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[Quête] L'attaque de front

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MessageSujet: [Quête] L'attaque de front Dim 5 Mar 2017 - 16:07

L'attaque de front


Mise en Contexte
Alors que les Récleyès ont été vaincus à la Tour Ouest et repoussés dans les Terres inexplorées, le général Arvelès apprend que la cinquième confrérie tient toujours la Tour Est. Il décide donc de former une armée, composée de soldats de la confrérie, mais aussi et surtout de mercenaires, car ces derniers n'ont pas été épuisés par l'attaque de la Tour Ouest. Les Récleyès ont subit de lourdes pertes et ont été affaiblis par la dernière guerre. C'est donc avec confiance que le général prépare une attaque de front tout en ayant les yeux tournés vers la Fête de la Vérité qui approche.


Déroulement de la Quête

Si ce n'est pas déjà fait, il faudra commencer par donner la réaction de votre personnage face à la nouvelle des récleyès. Puis la suite de votre message d'introduction devra expliquer comment vous vous êtes retrouvez auprès des Arvèles pour cette attaque. Vous devrez également arriver près des lieux de la bataille vers les environs de midi.  

À savoir, tous les Arvèles présents pour cette bataille ont une monture qui leur ont permis de venir aussi vite sur les lieux. Il s'agit d'un petit bataillon sous les ordres d'un commandant.

Côté Récleyès, n'oubliez pas qu'ils ont incendié la tour qui n'est plus qu'un tas de gravas. Ils ont monté leur campement tout autour des ruines. Ils sont plutôt silencieux et restent sur leur garde.

Le MJ interviendra pour vous présentez plus en détails leur situation en fonction des premiers éléments que vous aurez apporté.



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Neustro

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MessageSujet: Re: [Quête] L'attaque de front Sam 11 Mar 2017 - 18:23

Quête
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« L'attaque de front »
La tour est - 10 Rosendas 1248
Tu étais à Déoli lorsque tu as appris la nouvelle. Les recleyes sont de retour, mais cela t’étonne t il ? Le monde croyait il réellement qu’ils avaient disparus, qu’ils s’étaient éteints, foudroyés par les Dieux pour leurs crimes ? La réaction du peuple, trahissant une immense surprise est au moins autant d’effroi, t’auras permis de te rappeler à quel point les hommes sont parfois stupides et dotés d’une courte mémoire. Si tu disais cela, beaucoup penseraient que tu soutiens les recleyes mais pourtant il n’en est rien. Tu adhères presque à leurs idées - fonder une seule confrérie, unifier les humains, former enfin une grande famille – mais tu t’opposes à leurs méthodes. Tu as déjà tué et tu ne voudrais pas revivre cette horreur, le prix a payé est bien trop lourd. Cette nouvelle ne t’a donc pas ravie, pour ainsi dire, et tu as bouclé tes dernières affaires et congédier tes derniers patients pour t’intéresser pleinement à cette annonce et à ses conséquences. C’est dans une auberge près de la ville que tu as appris qu’une trouve de combattants avaient pris la direction de la Tour Est, à la limite des Terres Inexplorées, pour se battre. Le lendemain, après une bonne nuit de sommeil, tu avais rassemblé tes quelques effets, acheter quelques plantes pour soigner et prit la route. Tu avais toute la route pour décider s’il s’agissait ou non d’une bonne décision et pour faire demi-tour.

Alors que tu marches vers ce que l’on pourrait appeler un rassemblement - à défaut de pouvoir nommé ça campement -, tu te remémores ce qui t’as amené ici, auprès d’un commandant Arveles qui a déclaré la guerre aux partisans restants de la cinquième confrérie. A moins que l’on considère que la guerre est été déclarée par les Recleyes lorsqu’ils ont rendue publique leur survie. A première vue, tu n’y voyais que des inconvénients : assister de nouveau à la mort et peut être même la donner, t’exposer à des scènes qui risqueraient de faire ressurgir ton passé, salir tous les efforts que tu as fait jusque là pour tenter de trouver le salut … Mais le temps à jouer en faveur des Arveles et tu as fini par te joindre à eux. Après tout, cela fait déjà plus de trois longues années que tu te bats pour t’en sortir, pour retrouver la paix intérieure et pour obtenir le pardon des Dieux. Comment es tu parvenu jusqu’ici ? Qu’as tu réussi à avoir durant ces dernières années ? Seulement ce que tu as obtenu de toi même, ce pour quoi tu t’es battu, bien souvent seul. Les Dieux te sont ils venus en aide ne serait ce qu'une seule fois ? Si c’est le cas, tu ne vois pas quand. Il semblerait que cette vie ratée n’appartienne qu’à toi et que tu en sois le seul maître alors tu comptes bien en profiter pour faire tes choix. Aujourd’hui, ton choix est de te battre pour, tu l’espère, sauver les vies de quatre des confréries madelliennes et leur épargner les actes sauvages de la dernière. Voilà les raisons pour lesquelles tes pas te font approcher petit à petit de la Tour Est, à pied pour ne pas risquer la vie d’une monture.

Tu cesses de regarder tes pieds et lèves la tête et regardes le bataillon qui s’étend devant toi. Il n’est pas bien grand en comparaison avec ce à quoi tu t’attendais, néanmoins il faut avouer qu’il est impressionnant. Les guerriers revetissent leur armure tandis que d’autres aiguisent leur lame. Partout, les chevaux piaffent, comme s’ils savaient ce qui les attendait. D’ailleurs, ils le savent sûrement, ces bêtes là sont loin d’être stupides et leur instinct dépasse de très loin celui des hommes. Tu te demandes si ces hommes te prêteront un cheval mais de toute façon tu n’en auras peut être pas besoin. Ton objectif aujourd’hui serait de soigner et non de combattre, même si tu doutes que cela soit possible au vue des circonstances. Et puis, lorsque leur cavalier tomberont au combat, de nombreuses montures seront libres, si le besoin se fait sentir, tu sais que tu auras probablement l’occasion d’en trouver une.

Ton regard se porte vers ce qui sera bientôt un champ de bataille. Devant toi, des ruines. Tu sais pour l’avoir lu et vu dessiner dans les livres qu’autrefois s’élevait la Tour Est, magnifique édifice abritant Namès et Parlèms, si ta mémoire ne te fait pas défaut. Tu aurais aimé la voir lorsqu’elle était encore debout et fière. Aujourd’hui, quelques gravas épars marquent le périmètre de la tour et des blocs de pierre sont éparpillés aux alentours. Tu espères que les chevaux ne se blesseront pas dessus, ce serait dommage de se rajouter un handicap supplémentaire. Tu ne vois pas le campement des Recleyes, probablement car il se trouve de l’autre côté des ruines. Tu te demandes s’ils seront nombreux. Aurez vous l’avantage du nombre ou serez vous écrasés avant même d’avoir commencé à vous battre ? Tu espères ne pas avoir fait le mauvais choix en venant ici mais tu sais au fond de toi que la mort pourrait être une délivrance. Pourtant, tu aimerai repousser encore un peu l’échéance. Tu n’as pas encore tout vu de ce grand monde qu’est Madelle.

Tu prends une grande inspiration et te rapproche des troupes. Il te faudra être à proximité du commandant lorsque les ordres seront donnés car tu n’es pas sûr que les soldats que sont non loin de toi prendront la peine de te répéter les consignes et de s’assurer que tu as compris ton rôle. Tu marches activement, zigzagant entre les chevaux et les colosses à l’armure rutilante. Tu fais bien pâle figure à côté d’eux. Tu jettes un coup d’œil à ta tenue : tu portes un tee shirt pour une fois te protégeant du soleil et du vent frais. L’absence de manches attire le regard des hommes sur tes bras. Tu sais que ce sont tes nombreux tatouages qu’ils regardent, espérons seulement que ces lignes ne serviront pas qu’à faire joli mais aussi à sauver leur vie. Ton pantalon et tes chaussures en peau ne sont pas faits pour se battre, ni même juste pour courir sur un champ de bataille et tes cheveux épais et emmêlés ne permettent pas tellement le port du casque. Non, décidément, tu n’es absolument pas fait pour le combat. Tant pis.

Tu remarques alors un attroupement ordonné devant un homme à la carapace luisante. Ce doit être lui le commandant. Tu regardes autour de toi et choisis de t’accroupir non loin de là, assez prêt pour espérer entendre les instructions, assez loin pour tenter d’être discret. Un grand cheval à la robe sombre est attaché non loin de toi, tu en profites donc pour le détailler. Il est harnaché et recouvert d’une sorte d’armure équine faite de cuir et de mailles, comme une partie des montures ici. Tu te surprends à espérer qu’il n’aura pas de propriétaire, tu aurais sacrément fière allure sur une telle bête ! Mais l’heure n’est pas à la rêverie, tu dois te concentrer. Des vies dépendront peut être de toi aujourd’hui. Tu fais l’inventaire, pour la vingtième fois au moins, de ce que tu as dans ton sac et prie pour que cela suffise. Puis tu fermes les yeux et tente de faire abstraction du monde qui t’entoure pour te centrer sur toi même, cherchant au fond de toi ta Vérité. Tu sais que tes tatouages ont plus de chances de sauver des personnes que tes pouvoirs aléatoires et non curatifs mais pour soigner avec les marques sur ta peau, tu devras toucher les blessés. Et en touchant tes patients, tu accèderas à leur plus grande peur. Une chose est sûre, les prochaines heures ne seront pas de tout repos.
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MessageSujet: Re: [Quête] L'attaque de front Mar 28 Mar 2017 - 12:27

Le temps est agréable. Le paysage est merveilleux. L'odeur de l'herbe fraîche me parvient jusqu'aux narines, venant éveiller en moi une passion de la nature que je ne me connaissais pas encore. Vraiment, ce cadre ne me semble nullement propice à la guerre ou à la violence. Si l'angoisse ne me tiraillait pas l'estomac, peut-être aurais-je profité de cette somptueuse vue pour me ressourcer et me reposer au soleil, venant profiter de cette douce chaleur de fin d'été. Les chutes de Veroni n'ont, pour être honnête, aucun lien avec ce que j'ai pu entendre à leur sujet. Suite à l'arrivée des Récleyés, j'ai entendu bien des choses, pensez-vous. Un paysage de sang et de ruines, autrefois somptueux. La guerre aurait, selon les dires, fait des ravages dans la région. Des rumeurs infondées ; j'ai quitté les terres de Faras il y a bien des jours de cela pour traverser les chutes de Veroni dans la direction de la tour Est. Jamais je n'ai aperçu quoique ce soit d'aussi beau... 

Si je me suis rendue jusqu'ici, c'est à cause de cet homme que j'ai rencontré il y a des mois de cela, dans une auberge où j'avais élu domicile. Par hasard, je dois bien l'admettre. Au début, je l'ai méprisé : il m'avait l'air d'un rustre. Puis il m'aida à me faire à ma nouvelle jambe. Une fois ma rééducation terminée, j'ai décidé de prendre la route à ses côtés. J'appris alors qu'il était un chasseur de trésors qui souhaitait, plus que tout au monde, découvrir le fameux butin qu'abritait le château de Mirabilia. Tout au long du trajet, il m'a conté des récits de ses aventures et m'a inculqué un certain savoir aux armes ; contre toute attente, il était doué au combat. Il m'a appris à me servir correctement de mon arc, puis d'une arbalète. Il disait qu'une dame devrait toujours se battre à distance, mais il a bien fini par céder et à m'enseigner l'art du combat à l'épée. Mes savoirs ne sont que rudimentaires, mais couplés à ma Vérité, je suis capable de grandes choses. Quand nous sommes parvenus jusqu'aux chutes de Veroni, je lui ai dit que je n'avais plus rien à perdre, dorénavant. Il m'a demandé si je désirais le suivre dans sa quête de richesses, je lui ai répondu que non. Je ne cours plus après la fortune. Il eut l'air un peu déçu, mais il m'a conseillé de me rendre en direction de la tour Est pour me joindre aux Arvèles et ainsi affronter les Récleyés qui tenaient encore la tour. Un projet qui m'a séduite ; j'ai mis quelques jours à me décider, mais j'ai fini par faire mes adieux à mon compagnon de fortune pour rejoindre la route. Je pense que de son côté, il a continué son chemin en direction du château de Mirabilia. Cette séparation m'a brisé le cœur, mais il était temps pour moi de voler de mes propres ailes.

J'ai ensuite marché quelques jours à pied sans croiser qui que ce soit sur la route. La solitude a d'abord été difficile, puis je m'y suis accommodée. Le paysage m'aidait, je l'avoue, à ne pas perdre la raison. Ces moments de silence confrontée à la nature me remplissaient d'une certaine satisfaction. Et puis, je me disais que la tour grouillerait bientôt de monde, d'Arvèles et de mercenaires, que ce n'était qu'une question de temps. Heureusement, j'avais des réserves de nourriture. Plus je me rapprochais de la tour, moins je rencontrais de tavernes. A croire que les commerçants avaient fui les alentours, par peur de la guerre. Ca se tenait, les pauvres n'avaient nullement envie de se confronter à l'armée du Ténébreux. Je n'ai pas pu m'empêcher de me demander naïvement où ils avaient bien plus tous aller après avoir déserté l'endroit. Puis, après encore quelques jours de marche, j'ai croisé un cortège d'Arvèles qui protégeait un gros chariot. Ils étaient tous perchés sur le dos de leurs montures ; cette hauteur les rendait impressionnants. Ils m'ont d'abord indiqué que l'endroit n'était pas certain pour une demoiselle de mon genre ; quels rustres ! J'ai montré les crocs en leur aboyant que je n'étais pas une demoiselle : j'étais une mercenaire, venue jusqu'ici pour affronter ces maudits Récleyés. Ils ont d'abord été septiques, puis ils m'ont crue quand ils ont aperçu mon arc et le carquois pendu à ma hanche. Ils ne se sont pas excusés, pensez-vous. Les Arvèles n'ont jamais été habiles en ce qui concerne les règles de politesse. En revanche, ils ont au moins eu la décence de me proposer de monter dans le chariot, afin de trouver un peu de repos et de parvenir plus rapidement jusqu'à la tour. Je ne me suis pas faite prier. J'ai ignoré le sourire graveleux de quelques uns de ces soldats, puis je suis montée et me suis installée entre les caisses, tombant rapidement dans un profond sommeil.  

J'entends des éclats de voix à l'extérieur, me poussant à ouvrir les yeux. Le chariot semble s'être enfin immobilisé. Bon sang, je sens un nombre incalculable de courbatures parcourir mon corps. Maudits chevaux. En plus de cela, j'ai l'impression de ne pas avoir dormi, de m'être réveillée immédiatement après m'être assoupie. Un voile brumeux m'empêche de voir correctement, aussi je me frotte les yeux un bon moment avant de me rendre compte qu'autour de moi, des ombres semblent s'activer de tous les côtés. Encore quelque peu endormie, j'écarte les toiles qui m'empêchent d'apercevoir l'extérieur. Eh bien, il doit être midi. Le soleil encore haut dans le ciel vient frapper agressivement mon visage, venant accentuer cette chaleur déjà bien désagréable. Face à moi, se dessine la tour. Ou du moins, ce qu'il en reste. Je l'imagine autrefois imposante, comme j'ai pu le lire dans les livres. Aujourd'hui, elle n'est plus qu'un tas de gravats par la faute des Récleyés. Comme je l'avais prédit, l'endroit pullule de monde. Des Arvèles qui s'activent aux alentours, se chargeant des derniers préparatifs de la bataille. Il ne se faut d'ailleurs que de quelques instants avant qu'un homme ne vienne planter une caisse dans mes bras, m'ordonnant de "ne pas rester plantée là". Quelque peu abasourdie, j'hausse un sourcil, mais le voilà déjà reparti. Bon, après tout, rien ne m'empêche d'aller poser cette caisse avec les autres. Je me dirige donc en direction de la tour, portant cette caisse tant bien que mal, attirant au passage les railleries de certains soldats qui me dévisagent. Puis, essoufflée, je la dépose en compagnie de ses semblables. Une fois, mais pas deux. Je décide de m'éloigner légèrement de tous ces préparatifs, le temps de bien réaliser ce qui est en train de se passer. Je m'assois sur un rocher et regarde tout ce petit monde d'un œil vague : dans quelques instants, certains seront morts. Peut-être en ferai-je partie. L'angoisse me gagne finalement, même si je prends soin de ne rien laisser transparaître devant tous ces soldats endurcis par le combat.



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MessageSujet: Re: [Quête] L'attaque de front Sam 13 Mai 2017 - 11:57

Tout autour de la Tour, les Récleyès sont assemblés et ne semblent absolument pas perturbés par l'arrivée du convoi Arvèles qui n'a même pas pris la peine d'avancer à l'affût. Tenant leur position farouchement, ils n'ont aucune intention de laisser la Tour aux mains de la confrérie des Armes. Guidés par le bras droit du Ténébreux, Richard Lëys, ils sont prêts à tout pour garder leur position même s'il ne s'agit que d'un bâtiment délabré. La symbolique de la Tour est bien trop importante pour qu'ils la laissent aux mains de leurs ennemis au moindre problème. Et puis, ils se sont préparés à ce moment, cela fait des semaines qu'ils attendent ce moment, et aujourd'hui, ils sont prêts.

Prenez garde, car les environs regorgent de pièges. Chaque Récleyès est à sa place et sait exactement ce qu'on attend de lui. Celui qui se trouve en plein centre de la Tour par exemple, peut profiter des quelques marches qui ont survécu au feu de leur dragon et ainsi se mettre légèrement en hauteur. Grâce à sa Vérité des Armes lui permettant une maîtrise parfaite de son arc, il a bien l'intention de ne rater aucune de ces cibles. Déjà, il allume la coupe qui se trouve près de lui pour pouvoir vous envoyer des flèches enflammées. D'autres pendant ce temps n'ont pas hésité à s'approcher dangereusement de vous, mais ils semblent s'arrêter à une frontière invisible et forment ainsi une première ligne de défense.

Le soleil est haut dans le ciel et sur ce terrain plat sans aucune ombre, la plupart des Récleyès sont désavantagés avec leur Vérité, mais cela ne leur fait aucune peur. Ils se sont préparés depuis tant d'années à ce moment qu'ils n'ont aucune intention de reculer.

Pendant ce temps, du côté Arvèles, les directives sont données. Nombreux sont ceux qui se sont rassemblés près du commandant. C'est un homme d'un certain âge qui a connu les anciennes guerres contre les Liares, ainsi celle-ci ne sera pas sa première et il espère bien que ce ne sera pas sa dernière. Ses instructions sont très simples, il ordonne à tous les mercenaires de se positionner sur les côtés et de laisser le centre aux Arvèles. Il n'y a aucune traîtrise dans son plan et il préfère choisir une attaque de front. Frapper fort et rapidement, tels sont ces mots. Il demande également à ce que chacun se répartissent suivant son don, ceux qui peuvent attaquer à distance devront rester en arrière et les autres se mettre devant.

Vient ensuite un discours sur la nécessité de repousser cet envahisseur. Si aujourd'hui ils parviennent à faire partir les Récleyès, en plus de reconquérir la frontière, ils enverront un message fort à toutes les confréries qui n'auront alors plus aucune raison de rester cloîtrées dans leur capitale. En revanche, s'ils venaient à perdre, c'est le monde entier qui se mettrait à redouter réellement les Récleyès. Il leur rappelle alors que la cohésion a été la force des combattants de la Tour Ouest et il demande à tous ceux présents ici d'en faire de même et d'apprendre à connaître leur compagnon de guerre, peut-être certains se rendront compte qu'ils sont complémentaires et pourront ainsi frapper plus fort.    

La chaleur se fait pesante sur le champ de bataille. Les deux camps sont face à face et prêts à livrer bataille dans la prochaine heure. Il ne s'agit plus qu'une question de temps. Chacun se positionne et espère pouvoir défaire son ennemi.

Aujourd'hui, des pères et des fils tomberont au combat dans les deux camps, mais chacun est déterminé à éliminer le plus de rivaux possible. Alors que les Récleyès sont préparés et prêts à enflammer la ligne invisible d'huile qu'ils ont réparti tout autour de la Tour. Les uns usant de stratagème, les autres misant sur leur force brute. Chaque camps aura sa propre manière d'aborder ce combat, mais une chose est sûre, avant la tombée de la nuit un vainqueur sera déclaré. Leur effectif sont plus ou moins équivalent, ce sera leur détermination qui définira lequel des deux pourra prendre possession de la Tour Est. Alors que le commandant Arvèles se positionne devant ses troupes, Richard Lëys quant à lui reste en retrait.


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MessageSujet: Re: [Quête] L'attaque de front Dim 28 Mai 2017 - 0:22

La guerre, ce combat naissant de conflits entre divers peuples ou personnes habitant les mêmes terres, cette situation aux diverses raisons tels que la quête de pouvoir, de vengeance ou d'autres raisons parfois plus justes et parfois plus sombres. La guerre et ses sanglantes actions et conséquences, cette événement redoutait par beaucoup et pourtant si intéressant pour ceux en vivant, se trouvait désormais se produire sur les terres madelliennes. Les habitants de ces terres ne s'y attendaient sûrement pas, enfin.. La guerre est un événement tout ce qu'il y a de plus naturel lorsque diverses contrées se côtoient pourtant le plus étonnant dans cette guerre fut que l'ennemi venait de renaître, là était la surprise des uns et l'effroi des autres.

Dans mon cas, je ne redoutais aucunement cette future hécatombe de cadavres, ni en vivait – préférant des commerces plus stable que l'affrontement bien trop rare en ces lieux –. La seule part que je pouvais partager avec autrui était un certain étonnement qui s’insuffla en moi lorsque la nouvelle parvint jusqu'à moi. Les Recleyes étaient revenus ? Cette nouvelle en elle-même n'était pas si choquante lorsque l'on connaissait un peu les Recleyes – même à travers les livres – Vaincre la confrérie était une chose, mais détruire tout ses membres en était une autre. La seule chose qui pouvait se trouvait être étonnante était le fait qu'il se trouvait assez réuni et organisé pour pouvoir lancer ces attaques. J'avais à plusieurs reprises supposaient que ces derniers étaient toujours existant s en voyant à quel point il pouvait se mêler aux autres à travers le Vérité toute particulière, mais de là à les imaginer réuni tout en restant discret, j'étais assez impressionné.

Certains moyens auraient sûrement été mis en place afin de m'ajouter à leur rang pour cette bataille si j'avais eus un temps d'avance sur les événements qui allaient se produire, or cela n'était pas le cas et ainsi lorsque la guerre éclata... Vu que je n'étais aucunement leur allié, rien ne m'empêchait d'aller leur faire comprendre ce que cela faisait d'avoir un Sombresang en adversaire. Malheureusement pour moi, lorsque j'eus vent des batailles à venir, je n'eus aucun moyen de me soustraire aux commerces prévus étant d'une certaine importance. Cette frustration fut insupportable et l'annonce d'un bataillon d'Arvèles partant pour la reconquête de la Tour Est fut accueilli avec joie et excitation face au destin qui me souriait une nouvelle fois.

Pour le peuple – qui bien entendu avait eu vent de mon patriotisme poussant le Noble que j'étais au front – Je partais en ce lieu afin de combattre l'envahisseur et éviter qu'il ne se rapproche trop des terres des miens. Bien entendu, pas une seule once de vérité coulée dans ces mots, mes véritables raisons étaient diverses que ce soit pour avoir un certain gain en faits d'armes, pour m'attirer un meilleur prestige chez mon peuple ou encore attirer une certaine estime envers des personnes assez bien placé dans l'armée Arvèles – Armée qui se trouvait au centre du pouvoir Arvèles -. Mais la raison la plus primaire était sûrement mon intérêt pour la guerre, une terre où les combats sont principalement concentré, une terre qui finirait recouvert par le sang des uns et celui des autres, mon instinct de guerrier et ma soif de sang se trouvaient excités à l'idée de ce spectacle.

C'est ainsi que armé de ma chère schiavonne accroché à l'aide de son fourreau à ma hanche droite - signalant mon existence en tant que gaucher – et d'une armure recouvrant mon corps entier, je m'étais lancé sur le futur lieu de la bataille sur le dos de Keeraag. Cette armure composait de diverses parties faites de divers types de cuirs tels que le cuir souple pour les parties les plus proches des articulations ou autres, de cuir renforcé d'une fine plaque d'acier pour les endroits où cela ne gênerait pas et autres. L'armure se trouvait être imprégnée d'une certaine harmonie, la seule petite faille se trouvait être la différence entre le gantelet recouvrant la main gauche et celui recouvrant la main droite. Celui recouvrant la droite se trouvait être fait d'écailles et possédait une particularité dès plus plaisante, une gemme de Solaria incrustée lui permettait de projeter des flammes, ce qui serait une belle surprise pour mes alliées comme pour mes ennemis.

Après quelques jours de vols et certaines pauses, je pus apercevoir ce qu'on aurait pu appeler avec un certain regret : « campement ». Keeraag, le Baan'shi m’accompagnant se posa alors en gardant une certaine distances avec les montures qui furent particulièrement excité par cette apparition qui pouvait certes s'avouer effroyable. Descendu de la grosse bête, je pris dans ma sacoche une « friandise sanglante » autrement dit, de la viande cru, qui était recouvert d'un tissu avant de la jeter en direction de la bestiole qui l'attrapa en plein vol. Mes cheveux attachés ayant le mérite de ne pas me cacher la vue, mon regard parcourût la troupe d'hommes que représentait les Arvèles et les mercenaires. Certains avaient arboraient un visage bien choqué à la vue du monstre ailé.. je me surpris à me demander si c'était le même visage qu'ils avaient eus lorsque la nouvelle de la renaissance des Recleyes leur était parvenu.

Afin d'entendre les futurs ordres du commandant de cette bataille, je m'approcha de la foule qui s'était regroupée autour de lui sans faire attention à certaines remarques sur ma possible appartenance à la noblesse. Après tout, malgré le fait que la seule marque de mes armoiries se trouvait être sur une bague fait d'or marqué de ces derniers que je portais à mon annulaire, ma simple prestance devait être suffisante pour déterminer que je possédais un certain sang. Mon intérêt était plutôt porté sur les futurs événements qui allaient marqués cette journée et l'impatience qui en découlait de ma personne envers ceux-ci. Certaines personnes perdraient la vie, mais cela ne m'intéressait aucunement, car je ne ferais pas partie de ces faibles gens, je possédais un objectif bien particulier et pour atteindre ce dernier je terrasserais la mort elle-même.
Spoiler:
 


Nathaniel E. Sombresang : #B7CA79
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