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À pas de Loup [PV Hektor M. Arnstven]

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MessageSujet: Re: À pas de Loup [PV Hektor M. Arnstven] Ven 4 Oct 2013 - 16:08

Clara enfilait manifestement les bourdes comme de vulgaires paires de bas aujourd’hui. Sa remarque sur le tas de sable ne fit pas l’effet escompté. C’était un peu bête de penser, qu’à couteaux tirés, son père aurait bien prit l’ironie. La jeune femme se renfrogna d’avantage lorsque son paternel lui rappela que les deux filles d’Aksel étaient respectivement sergent et capitaine. Pourquoi est-ce qu’il croit utile de me le dire… Clara avait discuté avec elles à quelques reprises. Discuter, c’est un bien grand mot. Elle n’était pas très ouverte à se laisser ridiculiser. Car pour l’orgueil mal placé de Clara, se retrouver en présence de plus hauts placés que soi était insultant. Elle était persuadée de déceler un petit air imbu sur leurs visages. Fanfaronneront tant qu’elles veulent, les filles d’Aksel, avec leur grade certainement octroyé non parce qu’elles en ont les aptitudes mais parce qu’elles sont les pupilles de leur père. Tshk. Les gens condescendants, Clara y était intolérante. Et son père, à elle, n’était-elle pas sa pupille à lui ? Pourquoi refusait-il de lui donner quelconque privilège !

« Non, j’imagine que tu n’en sais rien. Je voulais surtout te laisser une chance. Tu ne m’as pas prouvé que tu aies la capacité d’être un soldat, mais je crois que si je ne te donne pas l’occasion de le prouver… enfin, c’est ce que ta mère aurait voulu. J’espère simplement que tu ne me décevras pas et que tu ne me feras pas regretter ce choix. »

Le décevoir. Clara se retint de souffler comme un bœuf et redressa de nouveau le menton, si c’était possible de le redresser encore plus sans avoir l’air d’une idiote. Elle avait toujours l’impression de le décevoir, il faut dire que son père était un homme très exigent. Tout comme elle. Exigeante envers elle-même. Pourtant, pour tous deux, ce n’était jamais assez ! Son père prenait-il en compte tous les heures d’entrainement auxquelles elle se consacrait !? Pensait-il que, lorsqu’elle fuguait loin dans les montagnes, c’était pour observer de petits oiseaux, ramasser des champignons et compter les feuilles d’arbres ? Nom de dieu, elle aurait eu envie de le secouer et de se relancer dans un débat sans fin si ça n’avait pas été de ce regard ô combien autoritaire rivé sur elle. La chaleur lui monta au visage et le bout de ses petites oreilles diaphanes s’empourprèrent.  Elle ne dit rien, son père semblait apprécier le silence. Ne venait-il pas de dire qu’il lui donnerait l’occasion de se prouver ? Elle soutint la pression jusqu’à ce que le Général se radoucisse, troquant son visage dur de combattant pour celui d’un père plus compréhensif.

« Ne pense même pas un instant que cela veut dire que j’approuve tes balades solitaires dans la forêt et tes entraînements ‘secrets’. Je préfère que tu sois sous une bonne surveillance pour éviter des ‘accidents’ comme celui de ce matin, est-ce clair? »

- Clair, souffla la jeune femme entre ses dents serrées

« Ce cadeau saura attendre un autre moment, Clara. »

Il le faisait exprès, elle aurait pariée. Elle prit quelques respirations, mais ça ne la calmait pas. L’air s’engouffrant dans ses poumons à un rythme régulier sembla alimenter la fournaise, produisant l’effet contraire. Elle se lançait sur une piste hasardeuse.

- Si je comprends bien, tu ne serais pas contre un entrainement, à condition que je sois supervisée et que je fasse preuve de… discipline.

Elle avait craché ce dernier mot comme de la bile acide. Rien pour faire pencher son père de son côté. Mais Clara n’était pas fine négociatrice.

- Et advenant que je cesse de manier l’arme blanche, avança-t-elle en scrutant la réaction du Général, advenant que j’arrête tout cela. Que ferais-je ? Qu’attends-tu de moi ? Que je me pavane à la cours, un éventail à la main ? Que j’affiche des manières de bonne dame et que je colporte avec ces satanées de courtisane !? Elles ne savent rien faire d’autre que glousser et exhiber leur gorge et leur poitrine ! Ou alors, je pourrais suivre des leçons d’histoire, de couture, de mathématiques, toute ma vie ! Enfermé ici comme une véritable prisonnière !

Le débit et le ton de ses paroles n’avait cessé d’augmenter, aussi bien qu’elle se retrouverait en nage d’ici quelques minutes. Ses joues s’étaient elles aussi empourprées. Derrière ce masque encore juvénile s’éveillait celui d’une femme ambitieuse, mal comprise. Mais il était là, et bien visible. Ne comptant pas capituler si tôt, elle poursuivit sur sa lancée, s’important peu que son père sorte de ses gongs ou qu’on l’entende.

- Ou alors, tu voudrais me marier ? Parce qu’on sait très bien, tous les deux, que j’en ai l’âge, et ça depuis belle lurette ! Ce serait avantageux en termes d’alliances, non !? Et je serais une bonne femme au foyer avec une ribambelle de marmaille à mes jupes ? Ce n’est pas pour moi, ça, et je n’appelle pas ça un devoir !

Des larmes ruisselaient maintenait sur ses pommettes rougies par la colère. Le cœur au bord des lèvres, sa détresse lui aurait presque donné envie de vomir.

- Qu’est-ce que je dois faire ! Dis-le-moi ! Dis-le-moi !

Ses larmes embrouillaient sa vue, s’accrochaient à ses cils trop longs, venait perler sur ses lèvres, douces et salées. D’un geste rageur, elle les essuya du revers de sa main blessée. Ce débordement, ne prouverait-il pas à son père qu’elle n’avait pas encore cette fichue discipline dont- il parlait tant, qu’elle n’avait pas encore la maturité pour mener à bon port les projets qu’il avait, ou qu’il n’avait pas, pour elle ? Elle ne pouvait pas s’empêcher d’éclater ainsi, tout ce cirque la poussait à bout. Comment les autres faisaient-ils pour contrôler tout ce tumulte ? Cette crise, comme sa nourrisse se plaisait si bien à l’appeler, ruinerait peut-être encore ses chances de se prouver. Quelle damnation d’être ce qu’elle était ; une âme fougueuse et séditieuse.

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MessageSujet: Re: À pas de Loup [PV Hektor M. Arnstven] Ven 1 Nov 2013 - 1:22

Cette crise, ce n’était pas la première fois qu’il la voyait. Ces cris et ses remontrances, ce n’était pas la première fois qu’il les entendait. Même s’il avait déjà vu couler sur les joues de sa fille unique des larmes, de tristesse ou de frustration, chaque fois cela le mettait mal à l’aise. Les émotions fortes mettaient le général fort mal, et voir sa fille ainsi pleurer lui laissait un goût âpre dans la bouche. Lentement, il fit un pas vers elle. Sa main droite tremblait légèrement, un tic nerveux qu’elle n’avait jamais remarqué. S’il pensa un instant la gifler pour lui faire reprendre ses esprits, Hektor choisit une approche plus calme peut-être. Son regard sombre laissait transparaitre sa confusion, mais cela ne dura qu’un instant, comme s’il venait de prendre une décision de la plus grande importance. Lentement, il leva les mains pour les poser solidement sur les épaules de la fille alors qu’il se penchait à peine pour la regarder droit dans les yeux. Il lui fallut quelques secondes pour voir au-delà des larmes et du flou de ses yeux, loin de se laisser impressionner par cette scène. Peut-être était-ce trop difficile d’émouvoir cet homme, ou peut-être est-ce que sa fille avait trop abusé de la technique par le passé. Il n’en restait pas moins que malgré la lourdeur de la scène et les paroles trop sèches et trop vives qu’avait prononcées la jeune femme, il semblait inébranlable. Sa voix tonna lorsqu’il posa ses mains sur sa fille, pour attirer son attention, et la ramener à elle.

« Clara! » Sa voix détenait la force du tonnerre et le tranchant de son épée. Si sa colère était montée en flèche, ce n’était pas celle-ci qui s’exprimait. Son autorité naturelle faisait écho à sa voix alors qu’il attendait qu’elle ne se calme.

Jouer la carte de la fille incomprise, de la prisonnière, de l’éperdue… tout cela était vieux et passé date, pourtant elle le faisait toujours. Un père digne de ce nom aurait peut-être été cherché à la source du problème, mais fatigué et préoccupé, Hektor avait géré chaque crise individuellement, incapable de s’adresser aux problèmes émotionnels de sa fille. D’un simple regard lourd de sens il l’intima au silence et il prit une profonde inspiration, comme s’il espérait parler longuement. Ses idées n’étaient pas claires dans sa tête, elles l’étaient rarement lorsqu’il devait gérer ce genre de situations, mais il savait qu’il n’en revenait qu’à lui d’ouvrir une forme de dialogue. « Clara, je ne sais pas dans quel genre de contrée barbare tu crois vivre, mais tu lever le nez de tes bouquins et de tes rêves de temps à autres car les choses ont bien changées durant les dernières années. Ne tente pas de me faire passer pour un père cruel, un geôlier, un homme indigne ou un misogyne car tu sais fort bien que je ne le suis pas. Ravale ta colère et pense bien avant de parler à nouveau. Ma patience a des limites et tu la connais, tu as passé l’âge de la tester. »

S’il laissa une pause, elle était bien trop courte et trop lourde pour permettre à Clara de placer le moindre mot. Il n’avait pas fini de parler, et il avait l’habitude jusqu’à la fin, habitude qui n’était pas pour plaire à celle qui se considérait comme sa prisonnière. Cette seule pensée évoqua en lui profond amertume. Avait-elle-même la moindre idée de sa capacité à le blesser? Non, probablement pas… au cours des années, il s’était forgé un quasi-mythe autour de son invulnérabilité. La jeune femme pu néanmoins sentir les doigts de son père la serrer un peu, heureusement il se ravisa bien rapidement. Ses grosses mains n’avaient que rarement l’habitude de manier quoi que ce soit avec délicatesse. « Je ne t’ai jamais… jamais, demandé de te marier. Je n’ai jamais pensé forcer ta main, t’offrir comme un vulgaire objet. Je sais qu’on peut finir par y trouver le bonheur, mais jamais je ne te laisserais filer si aisément. Jamais je n’ai abordé la question d’héritier, de mariage, de vie domestique alors pourquoi penses-tu que c’est ce que j’attends de toi? Peut-être est-ce moi qui devrais penser que tu as une si mauvaise estime de moi? Ou des hommes en général?

J’attends de toi que tu apprennes la discipline, l’art de la guerre, la théorie comme la pratique, que tu apprennes à accepter l’autorité, et que tu la questionnes seulement en temps de nécessité, que tu apprennes à doser tes ardeurs et que tu saches attiser le feu dans ton cœur pour les bonnes raisons. Que ta force ne soit pas une tornade qui rase tout sur son passage, mais une lame précise qui frappe au cœur du problème. Aksel est mon frère d’armes, mon ami et mon bras droit, si je pensais te confier à lui c’est parce qu’il a ma confiance absolue, mais si même cela ne te convient pas, peut-être est-ce parce que tu préfères continuer à te vautrer dans cette terrible douleur que je t’inflige en te gardant ici comme ma prisonnière?
»

Finalement, il retira ses grosses mains des épaules de sa fille. Son visage était fermé. Encore une fois, elle semblait avoir trouvé sa limite. Ce n’était pas la première fois, mais subsistait chez Hektor l’espoir que ça soit la dernière. « La liberté n’est pas tout, Clara. Les obligations, la discipline, la camaraderie, la confiance… toutes les leçons que je peux t'enseigner, tu devrais tenter de les apprendre, car je pressens des temps bien sombres. » C’est en disant ces paroles qu’il ressentit une douleur profonde, comme une grave entaille faite au couteau rouillé. Certains auraient cru qu’il s’agissait là de la tristesse ou de la culpabilité qui s’emparait de lui, mais pour lui, ce n’était que mauvais présages. Ses yeux bleus se détournèrent encore une fois vers la cour intérieur, alors qu’Hektor se faisait plus distant déjà.


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MessageSujet: Re: À pas de Loup [PV Hektor M. Arnstven] Ven 8 Nov 2013 - 16:23

Son nom, prononcé avec la puissance d’un cor, la fit se paralyser. Ce n’était pas tant les grandes mains calleuses posées sur ses épaules afin de rétablir un contact avec la réalité des choses mais la voix de son père, absolutiste. À cet appel, Clara n’était en rien différente de tous les hommes et femmes qui avaient passé sous le commandement du Général. Dos droit et mutisme total de sa part, d’un seul jet son opiniâtreté balayé par l’autorité crue. Elle avait de nouveau poussé trop loin et le savait très bien. Contrariée par ses propres agissements puériles, courroucée par sa propre inaptitude à contrôler ce débordement d’émotions pêle-mêle. Combien de réprimandes, encore, lui faudrait-il pour comprendre. Le combat qui s’était échelonné sur plusieurs années et dont elle ne voyait pas la fin la fit se sentir horriblement mal.

« Clara, je ne sais pas dans quel genre de contrée barbare tu crois vivre, mais tu lever le nez de tes bouquins et de tes rêves de temps à autres car les choses ont bien changées durant les dernières années. Ne tente pas de me faire passer pour un père cruel, un geôlier, un homme indigne ou un misogyne car tu sais fort bien que je ne le suis pas. Ravale ta colère et pense bien avant de parler à nouveau. Ma patience a des limites et tu la connais, tu as passé l’âge de la tester. »

Je ne veux pas te faire passer pour un père cruel, fit une voix en sourdine à l’arrière de sa tête. Loin de là. Cette remarque ne fit qu’accentuer son malaise. Si l’amour d’un père est inconditionnel, Clara avait parfois l’impression qu’il pouvait être durement éprouvé et qu’il en vienne, un jour, à s’estomper. L’indifférence, elle cherchait s’en prémunir, mais les crises n’étaient pas le meilleur moyen. Mais la jeune demoiselle entêté, peu délicate dans les relations interpersonnelles, était loin de s’imaginer ce qu’était d’avoir des enfants et de concevoir, ne serait-ce que quelques secondes, le fardeau émotionnel, les concessions et les compromis que cela impliquait. Si seulement. Elle aurait été plus indulgente avec son père. Mais n’est-ce pas le problème de tous les enfants ? Les doigts du Général se contractèrent sur ses épaules ; Clara évita de croiser son regard.

« Je ne t’ai jamais… jamais, demandé de te marier. Je n’ai jamais pensé forcer ta main, t’offrir comme un vulgaire objet. Je sais qu’on peut finir par y trouver le bonheur, mais jamais je ne te laisserais filer si aisément. Jamais je n’ai abordé la question d’héritier, de mariage, de vie domestique alors pourquoi penses-tu que c’est ce que j’attends de toi? Peut-être est-ce moi qui devrais penser que tu as une si mauvaise estime de moi? Ou des hommes en général? J’attends de toi que tu apprennes la discipline, l’art de la guerre, la théorie comme la pratique, que tu apprennes à accepter l’autorité, et que tu la questionnes seulement en temps de nécessité, que tu apprennes à doser tes ardeurs et que tu saches attiser le feu dans ton cœur pour les bonnes raisons. Que ta force ne soit pas une tornade qui rase tout sur son passage, mais une lame précise qui frappe au cœur du problème. Aksel est mon frère d’armes, mon ami et mon bras droit, si je pensais te confier à lui c’est parce qu’il a ma confiance absolue, mais si même cela ne te convient pas, peut-être est-ce parce que tu préfères continuer à te vautrer dans cette terrible douleur que je t’inflige en te gardant ici comme ma prisonnière? »

Son père avait, certes, le don de s’exprimer d’une façon telle que les méninges de Clara se mirent à tourner en silence. Derrière son air buté d’indolence, ce petit discours poignant commença à la faire réfléchir, trop tard malheureusement. Ses gencives commencèrent à se faire douloureuse à force d’y serrer les dents. Lorsque les mains d’Hektor se détachèrent, la jeune femme se sentit menacée par un vertige soudain. Sans regarder expressément le visage de son père, Clara sut qu’il s’était refermé, que le cas était définitivement clos. Elle n’avait rien envie d’ajouter, de toute façon.


« La liberté n’est pas tout, Clara. Les obligations, la discipline, la camaraderie, la confiance… toutes les leçons que je peux t'enseigner, tu devrais tenter de les apprendre, car je pressens des temps bien sombres. »

Comme son père n’avait également pas l’habitude d’user des mots à la légère, cette dernière phrase lourdement prononcé fit naître l’ombre d’un doute, le reflet d’une inquiétude. Tournant à peine la tête, Clara regarda sans réel attention les silhouettes prises en formation dans la cour, articulant de façon unie des mouvements répétitifs et sans grand intérêt. Elle n’entendait même pas les ordres beuglés à gauche et à droite tant elle était prise dans on ne sait trop quelle réflexion. S’il lui vint l’envie de placer un mot ou deux, sa bouche sèche l’en empêcha. Sans un regard pour son père, elle s’estompa comme un fantôme dans le couloir, délaissant sans bruit le balcon de sa personne. Si son entrée avait été mouvementée, sa sortie se fit sans heurts. Elle avait imaginée différentes retrouvailles… Le reste de la journée, elle la passa confinée dans ses appartements et, même au soir venu, la table ne se vit pas gratifiée de sa présence.


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