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Tout vient à craindre à qui ne sait attendre

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MessageSujet: Tout vient à craindre à qui ne sait attendre Mar 22 Aoû 2017 - 9:27



Tout vient à craindre à qui ne sait attendre

Les Chutes de Veroni. L’endroit est absolument magnifique. Je tourne sur moi-même, pour embrasser le paysage de regard. Par endroit, la terre est sèche, malgré la présence du fleuve qui serpente doucement non loin de là. Je m’y suis baignée tout à l’heure, mais sans oser me mettre à nu. Je ne voudrais pas que des yeux pervers se posent sur mon corps parfait et ne le souillent par leurs viles pensées. Ça et là, poussent de magnifiques boissons et arbres aux feuilles couleur sang. Une espèce que je ne connais pas, qui ne doit pas pousser aux alentours de Saona. J’en suis même certaine, je connais tout ce qui pousse là bas. On est Gardien ou on ne l’est pas ! Au loin, je peux apercevoir le haut des chutes de là où je suis. Le fleuve qui coule doucement vers le Sud, avant de se jeter soudain dans le vide. Comment ces cascades mortelles se sont elles créées ? Par hasard ? A cause du caprice d’un dieu ? Ont-elles toujours été là ?

Je suis venue visiter la région, enrichir encore et encore mes connaissances. Toute Gardienne se doit d’être un peu érudite, non ? Afin de savoir ce dont elle doit se méfier. Je suis un peu loin de ma forêt, mais le monde est à l’extérieur, n’est ce pas ? Mon regard se pose sur un amas rocheux, non loin d’ici. Il se démarque du reste du paysage, comme s’il avait été posé là par le ciel. Ou alors peut être au cours d’une crue ? D’une énorme crue du Déoli lors d’un orage terrible ? Intriguée, je m’approche tout en plongeant ma main dans ma besace à la recherche de mon livre. Cela mériterai un dessin !

Quelques centaines de mètres à peine me sépare de l’imposante sculpture de pierre, que je rejoins donc quelques minutes. Je dois avouer quelle encore plus impressionnante lorsque je me trouve à ses pieds. Je remarque alors une grotte, sur le côté de l’édifice. Sans méfiance aucune, je m’avance vers l’entrée et pénétré sans la moindre hésitation. Après tout ? Que pourrait il m’arriver ? Derrière moi, j’entends un miaulement strident. Boule de Paul proteste, visiblement revenant juste à temps de sa balade en solitaire pour pouvoir râler. Je me retourne et me moque : « Eh, ça va ! Qu’est ce que je risque ? » Son troisième œil ne brille pas, il n’y a pas de magie là dedans, qu’elle soit vive ou inerte. Pas de vérité à l’œuvre, c’est-à-dire pas de danger ? Je ris et m’enfonce dans l’obscurité. Quel stupide chaton ! Qu’est ce qui pourrait bien se passer de mauvais ? Il n’y a rien ni personne dans le coin ! J’entends un tout dernier cri d’appel derrière moi mais je ne ferai pas demi tour. On ne recule pas devant la connaissance ! Et puis, à quoi servirait il d’attendre devant, bêtement ? De voir si quelque chose en sort ? Si quelqu’un au dehors aurait aussi envie de d’y aventurer ? Il n’y a personne ici, ni dans des kilomètres à la ronde, j’y mettrais ma confiance à couper.


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MessageSujet: Re: Tout vient à craindre à qui ne sait attendre Sam 23 Sep 2017 - 21:14



TOUT VIENT A CRAINDRE A QUI NE SAIT ATTENDRE
1er Ravrök 1249 avec enara vertefeuille
Vêtus de capes sombres rendant vos silhouettes uniformes, ton groupe avançait sans difficultés dans les terres stériles et pourtant chéries de Sydillia. Peu d'étrangers osent venir ici de leur plein gré. Il faut dire que les conditions de vie sont rudes pour simplement se balader par curiosité. Sans être préparé, la nature qui sévit en ces lieux vous happe rapidement. Mais vous n'êtes pas des étrangers. Vous ne venez pas de l'extérieur de ces terres, de ces lieux luxuriants de végétation. Votre marche commence depuis la Tour Sombre au coeur des landes arides. Vous n'êtes pas des proies, vous êtes les prédateurs.

Rien ni quoique ce soit n'est venu déranger votre routine. Vous deviez surveiller les frontières et éliminer tout intrus trop curieux qui oserait un peu trop s'approcher de votre cité. Mais aucun humain n'a été égorgé... pour l'instant. Seuls quelques animaux ont croisé votre route. Une faune hostile et résistante, adaptée à vivre dans les Terres Inexplorées. Mais aucun d'eux n'est venu vous affronter.

La fatigue commençait à se ressentir dans ton équipe à mesure que vous vous approchiez des Chutes de Veroni. Le Récleyès le plus expressif soupira et râla au sujet du manque d'action de cette mission. Il agaça rapidement les plus sang chauds de la bande. Bientôt, les quatre soldats exprimèrent leur fatigue clairement. Sauf toi.

Ta mission, aussi ennuyante soit-elle, tu la réussiras coûte que coûte et du mieux possible. Tu la prend très au sérieux, même s'il s'agit d'une expédition de routine si on peut dire. Néanmoins, seules les personnes de confiance sont envoyées aussi loin du bastion. Et aussi régulière soit cette mission de surveillance, il fallait de bonnes capacités de discrétion, de combat et aussi d'assassinat. Personne ne doit voir des individus venir du cœur des Terres Inexplorées. Même si votre existence a été dévoilée au monde, vous deviez rester discrets pour préparer vos plans obscurs.

Tu essayais de te concentrer sur ta marche, oubliant les grommellement de tes camarades. Après tout, tu es la cheffe de cette mission aujourd'hui. Même si tu ne sais pas vraiment pourquoi on t'a attribué ce rôle, toi qui n'a aucun grade... Tu regarde en face pour essayer de te concentrer sur un point. Mais... quel point ? L'aridité des terres fait qu'il n'y a pas grand chose d'exceptionnel à l'horizon. Juste un paysage d'une monotonie morne.

Voyant que tu ne peux plus rien faire pour garder ton calme, tu piles et fais volte-face en direction des soldats :

« Putain c'est quoi ce bordel ! Je dois en assommer combien pour avoir du calme ? »

Tu leur avait adressé cette phrase avec colère, ton visage déformé par celle-ci. Mais surtout, ton poing était sorti et bien serré, prêt à être envoyé dans la direction du premier qui ouvre sa bouche.

Personne n'eut le nez cassé.

Votre route continue en silence. Plus personne n'osait se plaindre. Il faut dire que parmi les soldats, tu étais bien connue pour avoir mis à terre un bon nombre de tes camarades. Cela t'avait valu plusieurs remises à l'ordre au début, mais finalement, tu n'avais plus eu besoin de réagir aussi violemment : ta réputation était déjà faite.

Les premières traces de la forêt des Mirlis est en vue, ainsi que le repère qu'on t'a donné : une grotte sous un amas rocheux isolé.

« On va faire une pause là bas. »

Tes collègues ne purent s'empêcher de soupirer de soulagement, mais tu ne tiqua pas. Aussi résistante sois-tu, la volonté ne peut pas toujours surpasser le physique.

Vous pénétrez dans la grotte, vos armes de sorties. Vous n'êtes jamais à l'abri d'un inconnu qui aurait eu le malheur d'élire domicile ici. Par chance, la grotte est vide et personne ne semble avoir visité les lieux depuis un moment. Sûrement depuis la dernière grande ronde. Une fois les lieux sécurisés, tu t'adosses contre une paroi et sort ta gourde pour étancher ta soif. Tu ne demandas aucune surveillance de l'entrée, préférant que tout le monde se repose correctement pour repartir sans que personne ne se plaigne. Votre passage ici n'est que provisoire et tu doutes fortement que quelqu'un vous ai vu.

Soudain, un bruit retentit depuis l'entrée de la grotte. Tu saisis parfaitement une voix et des bruits de pas. Ce qui est étonnant c'est que cette voix semble très insouciante. Rapidement, tu demande d'un geste à ce qu'on éteigne les torches et que tout le monde se mette en position. Les Récleyès se collent aux parois, près de l'entrée de relie la salle où ils sont au couloir qui y mène.

Lorsque l'inconsciente fut à portée de main, un soldat la saisit et la plaqua contre le sol, la main sur sa bouche pour l'empêcher de parler. Les torches furent rallumées aussitôt pour découvrir qui a osé venir ici. Tu découvris sous Kaled, une jeune fille aux longs cheveux d'ébène. Sa tenue et son teint te fait dire qu'elle appartient aux Anciens. Une ennemie. Ton regard se durcit, et tu ressens la haine monter en toi.

« Kaled, tiens la et fais en sorte qu'elle ne crie pas, Tharsan prépare une corde pour l'attacher. Prépare un baillon aussi. Tharys et Jan, allez voir dehors s'il n'y a pas d'autres personnes qui l'ont suivie. »

Rapidement les soldats se mettent en action. Tu aidas Tharsan à attacher l'intruse et à lui mettre un bâillon. Il ne faudrait pas prendre le risque qu'elle crie. Vous la mettez assise, dos plaqué contre la paroi. Tu t'accroupis devant elle et tu la dévisages d'un regard perçant.

« Tu as intérêt à coopérer sinon ta mort surviendra bien plus vite qu'elle n'est prévue... Le moindre cri et c'est ma dague qui viendra t'égorger, compris ? »

Pour illustrer tes propos, tu pointais devant elle la fameuse dague. Une arme à la forme singulière dont on se souvient facilement. Il est rare de trouver des armes aux lames ondulées.

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MessageSujet: Re: Tout vient à craindre à qui ne sait attendre Mar 19 Déc 2017 - 11:16



Tout vient à craindre à qui ne sait attendre

L'intérieur de la grotte est bien plus sombre que ce que j'aurais pu imaginé et je regrette de ne pas m'y être aventurer en compagnie de ma sœur Eien ou d'une autre source de lumière quelconque et efficace. Rien ne sert de chercher dans mes poches un objet qui pourrait m'être utile, je sais qu'elles ne contiennent rien de ce genre pour la simple et bonne raison que je n'ai pas de poche. J'ai un sac, bien sûr, usé jusqu'à la corde, mais lui non plus ne contient pas grand-chose. Comme quoi, finalement, l'adage nous invitant à voyager léger n'a pas toujours que du bon !

A la lueur du jour, qui m'apporte encore quelques rayons par l'entrée de la grotte, j'arrive à percevoir les reliefs de la caverne que j'ai entrepris de visiter. Elle est bien plus grande que ce j'aurais pu imaginer, le plafond culminant à un mètre au moins au dessus de ma tête, mais semble bien plus courte que ce que j'aurais espéré trouver. Je m'imaginais déjà découvrir un endroit en apparence banal mais menant vers un souterrain inconnu de tous, à l'exception peut être d'une vieille famille l'utilisant et l'entretenant depuis des générations. Mais à mon plus grand désespoir, il ne semble y avoir ici qu'une simple grotte sans monde merveilleux à découvrir. Pff, ce n'est qu'une question de temps, je finirais par le découvrir ce monde caché aux yeux des peuples de Madelle.

Je jette un coup d'œil vers le fond de la grotte. Bien que mes yeux se soient accoutumés à l'obscurité, je n'en vois pas la fin. Je souris ; par acquis de conscience - ou parce que je sais me persuader seule de l'existence potentielle de ce fameux labyrinthe - je décide d'aller vérifier par moi même que le fond de cette grotte ne contient rien d'original …

Tout mon corps se tend, ma bouche s'ouvre pour pousser un hurlement mais une main de la taille de mon visage s'y précipite pour étouffer les sons qui pourraient signaler que j'ai besoin d'aide. Je n'ai pas le temps de m'échapper que mon épaule et ma hanche viennent heurter le sol froid. L'adrénaline qui sature mon organisme atténue la douleur mais pas la gravité de la situation : je vais perdre la vie car je n'ai pas écouter un fichu chat qui ne parle pas.

Bientôt, sur les ordres d'une femme qui semble bien plus froide que le sol de pierre contre lequel tu es maintenue sans ménagement,  te voilà attachée et bâillonnée. Tu voulais de l'aventure, te voilà servie ! Mais avais tu imaginé que tes jours se termineraient ainsi ? Entre les larmes qui commencent à poindre au coin de tes yeux, tu observes tes agresseurs. Un air méchant, des tenues sombres et des lames longues et affutées … Serait il possible que tu sois tombé sur des membres de la cinquième confrérie ? Si loin dans vos terres ? L'heure semble plus grave que ce que tu avais pu imaginer.

Soudain la femme qui semble diriger les opérations leur demande d'aller voir à l'extérieur. Mes yeux s'écarquillent, seul mouvement permit par mes entraves : Boule de Poil ! Sera t il parti ? Aura t il le temps de se sauver ? Mais tu as déjà la réponse à ces questions … ton frère d'âme t'aura attendu, au péril de sa vie, d'autant qu'il était inquiet pour toi à l'idée que tu rentres dans cette grotte. Avait il flairé le danger ou était ce seulement son instinct ? Mais tu n'as pas le temps de te concentrer bien longtemps sur cette idée, les yeux remplis de haine de ton bourreau se sont tournés vers toi.

Alors qu'elle te menace de mort, tu peines à avaler ta salive. Mais dans quel pétrin t'es tu fourrée ? Ne t'avait on pas prévenu que l'aventure et les périples dans les zones peu fréquentées de Madelle n'étaient pas une bonne idée ? Eh oui, tu ne peux t'en prendre qu'à toi. Tu valais mieux que les autres n'est ce pas ? A toi ça n'arriverait pas ou alors tu saurais te défendre. Un petit coin malsain de ton esprit ricane. C'est bien de faire la belle mais il semblerait que ta confiance en toi est jouée dans le camp adverse aujourd'hui … En fixant la dague qui est pointée sur ta gorge, tu murmures : « Mais qu'est ce que vous voulez que je vous dise ? »

Alors que tu songes à ta mort visiblement très prochaine, tes pensées se tournent vers ton frère d'âme. Une chose est sûre, il n'a pas mérité ni la mort ni une vie de solitude par ta faute. Peut être qu'ils ne le trouveront pas ? Peut être qu'il s'en sortira grâce à ce fameux instinct qui l'avait poussé à te prévenir ? Une chose est sûre, si tu t'en sors vivante de ce faux pas, tu rentres à Saona pour ne plus jamais en partir.


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MessageSujet: Re: Tout vient à craindre à qui ne sait attendre Dim 14 Jan 2018 - 12:49



TOUT VIENT A CRAINDRE A QUI NE SAIT ATTENDRE
1er Ravrök 1249 avec enara vertefeuille
L'insouciante ancienne est terrifiée. Tu peux voir la peur sur son visage. Malgré le bâillon, tu l'entends murmurer des paroles, signalant qu'elle va coopérer. Elle est idiote d'être venue dans un endroit pareil seule, mais pas pour autant kamikaze !

Tu n'as pas le temps de commencer l'interrogatoire que Jan revient en tenant un chat par la peau du cou. Celui-ci se débattait, en vain. Le Récleyès le tenait fermement et son bras était recouvert d'acier. Sa Vérité des armes rendait inoffensive toute attaque de griffes.

« Qu'est-ce que c'est ? »

Il t'explique que la bestiole se tenait devant la grotte et les a attaqué. Ils ont rapidement fait la conclusion qu'il devait appartenir à la prisonnière. Après tout, les Anciens ont souvent des familiers.

Ton attention revient sur l'ancienne. Au vu de son expression, ce chat n'est pas rien pour elle. Parfait, voilà un autre moyen de pression.

« Tiens le bien et menace-le avec une lame, » ordonnes-tu à ton subordonné du jour.

Jan s’exécute sans discuter. Ce n'est qu'un chat après tout. Et puis, il éprouve rarement de la pitié dans ce genre de missions. Il est fait pour ça après tout. La lame de son couteau était dirigée vers le matou, prêt à l'égorger s'il faut.

« Bien, je vais t'enlever ton bâillon et tu vas répondre à mes questions. Si tu cries, adieu ton chat. Et puis je peux aussi te faire taire... T'as aussi intérêt à dire la vérité... »

Tu rapproches ta dague de sa gorge, dessinant un trait rouge de sang sur sa peau. La voilà prévenue... Tu regardes Tharsan et lui indique d'enlever ce qui l'empêchait de parler. L'homme à la stature imposante s’exécute tandis que tu gardes bien ta lame sur la peau de la jeune fille. On n'est jamais trop prudent. Le bout de tissu enlevé, tu t'empresses de commencer l'interrogatoire :

« Que fais-tu ici ? T'as été envoyée par Saona ? »

Il faut savoir si c'est une espionne ou non... Après tout, ce n'est pas courant de croiser quelqu'un dans cet endroit. Les Anciens ont plutôt tendance à rester à couvert sous les cimes des arbres...

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