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Quand un voleur vous embrasse, comptez vos dents...

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Voleuse

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MessageSujet: Quand un voleur vous embrasse, comptez vos dents... Lun 30 Jan 2017 - 11:27


Quand un voleur vous embrasse, comptez vos dents...

ft. Solo
Création de la Guilde des Ombres
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1er Khal 1248

La chaleur sur mon visage est bien agréable et me fait émerger doucement du sommeil. J’attends encore quelques minutes, couchée sur ma paillasse improvisée, pour profiter un peu des rayons étonnamment chaud pour la période. Depuis déjà un mois, l’automne viend rougir les feuilles, sécher les plaines et faire rugir le vent frais entre les arbres dégarnis. L’automne n’est assurément pas ma saison préférée, peut être parce qu’il devient plus difficile de me déplacer sans bruit parmi tous ces cadavres végétaux bruissants ? Je m’extirpe de mon couchage - quelques couvertures de mon sac sans fond (c’est quand même rudement pratique ce machin !) - et retire la paille qui est restée coincée dans ma chevelure. En brossant mes cheveux noirs comme jais du bout des doigts, je remarque à quel point ils sont devenus longs : ils me tombent bien en dessous des épaules désormais. Je souris, il va falloir que je le les coupe, je n’aime pas les savoir trop longs, j’ai toujours peur qu’ils s’accrochent quelque part, lors d’une fuite ou d’un cambriolage, et qu’ils soient la cause de mon échec. D’ailleurs, pourquoi remettre à plus tard ce qui peut être fait immédiatement. Je me lève, m’étire longuement et saisit une de mes dagues. Je l’extirpe de son fourreau d’une main tandis que l’autre attrape une partie de ma chevelure, juste au dessus mon épaule. Je m’affaire ainsi pendant plusieurs minutes, réfléchissant en même temps à la journée qui m’attend.

Je suis à Faras et je crois que j’ai mérité de me poser un peu avant de reprendre la route. J’aimerai explorer cette ville en ruine, elle m’intrigue. J’ai compris hier que je n’y étais pas seule, loin de là, mais la présence des ombres ne me dérange pas. N’en suis je pas une après tout ? Je pense d’ailleurs que c’est à ça que je vais consacrer mes prochains jours : entrainer mes talents de Voleuse. Ce n’est pas ici que je vais faire de la filature mais j’ai bien assez essayé à Déoli pour ce qui concerne la poursuite silencieuse. Mes déplacements, mes postures, mon équipement sont à revoir. Je suppose que mes techniques d’escalade, de crochetage et ma capacité à être silencieuse seraient à revoir également. Ca y est, mes cheveux jonchent le sol et je me sens plus légère. Ce n’est sûrement pas le top en matière de symétrie mais je pense pouvoir dire que je m’en contrefous.

Tandis que j’enfile ma tenue en cuir noir pour m’entrainer, une conversation avec Deth me revient en mémoire. Nous étions bien saouls, c’est un fait, lorsque nous avions parlé de cela mais je me rappelle étonnamment bien de notre conversation. Ou du moins de cette partie de la discussion, qui a sûrement été bien plus longue et bien moins décente. Une guilde. Une guilde de voleurs, une grande famille réunie pour partager un butin, certes, mais aussi de la compagnie et des anecdotes. Comment cela nous est il venu ? Peut être est ce parce que nous avons beau être heureux, sans foi ni loi, sans dieu ni maitre, mais nous sommes horriblement seuls. Cette solitude nous pèse t elle tant que ça ? Il faut croire que oui. Je m’approche de la fenêtre qui n’a plus de vitre depuis bien longtemps. Oui, une grande famille ça sera le top. Et pourquoi n’habiterait elle pas ici, au fin fond de Faras, loin de la population, loin des regards et loin des honnêtes gens ? Ici, personne ne viendrait nous embêter après tout.

Faites place, jeunes gens, les Ombres sont en marche !



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Elle n'a qu'un désir, la marâtre immortelle | C'est d'enfanter toujours, sans fin, sans trêve, encore | Mère avide, elle a pris l'éternité pour elle | Et vous laisse la mort. | ©️ FRIMELDA


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MessageSujet: Re: Quand un voleur vous embrasse, comptez vos dents... Lun 13 Fév 2017 - 11:45


Quand un voleur vous embrasse, comptez vos dents...

ft. Solo
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Je m’attarde à contempler la ville qui s’étend pratiquement à mes pieds. Où serait l’endroit idéal pour loger ma grande famille ? Mes yeux balayent les masures sans s’arrêter sur l’une d’entre elles : elles se ressemblent toute de toute manière. Le seul bâtiment qui rompt la monotonie du paysage est l’immense Palais de Justice. Cette bâtisse a étonnement bien survécu aux longues années d’abandons. Les murs tiennent encore debout et, même s’il n’y a plus de vitres aux fenêtres, même les portes semblent être restées dans leurs gongs. Il faut dire qu’il s’agit sûrement d’une bien meilleure qualité en terme de matériaux et d’architecture que les maisons du petit peuple. Les riches sont toujours mieux servis de toute façon. Est ce un bon endroit pour loger mes maraudeurs ? Nos maraudeurs devrais je dire, car je sais que j’aurais besoin de Deth -aussi stupide soit il- pour m’aider à gérer cette grande organisation. Contre toute attente, malgré nos désaccords, j’ai une entière confiance en lui. Je crois que nous ne nous entendons pas car nous nous ressemblons trop. J’ai confiance en moi alors j’ai confiance en lui.

Mon regard, qui s’était perdu dans le vague, revient à nouveau sur l’immense palais au blanc délavé par le soleil. Je crois que j’ai trouvé ce que je cherchais : ce bâtiment est tellement visible ! Qui irait ce cacher là dedans ? Les voleurs ne sont ils pas les habitants de l’ombre et de la pénombre ? Je pense que mon choix est fait : notre guilde trouvera ses quartiers dans l’ombre de cette immense bâtisse, cachette improbable mais parfaitement appropriée.

Je dévale les marches et m’engage dans les ruelles. Je fais, bien évidemment, attention à l’endroit où je pose mes pieds et au bruit que je fais mais je trottine tout de même, impatiente d’arriver à destination. Le Palais se dresse, immense, devant moi. J’ai l’air si petite à côté ! Je me demande se c’est véritablement une bonne idée de prendre quelque chose de si voyant comme entrée mais je suis sûre que je trouverai ce que je veux à l’intérieur : un labyrinthe dans lequel on pourrait perdre n’importe quel ennemi, un dédale de couloirs où seuls les connaisseurs et habitués pourraient trouver la petite porte qui mène à nous.

Je pousse la lourde porte en bois blanc qui délimite l’entrée dans le palais. « Aaaah ! » C’est ma-gni-fi-que ! Le sol de marbre, les murs blancs, certains encore décorés de tapisseries immenses, de grands escaliers menant à un étage sûrement aussi grand que le rez de chaussée … Je n’ai encore rien vu de ce château à part le hall d’entrée et j’avoue être soufflée par son immensité et sa beauté sobre. Je rentre et remarque immédiatement l’importance de l’écho à l’intérieur du bâtiment. L’avantage c’est que je saurais si je suis suivie. Le souci c’est que si je suis suivie j’aurais du mal à semer mon poursuivant dans un palais où chacun de mes pas résonne.

[...]

Voilà déjà quelques heures que je parcours le Palais, crochetant les portes, poussant les murs, ouvrant tous les placards et penderies … C’est alors que je l’ai trouvé. Au premier étage, dans une immense chambre rempli de quelques meubles dont un grand lit à baldaquin et une coiffeuse apparemment autrefois incrustée de gemmes, au fond d’un dressing encore rempli de quelques robes aussi somptueuses que poussiéreuses : une porte cachée. Je trépigne d’enthousiasme et pousse un petit cri de ravissement. Enfin ! Fébrile, tremblante d’impatience, je pousse la porte et, oh ! Un escalier ! « Oui ! Oui ! Victoire ! » J’ai trouvé un passage secret !



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MessageSujet: Re: Quand un voleur vous embrasse, comptez vos dents... Mar 21 Mar 2017 - 21:51


Quand un voleur vous embrasse, comptez vos dents...

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500 mots

A petits pas, je descends les marches de l’escalier. Il faudra peut être que j’installe des torches pour éviter de perdre bêtement de braves gens ! Non, ce n’est peut être pas une si bonne idée que ça. Comment la fumée va t elle s’évacuer si nous laissons la porte fermée ? Ce serait stupide de finir intoxiqué. De même que ce serait indiquer notre présence si d’autres personnes arrivaient par hasard -ou non- dans nos couloirs. Pas de torches alors, chacun se débrouillera. Peut être que je pourrais me débrouiller pour leur fournir des gemmes pour les éclairer lorsqu’ils traversent ? Ou alors je leur dit d’apprendre à se guider à l’aveugle et je garde les gemmes pour nos quartiers à proprement parler. Car mon objectif est là : trouver un endroit où nous établir.

J’imagine quelques pièces pouvant faire de chambres pour les voleurs n’ayant pas de foyer fixe et souhaitant profiter d’un gîte une nuit ou même quelques jours. Une pièce pour nous nourrir et passer du bon temps tous ensemble aussi, pourquoi pas ? Les chambres peuvent être petites et étroites, peu importe tant qu’un lit ou deux rentrent à l’intérieur, mais j’imagine la pièce à vivre grande et chaleureuse. C’est là que je mettrais les gemmes ou les lampes si j’en trouve ! Bon, pour les lampes je ne sais pas trop comment ça va être possible mais j’y réfléchirais. Peut être avec de la glace et un jeu de lumière ? Mais, bien que l’atmosphère des caves soit fraiche et humide, je pense que la quantité d’énergie dépensée serait bien trop grande. Gardons cette idée pour un éclairage de type exceptionnel.

Arrivée en bas des escaliers, je me fais la remarque qu’il fait tout de même bien sombre, bien que je vois devant moi et ce qui m’entoure. J’avance à petits pas prudents : j’aperçois devant moi, à la suite, tout un ensemble de pièces qui ressemblent à des caves. Certaines ont encore une porte de bois tandis que d’autres sont ouvertes, laissant entrevoir des petites salles de taille convenable pour ce que j’imagine être une chambre. Ou alors une pièce pour stocker un butin. Nous avons bien le temps de décider !

Pendant l’heure suivante et la suivante encore, je parcours en long, en large et en travers les couloirs. Ils sembleraient que ces pièces soient réellement d’anciennes parties des caves du Palais qui n’étaient pas reliées auparavant mais dont les murs de séparation, ou tout du moins certains, ont été abattus, probablement par des vandales, ce qui expliquerait d’ailleurs qu’elles ne renferment strictement rien d’intéressant. Mais cela m’arrange ! Je n’ai plus qu’à tout aménager et mes voleurs pourront investir les lieux … Lors de mes déambulations, je me rends bien vite compte que certaines pièces comportent un escalier qui mène à la surface, à un autre endroit du Palais de Justice qui m’est pour l’instant inconnu. Il n’y a pas à dire, cet endroit est parfait.



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