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[Quête] La rançon de la gloire

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MessageSujet: [Quête] La rançon de la gloire Lun 30 Nov 2015 - 21:30

La rançon de la gloire


Mise en Contexte
Orlan est un romancier très célèbre, il recherche une personne discrète et rusé car sa notoriété lui pose problème, il est beau garçon et suscite grandement l'attention de la gente féminine qui l'empêche de se promener tranquillement dans les rues de la ville. Cela fait maintenant deux mois qu’il ne sort plus de chez lui de peur d'être submergé par ses admiratrices qui restent constamment devant sa demeure à l’affût de la moindre apparition. Il vous promet une généreuse compensation pour vos services si vous réussissez à distraire les perturbatrices le temps d'un après-midi en pleine ville. Vous devrez l'accompagner et faire en sorte que personne ne le remarque ou s'approche de lui.

Déroulement de la Quête
Aucune intervention du MJ n'est à prévoir, vous pouvez vous exprimer librement.





Dernière édition par Mère Nature le Mer 7 Sep 2016 - 16:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Quête] La rançon de la gloire Jeu 14 Jan 2016 - 14:46



[Quête] La rançon de la gloire
Solo ξ Prologue

C’est harassée et les pieds recouverts d’ampoules que je passe les portes de la ville. Certes, mes chaussures « magiques » sont confortables et bien pratiques pour sauter sur les toits mais pour les longues marches, elles sont clairement moins sympas. Et encore ! La vallée d’Accro est un énorme tapis d’herbes ! Je n’imagine même pas dans quel état je serai si jamais marché sur des cailloux ! Heureusement pour mes pauvres petits petons, la silhouette d’une ville se dessine devant moi. Un sourire soulagé étire mes lèvres. Voilà des nuits que j’en rêve ! Un lit avec un matelas qui s’enfonce doucement sous mon poids, une de ces couettes légères et duveteuses qui me rappellent le fin tissu des habits du peuple de l’eau, des cataplasmes sur mes pieds et un bon plat bien garni ! Hum ! Me voilà déjà en train de saliver ! Le petit plus serait un étang ou se baigner -ou mieux ! l’océan !- mais je crois qu’il ne faut pas trop rêver.

Je suis partie de Thalis il y a … deux semaines peut-être. J’ai un peu arrêté de compter, je le reconnais. J’ai tort pourtant parce qu’il ne faut pas que j’oublie de retourner à l’océan avant que l’année se soit écoulé. Mais bon, j’ai encore le temps ! Y a encore trois semaines je passais mes journées à barboter. Maintenant que je peux enfin voir du pays je ne vais pas le regretter tout de même ! Depuis les abords de Thalis, j’ai fait une partie du chemin à pied. Conserver ma monture de glace en vie est bien trop éprouvant pour pouvoir la maintenir à longueur de journées et elle va parfois bien trop vite pour que je puisse admirer le paysage autant que je le voudrais.

Je sors ma carte enchantée de mon sac et l’étudie quelques secondes. Je crois que la ville devant moi s’appelle Krik. Drôle de nom ! On dirait que les inventeurs n’avaient pas d’idées ou qu’ils se sont arrêtés avant de lui avoir trouvé une fin, je trouve ça vraiment ridicule ! Mais bon, la ville en elle-même à l’air belle. Alors que je me dirige vers les grandes portes qui délimitent l’entrée, je suis surprise par l’agitation ambiante. Les gens, la tête baissée, marchent vite, parlent à voix basse et jettent autour d’eux des coups d’œil furtifs en serrant un peu plus contre leur torse leurs bambins ou leurs effets personnels alors qu’ils passent près de moi. On dirait presque qu’ils s’attendent à se faire attaquer et cela m’intrigue. Je n’ai vu aucune armée aux alentours et les dieux savent à quel point on voit au loin dans cette plaine où il n’y a rien d’autre que des herbes ! De là où je suis, on dirait qu’une vingtaine de soldats forment presque une chaîne humaine à l’entrée de la ville. Il semblerait qu’ils contrôlent chaque personne mais d’ici je ne sais pas s’ils contrôlent les possessions ou leur identité. Je baisse la tête pour avoir une idée de mon apparence. Avec ma tenue de cuir, mes chausses et mes deux dagues qui pendent au côté, je comprends un peu mieux pourquoi les gens m’évitent. Au premier abord, j’avais cru que c’était pour mon odeur (oui, j’avoue, je n’ai pas pris de vraie douche digne de ce nom depuis quelques temps) mais je saisis désormais que c’est mon apparence qui les effraie. Sans compter qu’avec mes cheveux décoiffés (j’ai fait des efforts ! Ce n’est pas ma faute s’ils se rebellent …) et mon visage fatigué et renfrogné je ne dois pas vraiment avoir l’air d’un enfant de cœur. Je soupire et m’éloigne. Au loin, quelques buissons semblent former un couvert assez épais pour que l’on ne me voie pas de la route. Je sors de ma sacoche la longue robe que j’ai récupérée à un marchand à Thalis, il y a quelques temps -un an peut être- de cela. J’étais sensée la porter à Sa Majestée Miradelphia de Varkadien mais elle ne la mérite pas ! Elle est si ample que je l’enfile par-dessus ma tenue de cuir. Je réajuste les plis du velours bleu marine pour coucher mes dagues puis tente de démêler mes cheveux mais c’est peine perdue. Au bout de quelques minutes ma patience a fondu et je me contente de tenter de l’aplatir tout en rejoignant la route.

Cette fois les gens m’évitent moins. Je joue des coudes pour me fondre dans la masse et avancer vers les portes mais les gens piétinent ma robe et m’empêchent d’avancer. A bout de nerfs, je l’attrape aussi bas que je peux et tente de la remonter le long de mes cuisses. A côté de moi, une femme murmure un « Quelle fille de mauvais genre ! Aucune éducation ! » tandis que son homme fixe mes jambes d’un regard lubrique. Je fronce les sourcils, indécise quant à la conduite à tenir, et me contente de presser le pas pour les dépasser en remontant ma robe un peu plus haut. Non mais oh ! Pour qui elle se prend la mégère ! Alors que j’arrive au niveau des soldats, je me penche sur leurs activités. Ils interrogent un à un chaque passant entrant ou sortant. « D’où venez vous ? Avez-vous aperçu des soldats en chemin ? Que venez vous faire à Krik ? Puis je examiner l’intérieur de votre sac ? » Les mêmes questions reviennent à chaque fois. Quelques personnes devant moi, un homme se voit refuser l’entrée. Tout de noir vêtu, je ne vois pas son visage, masqué par un capuchon. Il est tellement poussiéreux qu’on dirait qu’il vient de se rouler dans un grenier pourtant la poussière ne semble pas s’envoler à chacun de ses -nombreux-  mouvements. Etrange. L’homme insiste mais les soldats se montrent fermes. C’est non. Un des soldats fait un signe en l’air et c’est alors que je remarque les hommes qui patrouillent sur le chemin de ronde, au dessus des portes et sûrement tout autour de la ville. Aussitôt, des renforts arrivent. Après quelques instants de confrontation supplémentaires, le jeune homme -je discerne un peu son visage maintenant qu’il me fait face- fait demi tour. Les gens s’écartent sur son passage, comme pour moi tout à l’heure. Un silence de mort s’est abattue sur la foule mais les gens reprennent peu à peu leurs discussions tandis qu’il s’éloigne. Le mot « Recléyès » me parvient alors et je crois me rappeler qu’il s’agit d’une catégorie d’humain. Pas très aimée visiblement, d’après la réaction des soldats et de la foule.

Bientôt vient mon tour de me présenter aux soldats. Visiblement intrigués, ils me dévisagent de la tête aux pieds comme si quelque chose les dérangeaient mais ne pipent pas mot. L’un d’entre eux finit par s’avancer, me salue et commence l’interrogatoire que j’ai entendu des centaines de fois alors que j’attendais mon tour : « Bonjour jeune demoiselle, puis je vous demander d’où vous venez ? » Sa politesse exagérée m’étonne, les autres interrogatoires étant beaucoup moins délicats mais je réponds néanmoins que je viens de Thalis. Le jeune homme laisse échapper un « Ah. » penseur, comme s’il réfléchissait à sa seconde question, ce qui m’amène à m’interroger sur ma réponse. Ce n’est pas ce qu’il fallait dire ? Peut être me demandait il ma ville d’origine ? « Quelle est votre ville natale ? » Ah oui, c’était peut être bien ça alors. « Je viens de la Mer de Glace. » je me contente de répondre. Le nom exacte de ma petite ville au milieu de l’Océan de les avancera à rien, les humains ne s’intéressent pas aux Héléos, ils n’apprennent que ce qui les concernent directement. La surprise se lit sur le visage du jeune homme. Il fait une petite courbette, me demande de patienter et s’éloigne à la rencontre d’un gros moustachu en armure qui, visiblement, supervise les opérations. Ils échangent quelques mots puis le gros gras s’avance à ma rencontre. Comme l’autre, il me salue poliment mais il garde cependant les sourcils froncés, comme s’il cherchait la réponse à une énigme particulièrement coriace. « Dame Héléo, je vais me permettre de vous demander les raisons de votre présence dans notre ville. » La réponse, toute simple, ne se fait pas attendre : « Je viens visiter. » L’homme se met à caresser sa moustache grisonnante avec un « Hum … » absolument pas éloquent. Cinq minutes passent pendant lesquelles il me fixe intensément. Ses yeux, aussi gris que sa barbichette, me rappelle la couleur du ciel les jours de neige. « Je vais vous demander de faire demi tour ». Il me fixe quelques instants supplémentaires pendant lesquels, abasourdie, je me contente de le regarder d’un air béat. J’ai fait tout ce chemin pour rien du tout ? Je ne veux pas retourner à l’Océan tout de suite ! « Ce n’est pas contre vous Ma Dame mais, bien que vous ayez l’air d’une gente dame tout à fait correcte, nous ne pouvons prendre le risque d’accueillir des étrangers dans notre ville par les temps qui courent. Nous ne connaissons pas encore la position de votre peuple dans la guerre qui s’annonce aussi je vous demanderai de rentrer parmi les vôtres. »

VLAN !

Ce n’est pas ma faute, la gifle est partie toute seule ! Me voilà désormais qui me cramponnent comme je peux sur mon lion de glace, assise en amazone à cause de ma longue robe. Son apparition aura au moins eu l’effet estompé : surpris, les soldats n’ont pas osé bouger d’un poil, ce qui m’arrangeait bien puisque, ayant frappé leur commandant, je ne m’attendais pas à m’en sortir à bon compte. Me voilà désormais à quelques centaines de mètres de là, hors de leur vue, certes, mais toujours pas dans la ville. Mais je veux entrer dans cette ville, sacrebleu ! Alors que je fixe les murs des maisons, une idée me traverse l’esprit. Ni une, ni deux, le lion de glace redevient flaque et ma robe vole par-dessus mes épaules, dévoilant à nouveau ma tenue de cuir et mes chausses. Je la plie comme je peux et la fourre dans ma besace. Je respire, cours droit vers le mur, me rassemble et bondis.


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Dernière édition par Winter C. Eliwën le Jeu 9 Juin 2016 - 2:12, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: [Quête] La rançon de la gloire Mar 2 Fév 2016 - 19:52



[Quête] La rançon de la gloire
Solo ξ Rencontre

Sous mes pieds, la ville s’étend toute entière dans un magnifique tableau d’or et de jade. Vieilles pierres et verdures se côtoient avec une harmonie inattendue, comme si l’un ne pouvait exister sans l’autre. Assise en tailleur sur un des toits qui bordent la ville, j’admire la vue, arrachant distraitement quelques feuilles d’un arbre qui a eu le malheur de se trouver là.  Non, décidément, je ne me féliciterai jamais assez d’avoir eu la présence d’esprit de prendre ces bottes magiques. « Bottes célestes » même comme ils disent dans le jargon marchand, je crois. Quoi que je n’en sache rien, puisque je ne les ai pas vraiment payées, si vous voyez ce que je veux dire !

Au bout de quelques minutes, lorsque j’ai repris mon souffle, je me redresse doucement, admire une dernière fois le paysage puis saute avec agilité sur le toit de l’autre côté de la rue. Heureusement que les ruelles sont étroites ! Le jour où il faudra que je fasse un bond conséquent, je doute que l’atterrissage se passe aussi bien ! Mais pour un bond si petit, me réceptionner sur mes deux jambes ne me cause aucun dégât. Enfin, à part des courbatures demain peut-être ! Je parcours ainsi les rues, juste heureuse de ma liberté, du vent dans mes cheveux et des murmures étonnés qui montent du « sous sol ».

Quelques rues plus loin, une clameur retient mon attention. Mes yeux parcourent les toits uniformes sans parvenir à en localiser la source mais mes autres sens me guident quelques toits plus loin sur ma droite, à proximité d’une immense bâtisse. La végétation sur ses flancs est si dense qu’on peine parfois à voir la pierre sous le feuillage. Plus haute que les maisons alentours, elle semble dominée cette partie de la ville. Alors que je m’approche, il n’y a plus aucun doute possible : les bruits -des appels, des cris et des hurlements en tout genre- proviennent bien de là. Pourtant, d’en haut, tout semble calme. A pas de loup -précaution vraisemblablement inutile-, je rejoins le bord du toit pour observer ce qui se passe en contrebas. Une foule se presse -au sens littéral du terme ! Je n’en crois pas mes yeux, ils sont fous ces humains !- contre les grilles en fer forgé du joli manoir en pierre dorée. Et quelle foule ! Une foule hurlante, houleuse, sauvage ! J’avais je n’avais vu ça au cours de ma vie ! A l’affut du moindre danger, je cherche du regard ce qu’ils fuient ainsi mais je ne vois rien du tout. Je ne comprends rien du tout non plus. Pourquoi cette maison ? Pourquoi ne pas fuir dans les ruelles si le danger est si grand ? Je remarque alors deux détails qui ont peut-être leur importance : seules des femmes -enfin, j’exagère, quelques hommes sont présents dans la foule mais ils se montrent plus discrets et la plupart ont le visage caché- hurlent et ils sembleraient même qu’elles hurlent un seul et même mot : « Orlan » d’après ce que je comprends. Je me demande à quoi ça correspond.

Je me demande aussi ce qu’il y a de particulier dans cette maison. Curieuse, je saute sur une fenêtre sur ce qui doit être le deuxième étage. La réception n’est pas la meilleure que j’ai faite dans ma vie et je vacille quelques secondes avant de retrouver mon équilibre. D’ici, la végétation et le mur de l’habitation me cache une partie de la foule. Les hurlements sont moins présents et je retrouve un semblant de calme. J’en profite pour examiner l’intérieur de la bâtisse, collant mon visage à la vitre, mes mains de chaque côté de mes yeux pour ne pas avoir de reflet. Je crois que c’est une bibliothèque : des immenses meubles remplis de livres couvrent tous les murs qui me sont donnés de voir et d’autres encore sont entreposés au milieu de la pièce. Partout où mon regard se pose, des bouquins, des bouquins et encore des bouquins. Je crois que je suis tombée chez un amoureux de la lecture ! Un bureau en bois massif trône dans un coin de la pièce, empli de pile de papier. Une poubelle débordant de feuilles froissées gît au sol et une panoplie de crayons en tout genre est étalée sur le meuble. La buée de mon souffle m’empêche d’en voir plus. Je me retourne donc pour me lancer dans la contemplation du « jardin », ou plutôt de la bande de terre qui sépare cette maison du reste de la ville. Je n’ai que le temps de détailler les magnifiques rosiers grimpant qu’un grincement me fait sursauter. Je manque de tomber mais une main m’attrape par la taille pour m’attirer vers l’intérieur de la maison.

J’ouvre de grands yeux en découvrant mon « sauveur » : c’est un homme d’une beauté à couper le souffle, un sourire charmeur ornant ses lèvres tandis qu’il me fait signe d’entrer dans sa demeure. Je le jauge et lui crache à la figure, mal à l’aise à l’idée d’avoir été prise pour une faible et d’avoir eu besoin de l’aise d’un gringalet : « Je n’ai pas besoin de ton aide, tu sais ! Je suis très bien sur ma fenêtre ! » Son sourire s’élargit et je me demande si je vais me liquéfier : « En fait c’est ma fenêtre, si on veut être précis. » Je ricane bêtement avant de me reprendre et de lui lancer le regard le plus méchant que je sais faire. Quelle écervelée je fais ! Je ne le connais même pas et voilà qu’à peine il me parle -pour se moquer de moi qui plus est !- je serai capable d’aller hurler son nom avec les folles devant son portail. Non ! Je ne me laisserai pas avoir comme ça ! « Ahah ahah ahah » je lance avec sarcasme « Tu te crois drôle peut-être ? » L’homme penche la tête sur le côté pour me détailler, comme si cela pouvait lui donner un nouveau point de vue et me sourit. « Je crois que oui, je suis drôle ! » A mon plus grand étonnement, il me tire la langue, comme un enfant, les yeux rieurs, et réitère sa proposition de me faire entrer d’un geste de la main. J’hésite, puis entre. « C’est cool d’avoir autant de livres, tu les a réellement tous lu ? » Son sourire s’élargit comme si j’avais dit une bonne blague, ce mec est vraiment bizarre. « Non, pas tous » concède-t-il. « Alors pourquoi tu les as acheté ? » C’est ridicule de dépenser son argent pour des bouquins qu’on ne lit même pas ! « Je ne les ai pas lu, je les ai écrit. » Ok. Pour une fois, peut être qu’il est l’heure que je me taise. Je l’observe, le visage fermé, et marche dans la pièce, feuilletant parfois des pages dans les livres ouverts qui gisent un peu partout.

« Dis moi Orlan, tu ne t’emmerde pas un peu dans ton château avec pour seule compagnie des feuilles de papier et des héléos qui grimpent aux arbres ? » Il me rejoint et ferme le livre que j’ai pris pour le reposer avec précaution à sa place. « Si, un peu. Mais je ne peux pas vraiment sortir d’ici tu sais. » Sa voix est si triste que je ne peux m’empêcher de me retourner pour le jauger. Bon, le contempler aussi peut-être parce qu’il est sacrément beau. Je me demande ce qui l’empêche de sortir. Ses groupies devant sa porte ? Peut-être bien … Pour moi, la solution est évidente, je me demande pourquoi il n’y a pas penser. « Pourquoi tu ne passes pas par les toits ? C’est joli de là haut en plus ! Et puis on est tranquille pour le coup ! » Et pourquoi je parle autant ? Je ne connais même pas ce mec et je suis posée dans son salon à lui raconter ma vie de débauche. Manquerai plus qu’une tasse de thé tiens ! « Emmène moi ! » Cette fois, ma surprise est totale. On se croirait dans une parodie de comédie romantique ! Il me secoure vaillamment puis je le prends dans mes bras pour sauter de toits en toits à la recherche d’aventures ! Non mais SERIEUX ! Winter dans quel merde tu t’es encore foutue ? Il doit voir que je trouve ça complètement débile car il ajoute timidement : « S'il te plait ! Je te filerai un livre dédicacé ! » J’ouvre de grands yeux, ce n’est pas un marché ça ! C’est une tentative toute nulle de m’amadouer ! Avec quelque chose qui ne m’intéresse pas qui plus est ! Je le jauge de haut en bas. « Pour qui me prends tu ? Je suis une voleuse pas une de tes groupies ! Je ne suis pas non plus une chevalière ou ton prince charmant ! J’entre, je prends ce dont j’ai envie et je pars. Ni vu ni connu. Pas de velours, passage parmi les ombres, invisibilité et tout le blabla quoi ! Pas de sauvetage de damoiseau en détresse au programme désolée. » Ses sourcils se soulèvent d’un coup. Peut être qu’il n’a pas l’habitude qu’on le remballe. Ou alors il se moque de moi, au choix. « Et pour de l’or ? » C’est à mon tour de froncer les sourcils. Il est pas con le bonhomme. « Allez, marché conclu. Prépare toi à sauter, princesse ! » Je m’approche de la fenêtre et il me rejoint l’air moqueur : « Au fait, pas de velours, passage dans les ombres tu disais ? Qui est ce qui t’as sauvé de la chute parce que tu n’es pas fichue de rester sur un bord de fenêtre Mademoiselle l’Experte du Vol et de l’Invisibilité ? » Je lui tire la langue et me concentre. Je n’ai pas du tout envie de le prendre dans mes bras et j’aimerai qu’il se débrouille tout seul pour sauter sur l’autre toit ! Un mètre et demi, ça se fait, non ? Je lui expose mon plan et il acquiesce. Je saute d’abord et il me suit, sachant que je le rattraperais de l’autre côté si besoin. Alors que je m’apprête à bondir, il se penche vers moi et me demande : « Au fait, comment tu connais mon nom ? » Mais c’est trop tard, je suis déjà lancée.


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MessageSujet: Re: [Quête] La rançon de la gloire Mer 8 Juin 2016 - 14:38



[Quête] La rançon de la gloire
Solo ξ Passage inaperçu

Stabiliser quelqu’un qui n’a jamais fait d’acrobaties quelconques n’est pas une mince affaire. A croire que cet homme fait plus d’efforts pour tomber que pour retrouver son équilibre ! Je me retiens de le jeter dans le vide, tant il me tape sur les nerfs. Mais je suis une voleuse, pas une meurtrière. Après 5 bonnes minutes de lutte contre ses jérémiades et la gravité, nous voilà tous deux assis sagement sur les toits. Je dois avouer que son regard émerveillé me ravit. J’ai l’impression d’avoir contribué à rendre quelqu’un heureux pour la première fois de ma vie et, contre toute attente, je crois que je trouve ça très agréable ! Non, en fait, quand on y pense, j’ai également aidé ce vieil homme, à Jioki il y a environ un an. Décidément, je suis vraiment trop serviable comme fille ! « C’est beau … » J’hoche doucement la tête en contemplant les rues tumultueuses de Krik. Un coup de vent nous amène les hurlements de groupies de notre cher Orlan. Il pousse un soupir à fendre l’âme. Moi qui pensais que ça devait être cool d’être célèbre, j’en viens finalement à me dire que je suis bien contente de n’être une ombre parmi les ombres ! Au moins, moi, je suis libre d’aller où bon me semble, quand bon me semble, ma seule contrainte étant de devoir retourner dans l’océan de temps en temps. Mais ce n’est qu’une contrainte partielle puisque je suis bien incapable de laisser trop longtemps ma mer natale ! Je suis une héléo avant tout ! « Où vis tu ? » Mon sourire s’élargit alors que je songe à tous les endroits qui ont été ma maison.

« Partout ?
- Sur les toits ?
- On peut dire ça ! Tu veux visiter ? »

C’est à son tour d’adopter une banane reliant ses deux oreilles. Je me lève d’un bout et entreprend de marcher sur le bord des tuiles, à la limite de la gouttière. Arrivée à l’autre bout, je me retourne pour observer la progresser de mon … protégé ? Mais l’écrivain, qui s’était révélé être plutôt grande gueule lorsqu’il avait les deux pieds solidement ancrés sur sa moquette, fait moins le fier désormais. Debout sur la ligne de toit dans un équilibre précaire, il semble aussi à l’aise qu’un chaton sur une barque au milieu de l’océan déchaîné. Cette pensée m’arrache un sourire. « Bah alors mon gros ? Tu as peur ? » Son regard est tellement haineux que je ne peux retenir un éclat de rire sonore. « Vas y, rigole ! Tu faisais moins la maline tout à l’heure quand je t’ai repêché sur ma fenêtre parce que tu n’avais aucun équilibre ! » Je fais la moue, vexée qu’il me rappelle mon petit raté. « Tu te moques ? Alors débrouilles toi tout seul ! » Je m’éloigne, me déplaçant agilement sur les tuiles pourtant glissantes. Alors que je m’apprête à m’engager sur le toit suivant, Orlan me retient : « Attends ! Attends ! Tu as promis de m’emmener ! » Je fronce les sourcils. « Je n’ai rien promis du tout ! » Sa voix se fait inquiète, je crois qu’il n’apprécie pas trop l’idée de rester seul sur ce bord de toiture. « Je ne te payerai pas si tu me laisses tomber … » Je souris, je m’attendais à cet argument. Je reviens sur mes pas et le guide vers une gouttière qui descend jusque dans une rue peu passante. Je lui accroche les mains sur le métal et lui fait signe de descendre en silence, histoire de ne pas attirer l’attention des passants plus que nécessaire. Il me lance un regard suppliant mais, voyant qu’il n’a pas le choix sur le chemin à emprunter et que c’est ça où rentrer se cloîtrer chez lui, Monsieur accepte enfin de se laisser glisser.

Je le rejoins rapidement et regarde autour de nous. Une jeune fille semble le reconnaître et, alors qu’elle se met à lui hurler un poème enflammé, j’embrasse Orlan. Les yeux de la jeune fille, tout comme ceux de l’écrivain, s’écarquillent de surprise. La groupie fait deux pas en arrière, visiblement affolée, puis fond en larmes et s’éloigne en titubant. Je reste sans voix devant sa réaction tout à fait abusée à mes yeux mais je me reprends vite et me tourne vers mon compagnon d’infortune : « Bon, patron, c’est pas tout ça mais tu attires un peu trop l’attention. Il faut que tu portes autre chose que ça et qu’on cache ton visage ! » Alors que je fouille dans mon sac, son expression devient incertaine. Ne trouvant rien d’adéquat, je laisse tomber ma besace et entreprend de me déshabiller. Affolé, Orlan essaie de m’en empêcher en chuchotant avec énergie : « Arrête ça ! C’est pas ça ‘ne pas attirer l’attention’ ! Tu penses franchement que les gens nous regarderons moins si tu es nue ? » Je rigole et finis de retirer le vêtement -que je tends à Orlan- dévoilant ma tenue de cuir noir.

« Je ne suis pas nue d’abord ! Mais je crois que cette robe va nous être utile pour te rendre méconnaissable !
- Je te demande pardon ?!
- Eh bien, tu vas la mettre ! »

Entre deux éclats de rire, je me fais la promesse que, si je me découvre un jour un talent pour la peinture ou autre technique artistique que ça soit, je reproduirais le plus fidèlement possible la tête horrifiée qu’il fait à cet instant, juste avant de faire disparaître en vitesse son visage et ses cheveux sous une étole bleue.


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MessageSujet: Re: [Quête] La rançon de la gloire Jeu 9 Juin 2016 - 2:07



[Quête] La rançon de la gloire
Solo ξ L'Art de maitriser les ombres

La journée défile à vitesse grand V. Orlan, que j’appelle Orlanda dans la rue car cela le fait rougir de colère et que je trouve ça particulièrement amusant, a passé la première demie heure à ronchonner. Je crois qu’il n’est pas tout à fait ravi de devoir porter une robe et un capuchon mais moi je le trouve mignon quand il râle. Nous commençons par lorgner les étalages de tissus mais mon compagnon m’a vite rappelé que, étant un homme de constitution normale, cette activité ne lui apportait aucune satisfaction. Je râle un peu mais je m’en remets vite quand il m’emmène devant un stand de livres à la couverture digne de vieux grimoires et aux pages jaunies. J’attrape un livre à la couverture noire et bleu roi. Ces couleurs m’ont toujours inspirée, allez savoir pourquoi … Peut être parce que le bleu représente pour peuple et que les ombres sont mon éléments ? Peu importe. Je tourne le livre de façon à pouvoir déchiffrer le titre qui orne la couverture : « L’Art de maîtriser les ombres » Oh ! Bah voilà qui est intéressant ! Je l’ouvre au hasard et tombe sur une page décrivant visiblement les capes d’invisibilité existant sur Madelle :

☙ Cape d'invisibilité (ombre ou lumière) ▬ Finit le temps où seuls ceux usant de l'ombre ou de la lumière peuvent devenir invisible ! Avec cette cape, rien de plus facile : il suffit de vous recouvrir avec pour que vous ne soyez plus détectable par aucun regard. Les sons ne sont pas arrêtés par le tissu, si bien que le bruit de votre souffle, de vos pas et bien entendu vos paroles peuvent clairement être entendues. Attention à ne pas rester trop longtemps invisible car sa capacité se détériore avec le temps d'utilisation. Il faut bien en prendre soin en la nettoyant et la faisant sécher à l'ombre (pour la cape de lumière) ou à la lumière (pour la cape de l'ombre). Il faut savoir qu'il faut choisir l'un des types de cape, à savoir que celle de lumière ne vous rend invisible que le jour, et celle de l'ombre que la nuit.

Hum, voilà qui est intéressant ! Je me demande si j’aurais la chance d’en posséder une un jour ! Les pages suivantes traitent de sujets aussi divers que variés. Je laisse mes doigts courir sur les pages, les faisant défiler, m’arrêtant lorsqu’un mot attire mon attention. Comme le mot « Familiers » par exemple. Je parcours la page des yeux. Elle semble décrire quels sont les animaux de Madelle possédant des Vérités ayant traits au monde des ombres, de la nuit et de l’invisibilité. Je m’interroge intérieurement. Aimerai je un peu de compagnie ? Je suis plutôt de nature solitaire, c’est vrai, mais pourquoi pas ? Un compagnon à (plus ou moins) quatre pattes me serait il utile ? Agréable ? Et puis d’abord, je ne suis pas sûre que l’on choisisse ce genre de choses. Je me vois mal aller payer un chasseur de monstres pour qu’il me ramène un chaton ! Je lis néanmoins la page en pointillé, par curiosité , lisant seulement les notes sur la Vérité de chacun d’eux.

Ethren Itaka : Vérité de la Nature, ils peuvent se fondre parmi la végétation pour se camoufler et se déplacer rapidement, surprenant leurs adversaires.

Yaule Ho Mor : Vérité de l'Être, permet de débloquer le pouvoir de prédiction.

Arsok : Vérité de la Lumière, devient invisible, ainsi que ce qu'il touche, tant que le soleil brille.

Me voilà poussa un long « Oooooh ! » approbateur. C’est fou tout ce que peuvent faire les bêbêtes de Madelle ! Je remarque que mon exclamation a attiré tous les regards et je m’excuse poliment puis continue de lire, passionnée :

Mahtri : Vérité de l'Être, ils sont capable de communiquer par la pensée avec une personne en qui ils ont confiance. De toute leur vie, ils ne peuvent avoir qu'un maître qu'ils choisissent.

Je remarque que le suivant : « Haldalòce », n’a pas de Vérité décrite. Je me demande si c’est parce qu’elle est inconnue ou parce qu’il n’en a pas. L’oiseau sur le dessin est absolument magnifique. Je parcours sa description jusqu’à tomber sur une phrase qui m’intrigue : « Dans les légendes, on raconte que seuls des êtres au cœur pur peuvent les chevaucher. » Je me demande si j’ai le cœur pur. Je lève la tête et voit Orlan, plongé dans un bouquin. L’aurai je aidé s’il ne m’avait pas proposé d’argent ? Non … Je ne pense pas … Cela fait il de moi une personne au cœur impur ? Peut être … Peut être suis je pourrie par l’argent. Je me demande si je préfèrerai être riche ou pouvoir monter sur un oiseau de légende. Pouah, de toute façon, dans les deux cas je rentrerai dans la légende alors peu importe. Alors que je m’apprête à lire la suite, je remarque que les prochains animaux n’ont pas de mention concernant la Vérité non plus. Une phrase précise qu’aucun d’entre eux n’en possède. Je hausse un sourcil, étonné, et parcours les lignes du regard.  Cuervo Howler, Filis, Visperia … Je n’ai pas le temps de lire plus : une main se pose sur mon épaule. Je lève vivement la tête et tombe nez à nez avec l’écrivain. Je lui adresse un sourire et m’apprête à fourrer le livre dans ma besace mais mon partenaire m’en empêche. Je fronce les sourcils mais il me prend le livre des mains et le tend au vendeur puis paye de sa poche le grimoire avant de me le rendre : « Tu n’es pas une Voleuse aujourd’hui, tu es mon guide ! » Son clin d’œil m’arrache un sourire et nous nous remettons en route pour la visite.

Nous prenons notre repas dans une auberge sympathique. Comme Orlan ne peut pas parler en raison de sa voix, inadaptée pour une jeune femme en robe, c’est moi qui prends la commande. Faisant fi de ses préférences en matières de repas, je commande deux plats à base d’algues et de poissons, typiquement héléo. Il râle quelques instants à voix basse puis, une fois quelques bouchées avalées, me remercie de lui faire découvrir ma culture. Je souris, sans lui dire que je suis très étonnée qu’ils aient ce genre de plat ici. Il finit son plat avec avidité puis me fixe avec intensité. Mal à l’aise, je me concentre sur mes algues. D’habitude, c’est moi qui fixe les gens, pas l’inverse ! « Je ne connais même pas ton nom. » fait il remarquer. Je souris et réponds simplement : « En effet. » Sous son capuchon, je crois voir ses yeux se plisser. Il se reprend, pesant visiblement ses mots avec plus d’attention :

« Quel est ton nom ?
- Eliwën.
- C’est étrange comme nom ! »

Je n’ajoute rien et le laisse se perdre dans ses pensées, les yeux toujours plissés semblerait il. Il me détaille puis me demande avec un sourire léger : « Est ce que tes amis t’appellent ‘Eli’ ? » C’est à mon tour de sourire. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai envie de l’embêter un peu. « Non. » Cette fois, ses sourcils se froncent. Je crois qu’il n’apprécie que moyennement mon petit jeu consistant à dire le strict minimum pour répondre à sa question. Cependant, il se prête au jeu.

« Comment t’appellent ils alors ?
- Qui t’as dit que j’avais des amis ?
- Réponds à la question.
- Ils m’appellent Win. Ou Fish, ça dépend. »

Le souvenir de Vomito m’appelant ainsi me fait sourire. Bon, j’avoue que je souriais moins sur le coup puisque ce jeune homme m’a tout de même vomi dessus et brailler tout un tas de choses tout en se barrant sur un stupide piaf. Je me fais d'ailleurs la remarque que je viens de classer Deth dans mes amis. L'est il vraiment ? Orlan, de son côté, semble chercher une réponse à ses questions.

« Pourquoi Fish ?
- Parce que je suis une Héléo.
- Pourquoi Win ?
- Parce que c’est le diminutif de mon prénom.
- Y a pas de ‘Win’ dans ‘Eliwën’ !
- Parce que Eliwën n’est pas mon prénom. Tu m’as demandé mon nom. »

Mauvais perdant, il paye en silence et quitte l’auberge d’un pas décidément. Riant aux éclats, je le rejoins dans la rue. Il ne lui faut que quelques minutes pour oublier que je l’ai fait tourner en bourrique. Notre visite de la ville finit de se dérouler tranquillement. Krik est mignonne et ses bâtiments me surprennent toujours, héléo inculte que je suis. Nous passons même crier le nom d’Orlan avec ses propres groupies devant son portail. Puis, tous sourires, nous remontons sur les toits. Alors qu’il me rend ma robe, je récupère une petite bourse qu’il a posé sur la table, tout en prenant soin d’y déduire le prix du grimoire qu’il m’a acheté tout à l’heure. Puis je récupère ma robe, la fourre dans mon sac et y rajoute le livre dédicacé qu’il me tend. Le sourire aux lèvres, je lui lance « Au fait, je m’appelle Winter ! » et me lance en direction du toit adjacent.


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