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Le voyou qui se croyait aussi fort que le chevalier

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MessageSujet: Le voyou qui se croyait aussi fort que le chevalier Lun 19 Sep 2016 - 20:51



Le voyou qui se croyait aussi fort que le chevalier
le 27 rosendas 1248 avec ilith
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Deth se réveille lorsque les rayons du soleil viennent flirter avec ses paupières. Doucement, il ouvre ses yeux et se lève, s'étirant par la suite. Il n'avait pas dormi sur un bon lit d'auberge cette nuit là, mais à la bonne étoile, à l'abri des arbres, sur un matelas de mousse. Bien qu'un peu humide, son manteau lui avait permis de ne pas trop craindre d'être mouillé et ce nid de fortune s'est avéré pas trop mal pour ce qu'il est. Evidemment, il ne dormira pas pas de sitôt ici : rien ne vaut le bon lit douillet d'une auberge chauffée par une belle cheminée et l'odorat bercé par les douces senteurs de la bonne cuisine du gérant.

Sauf que notre cher protagoniste est confronté à un problème. En effet, à force de faire toutes ses escapades, le jeune homme se retrouve fauché ! Et la seule taverne qui fait office d’hôtel est assez loin en plus d'être la seule du coin : les prix sont donc exorbitants pour un simple vagabond. La liberté c'est bien, mais l'argent ne suit pas forcément ! On se retrouve bien vite limité par ses dépenses. A peine debout, voilà que son ventre se met à gargouiller. « Oh non... » peste-t'il. C'est bien la première fois que sa faim arrive si vite après le réveil... Il prend sa sacoche, l'ouvre, mais l'espoir d'y trouver quelque chose de mangeable est vain. Non, ce sac n'est pas magique, il ne fabrique pas de la nourriture ! La veille, il avait mangé le dernier bout de viande sèche, se disant qu'il trouverait bien un truc à manger dans la forêt lorsque le jour se sera levé... Mais non, il n'y a rien. Aucune bête à chasser, aucun arbre fruitier, que dalle ! Et on dit que c'est bien la vie en pleine nature... Ça a ses avantages... Comme ses gros inconvénients !

L'Ami revient de son tour matinal et salue son compagnon de route par un simple regard : il ne sifflera pas pour Deth, loin de là ! « Dis moi, tu n'aurais pas vu de quoi manger dans le coin ? » Le volatile penche la tête sur le côté tout en fixant de ses orbites rubis le jeune homme. Une lueur malicieuse apparaît dans son regard. Il s'approche de son soit-disant maître et ouvre sa gueule devant son nez, diffusant une haleine chaude et fétide, marquée par son repas de viande crue qu'il venait de finir. L'Arvèles s'écarte brusquement et vente le devant de sa tête avec sa main pour faire évacuer l'odeur putride : « Oh putain, c'est dégeu ! Mais j'ai compris l'idée... » Ca veut dire que oui, il a trouvé à manger, et qu'il peut aller se faire voir pour qu'il lui déniche un truc. Dans ce cas, il se débrouillera seul ! Comme toujours en fait...

Il descend de L'Ami après que celui-ci l'ait emmené à Faras. Y retourner ne lui plaisait guère, mais c'est bien la seule "ville" du coin. Et son estomac n'attendra pas un voyage de cinq jours... Il s'approche du rebord du toit sur lequel il avait atterri. Comme la veille, avant son combat contre Fish, la ville semble déserte. Une vraie cité fantôme. Et pourtant, il suffisait de bien voir pour remarquer ces rats de l'ombre qui y ont établis leur repère... Deth se souvenait très bien d'eux, et ses jambes aussi. Jamais il n'avait couru aussi vite. Il espère ne pas retomber sur ces gars là...

Il descend sur la route encombrée de débris tombés à cause de l'effondrement de certains bâtiments mal conçus par rapport à leurs voisins. Il s'avance à pas de loup dans cette rue dégagée, de peur de tomber sur un type malveillant... Mais tout les "habitants" de cette ville sont des malfaiteurs ! Il ne faut surtout pas qu'il se fasse repérer...

Soudain, il entend un vif éclat de rire, suivit d'une discussion joyeuse de plusieurs gaillards. Deth se colle contre un mur et le longe sans le lâcher avant de laisser dépasser seulement ses yeux dans la ruelle adjacente. Dans ce qui devait être une ancienne taverne, des hommes dégustaient un incroyable festin. Où avaient-ils dénicher ça ? C'est pas à Faras qu'on peut trouver un si beau sanglier rôti... Ah qu'importe, ça ne sert à rien de réfléchir : la nourriture est là juste devant lui ! Le fumet parvient jusqu'à ses narines, et sa production de salive se met soudainement à augmenter. Ah, comment peut-il résister ?

La vision de tout ces voyous qui ont l'air aussi malins que le porc qu'ils dévorent à une vitesse incroyable le met soudainement dans une colère noire. Ils n'ont pas l'air d'avoir si faim que ça eux ! Alors que lui... lui...

Soudain, le silence tombe dans la ville. Quoi, que se passe-t'il ? Ils sont pourtant toujours là, mais ils se sont tus ? Et voilà qu'au pire moment, son ventre se met à gronder comme le tonnerre un jour de tempête, à faire trembler les murs. Il se plaque contre le mur, espérant devenir invisible, mais hélas non. Il entend les types se poser des questions au sujet du bruit qu'ils viennent d'entendre. Puis, ne voulant pas arrêter un si bon repas, ils reprennent leur joyeuse conversation, comme si de rien n'était.

Tu soupires de soulagement. Ouf, c'était pas gagné ! Mais... Ils mangent toujours ? Ah ça non, c'en est trop pour lui ! Il se sent d'un seul coup plus vif, galvanisé par une énergie nouvelle : Faim, Faim, Faim, J'ai Faim !!!

« AAAAAAAH !!! » C'est un cri de rage et guerrier qui sort de sa gorge, comme un vrai sauvage dans une bataille pour la survie. Car c'est clairement ce qui est en jeu. Il fonce vers la taverne, ses lames sorties de sa poche et lévitant autour de lui. Les voleurs surpris, ne réagissent que trop tard et les cinq sœurs les prennent au dépourvu. Cinq hommes tombent dans des cris de douleur et les armes pures et affûtées reprennent leur valse agonisante. Tu es bien plus rapide qu'eux et surtout mieux armés, car les malfrats se s'attendaient pas à être attaqués dans cette situation. Mais les plus éloignés de l'entrée ont le temps de récupérer leurs sabres et les brandissent vers toi. Quel ne fût pas leur étonnement de se faire trancher le torse par une claymore sortie de nulle part ! Et qui a même changé de forme sous leurs yeux ahuris en à peine un clignement de paupière : car c'est un cimeterre ensanglanté que porte le nouveau venu qui a causé ce véritable carnage.

Essoufflé, son coeur battant à toute allure, Deth constate qu'il n'y a plus un homme debout dans la salle. Des plaintes douloureuses se font entendre, d'autres sont évanouis, peut-être morts. Qu'importe, l'Arvèles n'a plus une once de compassion : le sanglier lui tend les bras. Il entame son repas avec un appétit d'ogre, ignorant le spectacle peu ragoutant qu'il a produit. Sa faim dépassait l'entendement.

Une fois un peu apaisée, sa raison revient à lui. Il se sent honteux d'avoir paru aussi cinglé et sauvage, mais ce qui est fait est fait. Il faut qu'il prenne la poudre d'escampette maintenant avant que des renforts arrivent ou bien que les types qui dorment se réveillent. Il se sert encore une part en légumes et prend quelques pilons de poulet avant de se mettre en route. Il remarque un sac qui n'a pas l'air vide sur le comptoir et sans attendre, il se permet de se servir. Tout est toujours bon à prendre. Il sort de la taverne sans regarder les blessures des individus, voulant éviter un quelconque problème de conscience : il en avait bien eu assez jusqu'à présent.

Il commence à fouiller dans le sac pour voir son contenu. Qu'elle ne fut pas sa surprise quand il en tira des bouteilles d'eau de vie, une corde, une bourse bien pleine et aussi une plante ! Il se demande bien ce qu'il va faire avec ce plant de tomates, mais bon. Le sac est pourtant petit et léger, comment peut-il contenir tout ça ? Il comprend alors qu'il a ramassé (et non volé) un sac sans fond. Il sourit, ravi de sa trouvaille plus qu'utile ! Et en plus, il y a de l'argent dedans, c'est le pied !

Alors qu'il se croyait tranquille, un bruit attire son attention. Il se retourne et blêmit soudainement quand il voit l'homme immense qui se tenait à quelques centimètres de lui ! Et il n'est pas seul ! « Tiens tiens comme on se retrouve le gringalet... Je ne sais pas ce que tu viens refaire ici, mais une chose est sûre : t'es pas le bienvenu. » Et merde !

C'est reparti pour un tour dans Faras à vitesse grand V, poursuivit par une bande de brigands qui veulent sa peau !
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MessageSujet: Re: Le voyou qui se croyait aussi fort que le chevalier Lun 19 Sep 2016 - 22:56

Ilith Schyv


Cela faisait maintenant plusieurs mois que je voyageais à travers Madelle. Au début c’était marrent, oui c’était marrent, mais chaque jours, j’étais de plus en plus épuisée que je ne comptais plus les cernes que j’avais sous les yeux, chaque jours, ma bourse diminuait de volume, chaque jour, Gram s’émoussait un peu plus. Seul mon fidèle bouclier, Ascalon ne perdait rien alors que les jours passaient. Mon visage est pâle, mon air est grave et froid, mes cheveux bruns devenaient de plus en plus abondants et mal coiffés et cela faisait bien longtemps que j’avais abandonné l’idée de ne pas sentir la transpiration ainsi que d’avoir une haleine fraîche. Mon physique était le reflet de mon âme triste.

Je fis une escale dans l’ancienne capitale de Madelle, Faras, depuis ma dernière venue avec mes parents, qu’elle avait perdue en splendeur. L'ancienne capitale n’était plus que l’ombre d’elle-même, un repaire d’infâme tueur et de voleurs, tout ce contre quoi je luttais farouchement. Il ne me fallut pas plus longtemps pour tenir fermement Gram et Ascalon dans mes mains et attaché ma bourse avec un double nœud. Je portais mon armure que j'avais reçue dans ma famille.

Alors que je vagabondais dans les rues de Faras, seul, avec une démarche lente et fatiguée, j’entendis un bruit de lutte. Je courais vers le bruit avec toutes les forces qu’ils me restaient pour voir ce qu’il se passait. C’est alors que je vis une auberge, peut-être la seule du coin.

C’est alors que devant l’auberge je vis plusieurs corps sans vie étendu sur le sol, un jeune homme était devant les corps inanimés avec quelques cuisses de poulets et un large sac en main. Devant ce garçon une brute immense accompagnée de larbins se tenait. Est-ce que cette brute et ces compagnons avaient tués tout ces pauvres gens ? Je pense que oui. Et maintenant ils voulaient s’en prendre à ce pauvre gamin qui n’avait que quelques cuisses en main pour se nourrir. Vraiment, Faras, ou en tout cas ces habitants me dégoutaient. Comment pouvait-on s’en prendre à plus petit que sois et en plus, à plusieurs ? Pathétique, ce spectacle désolant avait coupé mon envie de manger.

Je ne pris pas le temps de réfléchir plus que je courrais déjà vers le garçon pour l’aidé à échapper à cette brute épaisse.

« Tu vas bien ? Ils ne t’ont rien fait, rassure moi ? »

Sur ces mots, je me plaçais devant le garçon et brandissais ma fidèle lame, Gram ainsi que mon bouclier, Ascalon. Je pris un air sérieux et menaçant pour les intimidés afin d’éviter un conflit.

« Je m’appelle Ilith Schyv et je suis une chevalière de Ferèsis ! Mon devoir est de protéger et servir ce garçon qui est de haute lignée ! Si vous ne voulez pas avoir d'ennui, je vous conseille de déguerpir sur le champs ! »


Houuu ! Aaaaah ! ARVELES !!!
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MessageSujet: Re: Le voyou qui se croyait aussi fort que le chevalier Ven 14 Oct 2016 - 18:38



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En fait, pas besoin de courir car une personne venue de nulle part intervient et se place entre les voyous et Deth, bloquant l'élan des mécréants. Une chevalière est venue à sa rescousse ! C'est une situation vraiment pas croyable... Mais d'habitude, c'est le garçon qui vient sauver la fille, pas l'inverse ! Ah oui, ici, ce n'est pas un conte de fée... Par contre, il cligne plusieurs fois des paupières, n'arrivant pas à croire ce qu'il vient d'entendre : quoi, il vient d'une haute lignée ? Avec les cuisses de poulet qu'il tient dans ses mains, son manteau poussiéreux et le sac un peu miteux qu'il vient de trouver, il a plus l'air d'un pauvre que d'un noble seigneur ! Mais soit, il ne va pas râler : il a peut être une certaine aura, la prestance d'un roi ! C'est beau de rêver...

Mais il ne faut pas oublier qu'il y a toujours des brigands dans l'histoire : et ceux là ne sont pas convaincus par l'honorable demoiselle qui s'est présentée à eux : « Ah ah ah ! Une chevalière dans la ville des voleurs ? Et bien t'as pas froid aux yeux ma petite ! Ce gars là il est pour nous, et je ne penses pas qu'il ai les moyens de se payer un garde du corps, aussi féminin soit-il... » Ses sbires ricanent derrière leur chef alors qu'ils sortent leurs armes. « Aller dégage de là, on va régler cette affaire entre hommes pas vrai ? Où alors tu vas te cacher sous les jupes de ta copine ? » Un vrai macho celui là ! L'Arvelès regarde la chevalière, se doutant que ce genre de remarque, ça ne va pas lui plaire... Comme sa dernière remarque qui t'as contracté les nerfs : oui, il te tape sérieusement sur le système celui là !

Deth réagit rapidement quand il le vois dégainer son épée : il lui balance la cuisse de poulet dans l'oeil, ce qui a le don de le surprendre et de ne pas finir son geste qui allait être meurtrier. Ce type est un escrimeur hors pair ! Heureusement que les réflexes du voyageur sont sur-développés ! Bon, il aurait pu faire mieux et utiliser sa vérité, mais c'est la seule idée qui lui est venue sur le coup... Ce qui n'est pas forcément la meilleure au vu du regard meurtrier que le chef de la bande te lance.

Là, il faut vraiment courir ! Sauf si la chevalière s'avère être Wonderwoman ?
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MessageSujet: Re: Le voyou qui se croyait aussi fort que le chevalier Jeu 20 Oct 2016 - 23:24

Le vent soufflait sur mon visage, j'ai inspirer de l'air puis expirer. Que faire, que faire ? Je n'écoutais pas les blablas du voyou, trop occupée à concevoir un plan. Il n y a pas de haute lignée chez les Arvèles, je comptais donc bluffer le brigand. Ce plan est visiblement rapidement tomber à l'eau. Chose qui m'ennuie.

"Je ne vous laisserai pas faire !"

J'ai ensuite frapper à plusieurs reprises Ascalon avec Gram pour intimider le gros lard. Surgit d'au dessus de ma tête une cuisse de poulet volante qui atterrisa directement dans l’œil de mon adversaire, stoppant son action visant à me tuée, certainement. Combattre ou courir ? Un choix s'imposait à moi et je n'avais guère eu le temps de concocter un plan aux petits oignons.
Le choix fut vite fait en fait.


"Messieurs, ce fut un plaisir ! Même si je parie que quand vous rentrerez chez vous, vos femmes vous crieront dessus car vous êtes en retard pour le souper !"

Je me suis inclinée en souriant puis j'ai rengainé Gram et ai tapoté l'épaule du gosse. Quel autres choix avions-nous ? J'étais incapable de me battre contre une bande de brigand toute seule alors que la fatigue, l'épuisement et la faim revenait toujours, comme une invitation pour rejoindre la mort. Une course entre nous et les brigands démarras à travers Faras. Cette fois-ci je sentais un peu trop le vent sur mes joues. J'ai laissé passer le gamin devant moi et à chaque fois qu'un objet était à portée de main, comme une table, une chaise, un tonneau, je le mis au travers du chemin des brigands pour les ralentir. Les pauvres, ils vont arriver en retard pour le souper !


Houuu ! Aaaaah ! ARVELES !!!
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MessageSujet: Re: Le voyou qui se croyait aussi fort que le chevalier Dim 15 Jan 2017 - 19:29



Le voyou qui se croyait aussi fort que le chevalier
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Eh non, il s'agit bien d'un être humain comme les autres ! Après avoir salué ironiquement les brigands, la chevalière prit ses jambes à son cou en même temps que lui. Faras qui a pour habitude d'être une ville silencieuse, se retrouve très vite en mouvement avec deux souris poursuivie par une meute de loups ! Heureusement que Deth venait de manger, sinon il ne sait pas s'il aurait eu assez d'énergie pour parcourir toute cette distance à cette allure, même avec de l'adrénaline !

Le jeune homme jette quelque coups d'oeil en arrière pour voir si leurs poursuivants sont toujours à leur trousse. C'est fou, même avec les débris que leur lance la chevalière, il n'y a rien à faire, la distance ne diminue pas ! Il pourrait faire de même, mais il a trop peur d'être ralenti en ramassant des objets...

« Fonce, fonce ! » lance-t'il à l'inconnue.

L'arvèle se demande bien si ces brigands s'épuiseront un jour, ou bien se lasseront de courir après eux... Mais au vu de leur regard déterminé, ils veulent à tout prix se venger et l'écraser !

Putain, je suis trop jeune pour mourir...

Soudain, un sifflement provenant du ciel se fait entendre. Deth le reconnait aussitôt : L'Ami !! Mais le petit espoir que le jeune homme peut avoir s'éteint aussitôt : il connait bien son xiorn, il va le laisser ici, se démerder, et même le laisser crever, le volatile s'en foutra !

Mais à son plus grand étonnement, l'oiseau descend du ciel en piqué vers les brigands, déploie ses ailes pour freiner et... de la foudre tombe sur les mécréants. Le jeune homme s'arrête pour regarder la scène. Des éclairs jaillissent des ailes du xiorn, comme si c'étaient des nuages noirs d'une tempête. Des cris de douleur proviennent des brigands touchés et brûlés. Les autres esquivent tant bien que mal ou bien se sauvent tant qu'ils le peuvent. Rapidement, le silence retomba dans Faras. Aussi vite qu'il était apparu, L'Ami venait d'arrêter tout un gang de bandits.

Deth resta coi. Il ne sait pas comment réagir face à ça : d'une, L'Ami venait de le sauver ce qui est bien la première fois, de deux, c'était quoi ça ? D'où il peut générer des éclairs comme ça ? D'où est-t'il aussi puissant ?

Le xiorn observe l'arvèle, un petit air amusé dans ses yeux. Puis il regarde la chevalière et s'empresse aussitôt de la rejoindre pour demander une caresse. Quand il croise à nouveau son regard, le jeune homme comprend qu'il n'a pas fait ça pour lui, mais bien pour la chevalière... Mais est-ce la vérité ? En tout cas, Deth le prend au sérieux et un sourire nerveux apparaît sur son visage.

Bon, il faut qu'il fasse quelque chose là...Il s'approche de la chevalière, ne sachant pas vraiment si elle connait les xiorn : faut dire qu'après ce qu'elle venait de voir, difficile d'appréhender cet étrange et imposant volatile...

« Merci mon grand... Je n'aurais jamais pensé que tu puisses faire ça. Ne vous en faîtes pas, il est avec moi. C'est mon compagnon de voyage. Il ne vous fera pas de mal, il a l'air de vous apprécier... » Plus qu'il ne m'apprécie d'ailleurs... pense-t'il, énervé.

« Et merci pour tout à l'heure ! Je suis Deth, et vous ? » demande-t'il à sa presque sauveuse.
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