 16:58, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Event °4 | Les chiens des enfers Sam 13 Jan 2018 - 20:08

Le berceau des mensonges


Renoncer au rêve d'une vie qui était ou est la mienne, à l'ambition d'une existence basée sur l'honneur et la justice, au moment précis où je touchais au but lors de la bataille à Qartas, il n'est qu'à moi à qui pareille déception arrive pour savoir ce qui m'en a coûté et m'en coûte encore. Je n'aurai pas dû retourner chez moi après la fête. J'aurai dû rester auprès de ces amis ou me trouver un lieu de repos qui serait devenu mon habitation.

Je me souviens encore de ce que j'ai fais, obnubilée par le « bon » droit de Sa Majesté., à l'aveuglement professionnel de ce cher Protecteur du Sud. Tant de sang que j'ai versé croyant que les rebelles se trompaient sur toute la ligne, tellement de vies retirées à des frères de sang qui avaient cru en moi... Aujourd'hui encore j'en verse des larmes tout comme la cicatrice que je refuse de soigner pour me rappeler à jamais mon erreur.

Avoir été enfermée au Palais, interrogée sans relâche sur tout ce que j'avais vu et entendu... dire que malgré tout j'avais cru à un nouvel entraînement, un test stupide pour prouver ma foi et ma loyauté envers mon Roi. Si je n'avais pas entendu des cris de douleurs dont la voix m'était presque familière... A ce jour soit je serai aux côtés des Récleyés pour prouver aux miens qu'ils se trompent sur toute la ligne, soit je serai encore enfermée. Ou morte !

Comment ai-je pu m'en sortir ? *rire ironique* Je me suis juste faite passer pour morte. Ni plus, ni moins. Rien de si difficile vu que je refusais de manger depuis quelques jours. Deux gardes vinrent me chercher, me transporter puis me jeter à un animal que j'adore. Un de mes surnoms d'ailleurs. Le serpent de glace. Ce qui ne vint jamais. Dire qu'ils devaient me jeter en pâture non loin de l'Abysse de Llaegha. Pas un murmure, pas un souffle de gêne et de honte à part celui de notre onde natale. Un indice qui m'indiquait que je pouvais enfin agir pour me sauver. Par un effort violent de contorsion j'échappais à mes donneurs de mort. Par pure auto-défense, je me suis mise à faire ce que je pensais ne jamais être capable de faire. Comme fut ma mère dans sa jeunesse. Un élan de cannibalisme. Je poussais violemment le premier, puis sautais à la gorge du second. De ma mâchoire et par ma rage, plantais mes dents dans la jugulaire. Quelle extase ! Quel jus chaud coulant dans et sur ma gorge ! Une saveur qui m'était jusque là inconnue. Oui, j'ai tué les deux gardes avec qui jadis j’œuvrais. Je n'ai de regret que la manière usée pour ma délivrance.


Retour à la réalité


Bringsir, Winter et les autres... Jamais je ne les remercierai assez de m'avoir ouvert les yeux. Il se passe tellement de choses en un an. Après toutes les preuves que l'ont m'a apportées, démontrées, expliquées, pour me racheter de ma plus grande faute j'ai décidé de rejoindre l'armée du Général Arvéles. Je sais pertinemment que je vais avoir de gros soucis si on reconnaît ma véritable nature. Je vais devoir être plus que prudente. Quoiqu'il arrive, je l'aurai mérité.

Le Port de Thalis. La famille qui était amie avec mes parents... Sont-ils toujours en vie ? Me donneront-ils en gage aux récleyés contre leur vie sauve ? Ui ne tente rien à rien car après tout, je n'ai plus rien à perdre.

Arrivée chez eux, toute trace de vie a disparue. A en voir ce qui en reste, ils ont dû fuir. A bien réfléchir, cela ne m'étonne pas avec la guerre. Dans un sens cela me rassure un peu. A moins que je ne me trompe ?! Tant pis. Un coffre subsiste avec un parchemin qui en dépasse. Mes membres en tremblent. Que vais-je y découvrir ? Le corps du petit ? Rien ? J'accède doucement en hésitant. Mais plus mes pas me rapprochent du coffre, plus le pincement au cœur se fait douloureux. Le souffle court, je tire ledit papier. Ce que j'y lis me tire les larmes aux yeux. Ces amis chers à ma famille me lègue le cheval de la dernière fois et une tenue humaine qui sied à une vraie femme chevalier. Comment pouvaient-ils savoir que je reviendrai vers eux ? Espéraient-ils me revoir ? Les derniers héléos qui ne me jugeaient pas ont eu confiance en moi avant de disparaître. Cela me redonne confiance en moi. Je sais désormais quelle est ma voie.

Je revêts cette tenue de cuir faite à ma taille et pour me laisser libre de mes mouvements. Il y a avec cela, de quoi tenir Charybde en biais dans mon dos puis une ceinture pour y coller Scylla contre ma hanche.

Sans perdre de temps, je m'en vais quérir de l'état du destrier. Ce qu'il est devenu famélique. Je passe trois jours à le panser et le nourrir avant de prendre la route.


Arrivée en retard mais opportune en Terres Interdites


J'ai galopé quelques temps en pensant à la santé, la puissance et la possibilité de ma monture. J'étais certaine que j'allais rater l'armée. Je n'ai cœur qu'à les aider. Montrer qu'une héléo de glace, pardon, une humaine d'apparence, est capable tout aussi bien qu'un homme de se battre. Je n'ai pas peur, ou presque.

L'hiver installé est une aubaine pour moi. Je vais pouvoir marcher pieds nus, avoir les bras nus, et ce, sans la moindre gêne. Ce climat me sera même un allié précieux. Plus le temps est froid, plus je suis à l'aise et rapide dans mes mouvements.

Soudain, d'énormes bêtes ressemblant à des chiens dont la peau ressemble à la couleur de notre abysse sont devant moi et chargent encore plus loin. Une vingtaine si j'ai bien compté. Dans un dernier effort je talonne le cheval pour lui intimer l'ordre d'augmenter sa cadence.
Je saute à terre non loin d'une femme autant sa cape, laissant le soin à ma monture de se freiner à l'abri des attaquants. Sans perdre un seul instant, sans réfléchir, je dégaine mon arme d'hast et invoque mon bouclier de glace de 1m80 de hauteur, un mètre de largeur pour 40 cm d'épaisseur. J'espère que cela assommera un ou plusieurs d'entre eux, que cela aidera la jeune femme, le temps que je puisse me remettre à agir. Désormais, ma vie est entre les mains de ma mère spirituelle Eliosa. Je m'en remets à elle.
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MessageSujet: Re: Event °4 | Les chiens des enfers Dim 4 Fév 2018 - 12:58


À l'écart, Tanya Vanderberg laissa sa petite troupe d'une trentaine de soldats expérimentés suivre le mouvement de la horde des chiens des enfers. L'attaque devait être rapide s'ils voulaient pouvoir rentrer chez eux et être présents lorsque le convoi tombera sur le piège qui les attend à la fin de cette route et qu'elle a personnellement supervisée. C'est un honneur pour elle d'avoir été choisie par Hodgard et elle compte bien le savourer. Si au moment où il lui avait annoncé qu'il partirait seul dans les marais la Récleyès a pris cela comme une insulte, elle apprécie maintenant cette situation. Elle ne pouvait espérer mieux que d'être en charge de l'éradication d'une confrérie. Mais ce n'est pas là son objectif pour l'instant, leur but en envoyant les chiens à leur place et de distraire le convoi pour qu'ils puissent s'attaquer à leurs provisions.

La chasse a commencé ! Les Récleyès sont prêts à tout pour affaiblir cette armée et détruire leur général. Tanya reste ainsi en arrière avec deux autres de ses hommes, elle ne se cache plus et regarde les chiens planter leurs crocs dans la chair de leurs ennemis. La jeune femme se souvient très bien des mots du Ténébreux quand il lui a donné cet ordre de mission, mais s'il avait réellement désiré faire preuve de clémence, ce serait Leÿs qui se tiendrait à sa place. La commandante a toujours été intransigeante quant au sort réservé aux intrus et elle ne compte pas agir différemment en ces jours. Elle gardait les yeux fixés sur ses créatures qui étaient en train de disperser le convoi Arvèles. Ces bêtes étaient comme elle, acharnées et sans pitié. Peu importait le nombre de coups qu'elles pouvaient recevoir, elles continueraient toujours de lacérer le corps de leurs victimes tant que leur tête resterait accrochée à leur corps.

Pendant ce temps, la plupart des Récleyès restèrent à distance pour s'attaquer au convoi. Armés de leurs arcs, ils enflammèrent leurs flèches et tirèrent tous ensemble vers le même chariot qui se retrouva envahi par les flammes. C'est à ce moment que Tanya se rapprocha de ses hommes. Lorsqu'elle arriva à leur hauteur, le combat avait envahi tout l'arrière du convoi qui était maintenant seul face à eux. Peut-être étaient-il plus du double, mais la horde des chiens des enfers avait déjà su se montrer redoutable pour créer la peur parmi les premières confréries. Se mêlant à la bataille, la Récleyès se plaça à côté d'un des Récleyès qui s'occupait des flèches enflammées pour plusieurs archers, il lui en tendit une alors qu'elle prit son arc en main. Elle hésita un instant à la lancer vers les mercenaires du convoi, mais elle se ravisa et suivit le mouvement de ses camarades pour viser les chariots.


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Dernière édition par Mère Nature le Dim 18 Mar 2018 - 22:12, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Event °4 | Les chiens des enfers Jeu 15 Fév 2018 - 20:12

Eugénie Le Blanc


17 Virgones 1249

L'heure est arrivée. Je n'ai atteint les troupes alliées à temps qu'au prix d'une chevauchée sans pitié, ni pour moi ni pour mon cheval, qui ne repartira pas se sitôt. Une fois sur place, je trouve le campement en ébullition, j'ai l'impression d'avoir mis le pied dans un nid de guêpes. J'attrape le premier soldat à croiser ma route pour lui demander quelles sont les nouvelles. “Le général arrive ! Le convoi sera là dans une heure !” Je le libère et me met à courir moi aussi pour rejoindre mon poste. J'ai un peu plus de temps car je me souviens que mon rôle sera de mettre à mal la queue du convoi. Je ne perds pas de temps pour autant et me mets moi aussi à courir pour prendre ma place.

J'aurais dû être épuisée par les derniers mois dans la forêt suivis d'un voyage long et difficile duquel je n'ai même pas eu le temps de me remettre. Mais au contraire, depuis que les mots du soldat ont touché mes oreilles, je sens l'énergie pulser dans mes veines. L'heure est enfin venue pour nous de faire nos preuves, de montrer à tous ces faibles et ces hérétiques quelle est la voie. Et s'ils ne l'acceptent pas, nous débarrasserons la terre de leur engeance. Pendant que je m'équipe j'adresse une prière fervente à Sydillia, pour qu'elle nous accorde sa grâce et la victoire. Je la remercie de m'avoir fait arriver à temps pour le voir, également.

Je me positionne à côté d'une troupe d'archers. J'aperçois le Bras Armé un peu plus loin et sais que je suis au bon endroit. Je plante ma guisarme dans le sol à côté de moi et prépare un arc et un carquois de flèches inflammables à portée de ma main pour quand je reviendrai. Une fois fait, j'émets un sifflement entre mes lèvres pincées pour attirer Qieh, mais je n'attends pas son arrivée pour m'appuyer sur la hampe de mon arme et coiffer la tiare. Je l'attrape en plein vol, la sensation est grisante. La situation ne me permets pourtant pas de me perdre. Je reste en alerte, et observe par ses yeux. Il sent mon excitation et pousse un croassement fatidique. Lui aussi attend avec impatience le dénouement de la guerre.

Ça y est, je vois l'armée du Général. Dans l'oiseau je n'ai plus de sensations corporelles, mais j'ai quand même l'impression que ma poitrine se serre avec l'excitation. La tête du convoi est presque sur nous, et je m'empresse de revenir vers mon corps, même si je sais que nous n'interviendrons que sur l'arrière garde. Une fois que je me suis réintégrée moi-même, je préviens mes camarades. “Ils sont là !”. Tout le monde autour de moi se saisit de son arc et se prépare. Toute une série de braseros est disposée devant nous. Au signal, j'embrase ma flèche et la laisse voler en direct du chariot qui nous est désigné, pendant que les maîtres-chiens lâchent leurs bêtes.

C'est un carnage. Les Arvèles, naïfs, n'ont pas l'air d'avoir pensé à l'éventualité d'un piège. Pauvres fous ! Les swoelm les chargent et la plupart sont pris au dépourvu par la soudaineté de l'attaque. Un des chariots est déjà en flammes, les cris d'alerte et de peur résonnent. Je m'interdis pour le moment de savourer l'instant présent et la victoire qui se profile. Par habitude je survole – au sens figuré pour une fois – la scène et repère des soldats Arvèles qui tentent de fuir vers la tête du convoi pour alerter le commandement de la situation. Je prends le temps de mettre le feu à ma première flèche et tire sur l'un d'eux. Je fais mouche et cela fait son petit effet. Les autres sont horrifiés, et je n'ai pas besoin de recommencer. Le prochain trait vole, ainsi que le suivant. Ce n'est pas par ce côté que le Général apprendra l'attaque.
Satisfaite pour l'instant, je jette un regard à Vanderberg, à la recherche d'une marche à suivre. Elle a saisi un arc et elle suit le mouvement des autres archers. En attente d'un changement dans les ordres, je rejoins à nouveau les rangs.
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MessageSujet: Re: Event °4 | Les chiens des enfers Sam 17 Fév 2018 - 20:20

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event n°4920 mots
Les chiens des enfers
A ma plus grande surprise, mon trait de glace touche sa cible et sa pointe se plante dans l’épaule de la bête tandis que la tige se brise avec un son cristallin que je ne prends pas le temps d’écouter. Peu importe ce que la glace a à me dire ! Je me doute bien que sa peau est dure et que ces énormes chiens sont dangereux ! Mais le monstre en question, loin d’être réellement blessé, à l’air plutôt mécontent. Il montre les crocs et bondit. Je hurle, d’un de ces hurlements aigus et sans grâce aucune qui aurait fait de moi la risée de l’école si je m’étais retrouvée entourée de petits camarades, avant de me baisser subitement et de rouler sur le sol dans une vaine tentative de sauver ma peau. Enfin, pas si vaine que ça car, bien que le souffle provoqué par le passage de la bête m’ait décoiffée, je suis toujours en vie.

Je prends une grande inspiration puis tire Hiswan – l’une de mes dagues en opaline – de son fourreau en voyant le monstre faire demi tour pour bondir à nouveau dans ma direction. Comme la fois précédente, je me jette à terre mais cette fois je lève ma dague. J’ai fermé les yeux par réflexe mais je sens la lame rencontrée quelque chose de dur, certainement sa fourrure. Mes doigts parcourent la garde puis effleurent la gemme qui y est incrustée. J’ouvre les yeux pour admirer le pouvoir de la pierre : de longs serpents aquatiques sortent désormais de la gemme azur puis remonte la lame pour entrer dans la plaie. Le hurlement du Swoelm me surprend et je retire ma lame en reculant précipitamment. La bête chancelle puis se roule sur le sol pour tenter d’atteindre son ventre mais les serpents de mer ne semblent pas vouloir sortir.

Je reste hébétée un instant, regardant la bête se rouler au sol, folle de douleur. Ai je déjà tué ? Je n’en suis pas sûre. Mais est ce vraiment le bon moment pour se poser la question aujourd’hui ? Je devrais tuer aujourd’hui, pour sauver des vies et pour permettre la victoire de mon camp. Je suis venue pour ça après tout. Mais aussi et surtout pour prouver que les héléos de glace soutiennent les quatre confréries unies. C’est d’ailleurs le moment pour moi de commencer à montrer que le peuple des Mers du Sud est là et qu’il se bat autant que les autres. En un instant, mon arbalète de glace ainsi qu’un trait déjà armé apparaissent dans mes mains. Je jette un coup d’œil autour de moi : je me suis maintenant en périphérie des combats. Cela a au moins comme avantage que les monstres ne risquent pas de surgir de tous les côtés pour m’attaquer. Je repère l’un d’eux qui se rassemble pour bondir sur un soldat Arvélès. Je crée une plaque de verglas sous ses pattes puissantes et décoche mon trait. La bête s’effondre mais le pic de glace – qui aurait pourtant touché, si elle n’avait pas bougé ! – passe juste au dessus d’elle, là où se situait son garrot la seconde précédente.

Le trait vient se ficher sur la patte d’un autre chien derrière elle mais, tout à son œuvre consistant à déchiqueter un corps qui semblait humain, il ne semble rien sentir du tout. Mais je n’ai pas le temps de m’acharner sur le monstre, une flèche enflammée, vite suivie par d’autres, viennent de ma droite et se fichent dans le charriot portant provisions et munitions qui prend feu sans attendre. Je m’accroupis et tente de viser correctement cette fois. Je prends le temps de positionner mon arbalète puis lâche mon trait. Après une magnifique parabole dans les airs, il vient se planter dans la jambe d’un Récléyès. Je visais le cœur (ou la tête, je ne sais pas) mais c’est déjà bien. L’homme lâche son arme et se penche vers la blessure.

Je n’ai pas le temps de m’éloigner cependant, je me retrouve alors face contre terre. Les grognements furieux ainsi que les litres de bave m’indiquent qu’un Swoelm m’a prit pour son déjeuner et je me débats comme je peux en hurlant. Je tente de me faufiler sous le chien mais il bouge tant que cela devient vite impossible. La respiration aussi rapide que mon cœur, je tente d’attraper mon Sac sans Fond, espérant me saisir de ma cape d’invisibilité, ou l’une de mes dagues mais je ne trouve rien. En désespoir de cause et épuisée à force d’éviter comme je peux les coups de dents, je crée une plaque de verglas sous les pattes de la bête. C’est alors que je sens ses crocs se planter dans mon épaule gauche. Je hurle de plus belle, ma voix se cassant dans les aigus, mais je cesse bien vite, le souffle coupé par l’impact. Le chien, glissant sur la glace, est tombé sur le côté. Malheureusement pour moi, il n’a pas lâché sa prise sur le moment, m’envoyant valser plusieurs mètres plus loin.

Alors que je suis étendue sur le sol, sonnée, je contemple la mort du premier monstre que j’ai attaqué. Les serpents de mer ont eut raison de lui et sont sortis de son corps par la plaie qui leur avait permit d’entrée, cherchant une nouvelle cible. Je n’ai pas le temps de voir, je ferme les yeux tandis qu’une agréable sensation s’empare de moi. J’ai bien fait de me faire faire ce tatouage, au moins je ne me viderai pas de mon sang cette fois ci.



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MessageSujet: Re: Event °4 | Les chiens des enfers Lun 26 Fév 2018 - 16:34



LES CHIENS DES ENFERS
event °4 le 13 Virgonès 1249
L'horreur arriva une nouvelle fois. Ces incarnations de Sydillia attaquèrent à nouveau le convoi. Les swoelms sont nombreux à se jeter sans aucune pitié sur les soldats, sans différencier ceux qui sont expérimentés, et ceux venus avec leur volonté, pour défendre leurs convictions et la paix dont ils aspirent tant. Naïfs ou intrépides, aucun n'y échappent. Pas même Deth.

Un chien à la peau de pierre le pris directement pour cible. Il n'avait même pas eu le temps de prendre connaissance de la situation, trouver une place plus favorable pour attaquer efficacement et sans être gêné. Mais non. Personne n'a pu les prévenir d'une telle attaque. Enfin, ils devraient être habitués à force. Mais comment un tel paysage de souffrance peut devenir une scène du quotidien ? C'est impossible.

Mais il n'avait pas le temps de réfléchir à ça. Il n'en a même pas pour aider les soldats à côté de lui. Non, il doit surtout penser à sa propre survie ! Mort, il ne servirait à rien. Et même, il n'a pas envie de crever ici, et pas bouffé par un canidé ! Alors, quand le swoelm fonça vers lui, il bondit sur le côté avant d'abattre sur l'épaule de la bête, la claymore qu'il venait d'invoquer. Il réussi à entailler le cuir de la bête, et il put voir le liquide rouge en sortir.

Comme si cela suffisait.

L'animal a simplement grogné, mais montra très rapidement ses crocs pour contre-attaquer. Plus agile qu'elle n'en a l'air, elle se retourna tel un félin et asséna un coup de patte d'une puissance inouïe qui mis au sol soudainement l'arvèles qui n'eut pas le temps de dire ouf. Il ne put rien dire, son souffle s'étant coupé avec l'impact sur la terre aride. La bête se retrouva sur lui, hurlant sur son visage en déversant une haleine fétide de carnivore. Deth fut pris d'un haut-le-cœur, mais il devrait être plus dégoûté par le sort qui l'attend s'il ne fait rien.

Le swoelm ouvrit sa gueule pour engloutir la tête du jeune homme. Avec son meilleur réflexe, il invoqua une nouvelle fois la claymore et la mit entre les mâchoires de la bête qui ne pouvaient plus se refermer. Il roula au sol pour échapper à la prise de la bête, se releva et pris de la distance. L'arme disparu et le monstre, furieux, s'élança à la poursuite du jeune homme. Ce dernier sait qu'il n'a aucune chance de gagner cette course. Alors, il se retourna et fit voler ses lames, avant de les envoyer vers la bête. Son attaque fit mouche : les yeux de la bête ont été percés dans un cri de douleur atroce. Désorienté, le monstre ne s'arrêta pas, mais Deth put l'esquiver. Il pensait qu'il allait pouvoir en finir, mais le swoelm a encore un atout : son flair. Il retrouva rapidement ses repères et détecta l'arvèles aussitôt. Il reprit sa course en direction de sa proie. Mais cette fois-ci, le voleur l'attendait.

A nouveau, ses lames dansèrent avant d'être envoyées dans la gueule grande ouverte du monstre. Cette fois-ci, il n'avait plus son cuir pour le protéger. Déchirée à l'intérieur, la bête s'écroula et ne se releva pas.

La jauge d'adrénaline de Deth était à son maximum. Concentré sur son combat, il n'avait pas fait attention à ce qui l'entourait. Pas même le fait qu'il se trouvait à côté du char de provisions. Et que des flèches de feu arrivaient droit sur lui. Un soldat le poussa violemment afin d'échapper à la pluie incendiaire qui arrivait. Un peu plus et il s'en prenait une.

Mais il n'échappa pas au swoelm qui attendait sagement sa proie. La bête se redressa et abattit sa patte griffue qui lacéra le dos du jeune homme. Il cria de douleur et n'eut pas le temps de se retourner pour contre-attaquer que le chien balança sa tête pour envoyer le voleur au loin, qui atterrit sur son dos blessé. La douleur reprit de plus belle. Un nouveau coup de griffe, cette fois-ci sur son torse. Et les pattes de la bête le maintiennent au sol. Ça y'est, c'est la fin pour lui.

Quand les crocs du monstre se plantèrent dans son épaule, il perdit connaissance.

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MessageSujet: Re: Event °4 | Les chiens des enfers Dim 3 Juin 2018 - 14:06

Eugénie Le Blanc


Les swoelms semblent d’incontrôlables monstres et donnent l’impression de s’attaquer à tout ce qui bouge autour d’eux. Même pour moi, qui suis à distance, ils paraissent ne pas faire de distinction entre nous et les Arvèles. Il me faut plusieurs secondes pour analyser la situation et constater qu’ils font leur travail correctement et ne s’en prennent qu’à nos ennemis. J’ai un sourire féroce en imaginant la sensation de chaos et de destruction inéluctable qu’ils doivent produire dans la mêlée. Ces chiens y réfléchiront à deux fois avant de penser une nouvelle fois qu’ils peuvent venir s’en prendre à nous, sur nos terres, et sortir victorieux de l’affrontement.

L’arc sur lequel j’ai jeté mon dévolu est de bonne facture, une arme militaire comme tous ses semblables dans les mains de mes camarades. Je me souviens bien avoir appris à m’en servir lorsque j’étais à l’Académie, mais ces années sont loin, tout comme l’est la pratique de l’archerie pour mes bras. Je tire une fois, deux fois, trois fois. Ma quatrième flèche enflammée atteint enfin son but et traverse la toile du chariot. La poix contenue dans la cage de la pointe commence à embraser son contenu. Vue la fumée noire qui s’échappe par les ouvertures, j’ai l’impression que j’ai atteint un stock de fournitures médicales. Je ne m’attarde cependant pas là-dessus, il faut que je continue.

J’encoche ma cinquième flèche, la tire vers mon oreille, respire, et lâche. J’ai l’impression d’avoir retrouvé ce dont mon professeur de tir me rebattait les oreilles adolescente, mais malgré tout je manque ma cible, qui était pourtant véhicule imposant et relativement proche… Avec un grognement de frustration je regarde autour de moi. Les autres archers sont parfaitement concentrés et bien plus efficaces que moi. Ça ne sert à rien de m’acharner. En un instant je pose arc et carquois sur le râtelier le plus proche. Il me faut une seconde de plus pour décider de mon plan d’action. J’ai presque envie de prendre le seau de poix pour aller en enduire directement les chariots et faciliter leur mise à feu. C’est malheureusement trop risqué. Je n’ai pas de tenue de protection, et s’il en tombe sur moi dans la mêlée, je ne donne pas cher de ma peau.

À regret je laisse la pâte inflammable derrière moi, elle sera plus utiles à ceux qui savent se servir d’une arme à distance. J’attrape ma guisarme et la tire à moi d’un coup sec, la désolidarisant du sol dans lequel elle est plantée. Spécialement pour l’occasion, j’ai enrubanné sa hampe de lanières de cuir épais pour la protéger des flammes. Je connais suffisamment bien les stratégies employées par mes supérieurs pour savoir que le feu est une de leurs méthodes de choix. Et je ne me suis pas trompée. Qieh pousse un croassement sonore au-dessus de nos têtes, à la fois excité par l’odeur de charogne qui commence à s’élever, et effrayé par la chaleur des incendies.

Je plonge dans la mêlée comme on le fait dans une mare pleine de vase : à contre-coeur et en fronçant le nez. Je ne suis pas encore dans le feu de l’action, j’ai donc encore le recul nécessaire pour choisir ma cible avec un peu de stratégie. Un des conducteurs est trop occupé avec un de ses cheveux qui, blessé et terrifié, menace d’arracher tout l’avant. Il constitue une cible facile. J’esquive un swoelm qui manque de m’écraser dans sa chute, contourne une héléo de glace qui se débat sous la patte griffue d’un des chiens des enfers. Je ne prends pas le temps de l’achever : la bête s’en chargera bien seule, et je concentre toute mon attention sur le chariot.

Utilisant tout l’allonge de mon arme, j’en plante le crochet dans l’épaule du conducteur paniqué, qui a à peine le temps de comprendre ce qui lui arrive avant que d’un coup sec je le fasse basculer au sol. Avant qu’il se relève, je lui ouvre la gorge en deux avec la partie tranchante de la pointe. Il gaspe à la recherche d’air comme un poisson hors de l’eau, mais je ne m’attarde pas sur lui. Je tranche les attaches de cuir retenant les chevaux en furie, qui ne se font pas prier pour prendre la clef des champs. Glissant ma guisarme sous mon bras, je grimpe souplement dans le chariot. Il est temps de me faire plaisir avec son contenu.
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MessageSujet: Re: Event °4 | Les chiens des enfers Jeu 21 Juin 2018 - 10:10

Winter C. Eliwën
event n°4956 mots
Les chiens des enfers
Il me faut plusieurs secondes, ou plusieurs minutes peut être - j'ai quelque peu perdu ma notion du temps dans la bataille - je trouve la force de me remettre en position assise. L'endroit où je me suis finalement échouée semble être sûr car personne ne vient m'attaquer. Je n'irais pas jusqu'à dire que j'évolue dans un contexte de plaie et de plénitude mais cet instant de calme relatif est fort agréable et je l'apprécie à sa juste valeur.

J'en profite pour faire le point sur la bataille qui est en train de se dérouler. Pour faire cours, c'est un carnage : partout du sang, des incendies, des effusions et des flammes. Les flèches fusent, les Swoelms attaquent et les lames déchirent les chairs. Ce spectacle de désolante rendrait sûrement très bien, conté dans un récit de guerre comme ceux que narraient mon père durant mon enfance. Mais ses histoires héroïques où le bien triomphe toujours du mal ne ressemble guère à ça. La réalité des choses est bien loin de tout cela. Ici, je ne vois ni beauté, ni héroïsme, mais seulement la mort.

Alors que je contemple l'hécatombe, j'aperçois un visage, un corps plutôt, que je reconnaîtrais entre mille. Ah ! Il est plutôt usuel que je ne ressente que de l'agacement, de l'irritation voir du mépris en le voyant, mais aujourd'hui rien de tout cela ne s'empare de mon corps. Je me relève d'un bond en hurlant - cette scène là, contrairement aux autres, serait réellement digne d'un passage dans Madelle TV. Même l'agacement n'a pas sa place aujourd'hui, tout l'espace est prit dans mon coeur et dans mon esprit par la peur. Un Swoelm bondit sur lit et le malmène. Héroïque, je cours vers la bête tandis qu'elle plante ses crocs dans le cou de sa proie. Je hurle de nouveau, de douleur cette fois.

Une sensation que je connais bien s'empare de moi. Le froid, la colère. Qu'il est agréable de retrouve cette froideur bénite ! Mais je n'ai guère le temps d'en profiter. Avec un courage que je ne m'étais encore jamais vu - et que je n'expliquerai jamais d'ailleurs !  - je dégaine mes deux dagues d'opaline en saute sur le dos du monstre. Surpris, il relève la tête, envoyant valdinguer sa proie un peu plus loin. Je n'y jette pas même un coup d'oeil, la froideur qui a emplit mon coeur semble avoir rétrécit mon champ de vision à cette bête et à elle seulement. Alors que je plante mes dagues dans son dos, tout explose. Tel des milliers de poignards aiguisés, les cristaux de glace fusent tous azimuts, transperçant et blessant tout ce qui se trouve sur leur passage. Le brouillard se fait épais, cachant de ma vue le chien des enfers et sa victime.

Puis soudain tout explose à nouveau. Chaque cristal devient poudre de neige, chaque agression givrée devient fraîche caresse. Sonnée, je mets quelques instants à rouvrir les yeux. Je suis allongée sur une mince couche de neige, d'une blancheur immaculée, pas encore souillée par le sang ou les cendres qui entachent le champ de bataille. Je me redresse aussi vite que le permet mon corps engourdi. Je me sens vide, libérée délivrée de toute la colère et la douleur que j'avais ressenti il y a quelques minutes à peine. Libérée délivrée par le pouvoir de la glace, c'est beau quand même ! Si je suis à ce combat, ils ont intérêt à me donner le titre de Reine des Neiges, je crois que je le mérite amplement ! A quelques pas de moi, le Swoelm bouge faiblement. Malgré la puissance de l'explosion, il a survécu. Je devrais le tuer certainement mais ce n'est - étrangement - pas ma priorité.

Mon attention est ailleurs, vers un corps étendu aussi certes, mais bien plus beau celui là. Enfin, beau ... n'exagérons rien bon plus. Je me redresse sur les genoux et m'approche de la silhouette inanimée. "Deth ?" Incroyable. Son nom sonne étrange dans ma bouche, si étrange que je me demande si je l'avais déjà prononcé auparavant. "Deth ?" ... Pas de réponse. Je me penche sur sa blessure, inquiète, et constate avec soulagement que son cou n'a pas été touché. Son épaule est ravagée mais ce n'est pas grave, il en a deux après tout. Autant que cela serve. Sa poitrine se lève et se baisse faiblement, au rythme de sa respiration. Il est vivant. Je souris, soulagée.

Mais je j'ai pas le pouvoir de guérir, seulement de le protéger en attendant qu'il retrouve ses esprits. Je me relève sur mes pieds, prête à le défendre, même si ça ne sera peut être pas au péril de ma vie. La créature qui avait été blessée par l'explosion se relève, nettement visible maintenant que la brume s'est dissipée. Même à moitié morte, elle n'en reste pas moins effrayante. Elle retrouve son équilibre et me regarde de son oeil mauvais, les babines retroussées sur ses crocs. Je range mes dagues et me redresse. Elle veut en finir ? Soit. Dans mes mains, apparaissent une arbalète de givre, sans fioriture, je n'ai pas d'énergie à perdre inutilement aujourd'hui, ainsi qu'une flèche. Alors que je la créature grogne, j'ajuste mon tire et décoche ma flèche. Mon trait siffle avant de se ficher dans son épaule. Dent pour dent, épaule pour épaule. Avec un nouveau grognement, elle se déplace sur mon côté, me jaugeant tandis qu'un nouveau trait gelé apparaît dans mes mains.

La créature bondit mais s'effondre immédiatement, sa patte blessée étant trop faible pour la supporter peut être ... Mon second trait part, et lui arrache ce qui lui restair de vie. Non, personne ne touchera au corps de Deth tant que je serai encore debout.



Déroulement :
 


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Event °4 | Les chiens des enfers

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