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Quand un vin tourne au Vinaigre ! [PV Wolfram Strauss]

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MessageSujet: Quand un vin tourne au Vinaigre ! [PV Wolfram Strauss] Ven 25 Sep 2015 - 1:14


Le 20 Virgonès 1247; La plaine isolée; Arnlo


« Non ! Non ! Et Non ! Il en est hors de question ! »

« Et pourquoi ça, tu peux me le dire ?! »

« Déjà, je ne mettrais pas de robe et de plus, il sera plus simple de le faire maintenant ! Et puis ce jour-là, on a déjà quelques choses de prévus ! Je dois partir pour le Port de Thalys ! La marchandise arrive ce jour-là ! »

« Ryld pourra y aller sans toi ! Ou une autre personne ! »

« Mais tu es con, ou tu le fais exprès ?! »

Il n'était pas rare de voir Adénora et son mentor se prendre le bec pour des affaires en cours et aujourd'hui ne dérogeait pas à la règle. Les deux personnes avaient leurs idées déjà prêtes et lorsque l'un deux voulait y toucher, et bien cela finissait par des cris et des insultes, surtout venant de la jeune femme. Faut dire qu'elle était du genre grand gueule. En fait, Zibaal et elle se disputait pour un casse qu'elle devait faire, mais son mentor, voulait qu'elle utilise l'opportunité d'un bal pour s'infiltrer dans le domaine. Cependant, il n'est pas né, celui qui verra Adénora en robe, elle se plaisait habillé en homme. La plupart du temps, les gens qui la croisaient la prenaient pour un homme et ça lui convenait parfaitement. Depuis ce matin, la jeune femme était de mauvaise humeur et le caractère intraitable de son ami, capitaine et mentor ne faisait rien pour aider. Le ton s'élevait au fil de la discussion, si l'on pouvait appeler ça, une discussion...

« Il est hors de question, de laisser une autre personne s'occuper des affaires au port ! C'est moi qui ai ramené l'information, alors c'est à moi de vérifier si elle est juste ! Envoi Jane au bal avec Arthur ! Jane à un physique plus avantageux et je suis sûr que la robe va mieux lui aller qu'à moi. Elle pourra ainsi endormir les soupçons, enfin, si soupçons, il y a. Les nobles sont si bêtes ! Et Arthur, qui est plus expérimenté pourra s'occuper de vider la demeure des objets de valeur ! Enfin, je m'en fou, mais compte pas sur moi! Il en est hors de question! »

Leurs discussions durèrent un certain moment, jusqu'à ce que l'homme accepte enfin de laisser partir pour le port. Après, vint l'autre point important, le vol dans la demeure d'un homme qui commençait à devenir relativement puissant en ville et ailleurs. Du moins, ils en entendaient parler de plus en plus souvent. Ainsi, Zibaal avait décidé de faire surveiller la demeure de ce dernier, pour vérifier ses habitudes afin de pouvoir mieux le voler durant son absence. Le vol devait se faire aujourd'hui et s'était à Adénora de s'en occuper, après tout, elle était la plus expérimentée de l'organisation. Ainsi, ils mirent un certain temps à déterminer quand, et comment elle devrait rentrer, le temps qu'elle devrait mettre pour vider le maximum de pièce et surtout, trouver celle qui contenait les objets qui se revendraient le mieux et avec un peu de chance trouver la cachette des pièces d'ors.

L'instant du vol arriva. La jeune femme était déjà là à guetter les mouvements de l'habitant des lieux. Elle était bien cacher, à l'ombre, à l’abri des regards indiscrets. Zibaal l'avait mise en garde, lui rappelant que cet homme était autour d'affaire étrange et peu honnête. Il l'avait même demandé d'être prudent et de garder un maximum d'énergie pour pouvoir s'enfuir à la fin, en cas d'imprévu. Car oui, il y a toujours un imprévu... Un de ses amis et collègues voleur l'avait accompagné. Les coups se faisaient toujours par deux, s'étaient une question de sécurité.

Cela faisait un moment, que l'homme était parti et Adénora s'était mise à l'action, trouvant un moyen d'entrer sans se faire apercevoir. Le temps étant en sa faveur, elle pouvait se dissimuler grâce à sa vérité, lorsqu'elle entendait des pas, se mettant à plat contre le mur, à l'ombre d'une armoire ou d'une bibliothèque. De part, leur observation, la jeune femme savait où chercher et elle ne mit pas longtemps à trouvé des boutons de manchette qui pourrait leur rapporter, ou d'autre objet de valeur. Les mettant soigneusement dans la sacoche que sa cape cachait. Lorsqu'il fallut aller dans le bureau de ce dernier. La voleuse s'y dirigea avec la plus grande discrétion, tout étant rapide. Il ne fallait pas traîner, on ne savait pas quand le propriétaire avait décidé d'entrer. À chaque passage d'une domestique, elle se cachait. On pouvait le dire, elle était douée pour son travail.

Cependant, la jeune femme priait pour que le propriétaire n'entre pas de suite, car elle avait un peu trop utilisé son don. Elle se trouvait à présent dans le bureau et chercha le coffre. Il fallait qu'elle trouve ces pièces ! Certes, elle ne reviendrait pas les mains vides, mais quand même. Encore une fois, elle avait récupéré les objets qui pouvaient bien se vendre, comme les cigares, la boite qui allait avec, etc. Par contre, elle commençait à se poser des questions sur son compagnon, il ne lui donnait pas signe de vie, ce qui n'était pas très normal. Bah, elle se faisait peut-être des idées, s'il ne l'interpellait pas, s'était peut-être parce que leur victime n'était pas dans les environs, encore heureux.


[hors rp: J'espère que cette ouverture te plaira! Si quoi que ce soit te pose problème, dis le moi. J'ai supposé que y avait des domestiques, après tout, comment s'occuper de pareil maison! ><" J'ai un doute sur le rp, c'est le premier que je fais dans ce genre. Après, première fois que j'fais une voleuse °°" Si y a quelques choses qui cloche, pas logique ou autre dedans, je suis toute ouïe!]


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MessageSujet: Re: Quand un vin tourne au Vinaigre ! [PV Wolfram Strauss] Jeu 1 Oct 2015 - 15:18

" Nous n’aurions pas dû partir si tôt du bal… Surtout que c’était le premier auquel vous participez depuis deux mois, la noblesse va finir par vous prendre pour un marginal si vous continuez vos caprices ! "

Rubis accéléra la marche pour tenir les grandes enjambées de Wolfram afin de pouvoir continuer son sermon. Pendant ce temps, Ambre et Onyx les suivaient à un rythme moins effréné faisant tout de même attention à ne pas laisser une trop grande distance les séparant du groupe de tête. Wolfram tira une bouffée sur son cigare tandis que les propos de Rubis lui passaient au-dessus de la tête. Il jeta un coup d’œil à la jeune femme avant de lui cracher la fumée qu’il avait emmagasiné dans ses poumons à son visage.

" Qu’on soit clair, je fais ce qu’il me plait ma petite Rubis. Et surtout que si j’étais resté à ce bal si important, j’aurai étripé un de ces fils de nobles un peu trop arrogant et si tu veux mon avis, tuer l’héritier d’une grande maison est une chose plus grave pour les affaires que de passer pour un marginal… "

Rubis arrêta de parler en l’entendant, non elle n’avait pas peur de la colère de son patron, seulement elle le connaissait suffisamment bien pour savoir quand il était inutile de persévérer à lui faire entendre raison. Wolfram quant à lui mâchouillait le bout de son cigare, se remémorer cette partie de la soirée l’avait mis de mauvais poils. Un nobliau ayant un peu trop forcé sur la boisson et ayant surement aussi un peu trop confiance avait remarqué l’épée qui lui pendait à la taille et avait pensé amusant d’épater la galerie en défiant Wolfram en duel. Duel qu’il avait évidemment refusé, il aurait été déplacé de se battre avec un gamin ivre et l’assemblée assistant à la scène approuvèrent silencieusement son choix. L’affaire aurait pu en rester là si seulement, le bougre n’avait pas commencé à l’insulter copieusement de lâche et autres noms d’oiseaux. Bien sûr, il fit ce que les gens attendaient lui : il l’ignora. Wolfram soupira laissant s’échapper un nuage de fumée, il n’allait tout de même pas le laisser s’en tirer à si bon compte, peut-être allait-il lui envoyer une boite remplie de serpent ou contenant la tête de son chien préféré, les deux en même temps peut-être… Enfin il y réfléchira plus tard, il était arrivé devant le portail de sa demeure et avait hâte de savourer un  bon verre de Whisky.

La porte s’ouvrit doucement et Wolfram s’engouffra dans le manoir dès que l’ouverture le lui permis. A peine à l’intérieur, il se retrouva nez à nez avec un individu habillé en noir qui semblait aussi surpris que lui par cette rencontre. Le premier à réagir fut le voleur qui sortit une dague de sa ceinture et s’apprêta à l’attaquer. Un rictus carnassier barra le visage du noble qui attrapa la poigne de son épée de la main gauche, au final on lui donnait une occasion de pouvoir se défouler un peu. Si on pouvait reprocher une chose à son éducation était qu’on ne l’avait pas suffisamment formée à l’escrime, pourtant lorsqu’il toucha la gemme incrusté, il décocha rapide coup d’estoc. Même Wolfram ne savait pas exactement ce qu’il faisait, mais ces muscles eux réagissaient comme si on l’avait entrainé toute sa vie à manier l’épée. La main du voleur vola dans la pièce séparée du reste de son bras, Wolfram ne s’arrêta pas pour autant et continua son attaque.  Il avança rapidement d’un pas et tendit le bras qu’il bascule rapidement afin de donner un second coup. Son adversaire n’eut même pas le temps de crier de douleur que la lame pénétra au niveau de son cou et lui trancha la gorge. Il s’effondra sur le sol sans émettre le moindre bruit, le sang s’écoulant abondamment sur les poils du tapis. Wolfram se retourna vers Rubis et Ambre qui venait seulement de pénétrer dans le hall et leur chuchota ses ordres.

" Rubis avec moi, ce genre de cafard ne sont pas du genre à être seul pour une aussi grande propriété, allons les écraser. Ambre, toi et Onyx restez dehors je n’ai pas envie que vous soyez blessé… Ah et demain tu iras en ville, je crois qu’il va nous falloir un nouveau tapis ♪ "

Les deux jeunes femmes hochèrent la tête en signe d’accord, Ambre se dirigea vers la sortie tandis que Rubis dégaina sa rapière et se rapprocha de lui. Wolfram prit la tête de leur duo et s’empressa de monter les escaliers et se dirigea directement vers son bureau. Il n’était pas voleur mais il avait l’intime conviction que cette pièce serait une des premières qu’ils visiteraient. Quand il enfonça la porte, il put voir que son instinct ne l’avait pas trompé et se retrouva en face d’un autre cambrioleur. Il l’observa rapidement comme son collègue celui-ci était habillé dans une tenue assez sombre, question de discrétion surement. Il avait toujours son arme en main et plia son avant-bras afin de faire reposer le dos de sa lame sur son épaule, sur son visage demeurait un petit sourire joueur et amusé.

" Je te déconseille vivement de m’attaquer ou tout autres mouvements brusques, ton collègue en a déjà fait les frais… Je ne vais pas te tuer ou en tout cas pas tout de suite, j’ai quelques questions à te poser. D’abord, est-ce que vous savez au moins qui vous cambriolez ? Et ensuite, vous n’êtes que deux ou vous êtes un groupe de voleurs ? Enfin je te dis ça, car j’essaye de contrôler plus ou moins tous les groupes clandestins de cette ville donc avoir un groupe de cambrioleur dissident ça me fait un peu perdre de ma crédibilité… On peut surement trouver un arrangement pour nos deux parties ? Et il faudrait quand même que tu me rends ce que tu as volé… Promis je ne tuerai pas ♫ "
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MessageSujet: Re: Quand un vin tourne au Vinaigre ! [PV Wolfram Strauss] Ven 2 Oct 2015 - 0:27


Le 20 Virgonès 1247; La plaine isolée; Arnlo


Adénora était du genre à se crée des images sur les personnes et pour elle, un homme de pouvoir était, dans son esprit, un homme bedonnant à l'allure déplorable et qui se croyait irrésistible seulement parce qu'il avait les moyens de se payer des putains. Après, elle savait qu'elle avait tord de mettre tous les hommes puissants sous une même images, mais les mauvaises habitudes ont les dents longues et lorsqu'on lui parlait de l'homme qui « dirigeait » en quelques sortes, les affaires illégale d'Arnlo et d'autre ville, elle s'imaginait, justement un homme déplorable, avait une bedaine qui ressortait de son costume. Elle n'avait jamais vu la tête que cet homme pouvait avoir et au fond, elle s'en fichait, pour elle s'était encore un de ses fils de riches qui devait s'ennuyer et qui voulait s'amuser d'une quelconque façon. En vérité, la jeune femme ne savait rien sur cet homme, ni à quoi il ressemblait, ni même où il vivait, en fait, tous ça lui passait par dessus la tête. Après tout, tant qu'on venait pas l'emmerder dans son boulot, elle laissait les gens où il était. Elle se souvenait d'une discussion qu'elle avait eu, justement, avec Zibaal, qui lui intimait de faire attention, justement à cette homme... Ce souvenant parfaitement de la réponse qu'elle lui avait donné.

« Bah, ce gros-là, tant qu'il ne vient pas me chercher des poux dans la tête, je lui ferais rien, tu n'as pas à t'inquiéter ! De toute, je suis sûr que ce mec n'est qu'un richard qui s’ennuie et qui veut juste combler ses journées vides et sans intérêt !»

Elle se souvenait également, qu'en guise de réponse, elle n'avait eu qu'un soupir exaspéré de son mentor... Ensuite, elle était partie pour un vol. La jeune femme laissa un sourire se poser sur ses lèvres, en se rappelant toutes les fois où elle avait exaspéré le chef de l'organisation. Elle avait le dos tourné, regardant l'étagère, lorsqu'elle entendit la porte s'ouvrir. En entendant les pas s'avancer vers le bureau, elle avait bien tenté de se fondre dans l'ombre, mais sans résultat, elle avait dû l'utiliser un peu trop... Bah, pas un souci, enfin si, un souci... Ce n'est pas comme si elle était majoritaire en nombre... Elle avait compté deux personnes aux sons des pas, peut être plus, si elle s'était trompée. Elle continuait de regarder l'objet qu'elle avait dans sa main, tentant de ne pas le faire tomber à l'annonce de la mort de son coéquipier du jour... Elle l'écoutait, d'une oreille, préférant de loin examiner l'objet en soi, une fois fait, elle le mit dans son sac, pour en attraper un autre et refaire les mêmes gestes... On pourrait croire qu'elle était provocante, mais en réalité, elle réfléchissait à ses options pour sortir indemne de cette maison... Elle qui s'était demandé pourquoi son collègue n'avait donné aucun signe de vie depuis le début du vol, elle avait sa réponse. Un soupir s'échappa de ses lèvres.

« Hum... Qui est ce que je vole... Bonne question... Mais, vous allez m'éclairer ma lanterne, je suppose. »

Elle mit finalement le second objet dans son sac pour finalement se retourner. Elle était quasiment sûre que l'homme sera surpris à sa vue, la plupart des gens qui la voyaient de dos, la prenaient pour un homme et lorsqu'il la voyait de face pour voir son visage, tombait surpris. Après, elle le faisait légèrement exprès, on avait plus de facilité à donner des missions et à donner des objets précieux à livrer à un homme qu'à une femme. Pour ça qu'elle gardait souvent sa capuche sur la tête, cachant son visage. Là, s'était inutile, autant l'enlevé, chose qu'elle fit. Croisant ses bras, elle toisa l'homme, l’examinant, comme elle examinait un objet, d'un œil critique. Comme elle s'en était douté, ça devait être un fils à papa... Mais à ses côtés, se trouvait une jeune femme, fronçant les sourcils, Adénora se dit qu'elle devrait se méfier d'elle.

« Attendez, vous dites vouloir contrôler tous les groupes clandestins de la ville... »

Et la lumière fut, elle avait entendu parler que d'une seule personne qui faisait ça... Mais ça ne pouvait pas être cette dite personne... Il avait l'air trop jeune... La jeune femme grimaça...

« Oh, la désillusion ! Moi qui croyais que ce Wolfram Strauss était un gros bonhomme bedonnant... En fait, c'est encore un jeune gamin ! Et dites moi, pourquoi devrais-je vous dire combien on est ? Mais je vais être gentille, on est plus nombreux que vous ne le pensez. Après, pour un arrangement... Ce n'est pas avec moi qu'il faut en parler... Mais si vous me tuez, vous ne saurez jamais où notre planque se trouve. »

Elle regarda son sac un instant, rendrait-elle ce qu'elle avait pris ? Non, bien sûr que non... Elle n'avait pas travaillé pour des clopinettes !

« Quant à vous rendre ce que je vous ai volé, il en est hors de question, tous travail mérite salaire ! Et puis, franchement, un fifils à papa comme vous aurez toujours assez d'argent pour s'en racheter. Surtout lorsqu'on sait les trafics que vous faites. »

La voleuse repositionna le sac sous sa cape, fixant toujours l'homme guettant le moindre mouvement qui faisait, lui ainsi que sa compagnon, sa deuxième main poser sur l'une de ses dagues au cas où. Vu que son arbalète était restée dans la planque pour une petite réparation, elle devait se contenter de ses dagues malheureusement. Mais elle songea sérieusement à s’entraîner plus sérieusement dans le maniement de sa vérité... Elle tenta de se fondre dans l'ombre, mais seule une infime partit de son corps se dissimula et dans un temps relativement court. Elle grimaça de nouveau, se disant qu'elle était dans une sacré merde...


[hors rp: J'espère que ma réponse te plais! :3 Si quelques choses te déplait ou te pose soucis, dis le moi!]


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MessageSujet: Re: Quand un vin tourne au Vinaigre ! [PV Wolfram Strauss] Mer 7 Oct 2015 - 18:36

Wolfram serra la mâchoire en voyant le voleur mettre un énième objet dans son sac. Certes ce n’était qu’une babiole sans vraie valeur à ses yeux mais le fait que l’inconnue continuait son méfait alors même qu’il était découvert, cela le mettait hors de lui. Ce mec  croyait-il vraiment être capable de s’échapper dans une telle situation ? Il résista à l’envie d’attaquer le cambrioleur afin de le dépecer vivant, il était logique de penser que la personne s’occupant de son bureau devait être le membre le plus important de toute l’équipe… Puis il se retourna tout en enlevant son capuchon, Wolfram haussa un sourcil en voyant les traits de la personne se trouvant en face de lui. Le voleur était en fait une voleuse ! Cette découverte ne changea pas pour autant son envie de meurtre et il la fixa un moment avec un petit sourire amusé espérant qu’elle ait le cran de l’attaquer, il ne voulait qu’une chose entendre le doux son de ses cris mêlé aux craquements de ses os.

Malheureusement celle-ci sembla garda son calme et le toisa en croisant les bras, était-elle vraiment calme ou était-ce du bluff ? Wolfram n’en savais trop rien et continuait à la fixer près à lui fondre dessus au moindre signe de fuite. Tout d’un coup, elle eut une sorte d’illumination et lui parla d’un ton dédaigneux. Il grinça des dents quand elle le traita de gamin et voulut la décapiter net, cependant les propos qu’elle porta ensuite eut pour effet de le calmer un peu, suffisamment pour qu’il renonce à lui infliger son châtiment…  Comme ça, son groupe de voleur n’était pas une simple petite bande mais un réseau organisé. A l’entendre parler, on pourrait croire qu’ils étaient des milliers ! Wolfram passa sa langue sur ses lèvres comme un animal alléché attendant un peu plus de détails sur l’organisation dont elle faisait partie, toutefois, la seule chose qu’elle rajouta fut qu’il fallait en parler à son supérieur et bien sûr qu’il fallait la garder en vie pour pouvoir avoir une chance de rentrer en contact avec lui.

Quand à son butin, elle déclara qu’elle le méritait et qu’elle ne rendrait rien tout en cachant le sac content les objets qu’elle avait volés dans ses vêtements. Wolfram la regarda avec un air désappointé puis soupira avant de la fixer dans les yeux puis articula d’un ton sec :


"Assis ! "

Il accompagna son ordre d’un geste de la main, activant ainsi sa Vérité, la clouant à terre sous son propre poids. Il se tourna vers Rubis qui lui lança un regard sévère, comme d’habitude elle désapprouvait qu’il utilise son pouvoir sachant trop bien la malédiction qui pesait sur son maître. Il lui lança un petit sourire rassurant pour lui faire comprendre qu’il maitrisait la situation et que ce n’était pas le moment de s’inquiéter pour sa santé puis lui adressa la parole avec un ton bien plus léger.

" Tu vois Rubis, c’est ça le problème ! Je suis encore trop jeune pour qu’on me prenne au sérieux ! T’as entendu la demoiselle, je n’ai pas du tout l’air d’un ponte de la pègre ! Donc je sais que tu n’aimes pas quand je torture certains de mes prisonniers, mais c’est pour leurs apprendre à me craindre, en plus ceux qui survivent peuvent répandre la rumeur et tu verras au bout d’un certain temps tout le monde ici-bas me craindra ! C’est quand même mieux qu’attendre que je paraisse plus vieux ou d’avoir une balafre qui me traverse le visage… Enfin on est pas là pour régler nos comptes, on a une charmante invitée pourrais-tu, s’il te plait, la débarrasser de son sac et des quelques armes qu’elle peut avoir cachée sur elle … "

La jeune femme s’exécuta et fouilla la voleuse, toujours sous l’emprise des pouvoirs du Parlems, elle tira plusieurs dagues qu’elle posa délicatement sur le bureau puis elle prit le sac contenant le butin de la jeune femme et le jeta au pied de Wolfram. Celui-ci fouilla son contenu s’amusant de voir ce qu’elle avait pu voler dans le manoir, il eut une expression satisfaite en trouvant une de ses boîtes de cigares, ça tombait bien il commençait à en manquer… Il en sortit doucement un qu’il glissa entre ses lèvres puis qu’il alluma afin d’en prendre une bonne bouffée. Il s’avança ensuite vers la cambrioleuse emportant une chaise qu’il laissa trainer sur le sol, une fois assez proche de la jeune femme, il s’assit. La regardant de haut, il se penchant en avant afin de cracher son nuage de fumée au niveau de son visage.

"Même si je peux me permettre de dépenser mon argent pour racheter de tels cigares, il faut que tu comprennes qu’ils restent difficile à en trouver d’aussi bon, donc j’aimerais autant que tu ne partes pas avec… Sinon je suis d’accord sur le fait que tout travail mérite salaire, cependant ton boulot est de rentre chez les gens et de les voler sans te faire prendre, non ? On peut affirmer sans crainte que pour l’instant ta mission est un peu un échec… Enfin pour prouver à toi et tes amis de ma bonne volonté, je ne te ferais pas de mal et en plus je te laisserai emporter tout le reste de ce que tu m’as pris et y en a quand même pour une coquette somme ! Donc ça te va ? M’arranger une rencontre avec ton boss pour qu’on discute d’une alliance ? Ah et avant que t’y penses évite de me cracher dessus en tant que démonstration de fierté mal placé… Mon costume est neuf et ça risque de m’énerver et je serai obligé de te faire du mal ce qui mettrait à mal ma première règle pour montrer ma bonne volonté… Compris ? "
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MessageSujet: Re: Quand un vin tourne au Vinaigre ! [PV Wolfram Strauss] Ven 5 Fév 2016 - 2:24


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Adénora était considéré comme étant une femme au fort caractère et c’était tout sauf un mensonge. La jeune femme avait même un caractère explosif, du moins, quand on ne la connaît pas correctement. Adénora utilisait simplement cette facette d’elle-même pour cacher la jeune femme fragile qu’elle était. Si on venait à savoir que la jeune femme soignait quelques animaux blessés durant son temps libre ou qu’elle pleurait la mort de certain, ça serait sa réputation qui en prendrait un coup. Alors imaginer une voleuse professionnelle, qui pleure comme une madeleine pour un animal mort, ce n’est pas vraiment une vision des plus crédible… Alors, il y avait l’Adénora professionnelle et celle bien cachée.

Elle avait continué d’examiner les objets, même après que le propriétaire de la maison soit entré dans la pièce, pour simplement le narguer et histoire de faire son petit effet s’était retourner tout en laissant glisser son capuchon, dévoilant ainsi sa véritable personne. Après, que sa victime soit surprise ou non, ce n’était pas ses affaires, mais certaines personnes qui l’avaient prise sur le fait et qui avait découvert qu’en fait, leur voleur était une femme, elle le voyait sur leurs visages qu’ils se sentaient à ce moment humilier. Après tout, quel homme digne de ce nom puissent admettre qu’une femme ose les voler. Après tout, pour certains hommes, la femme devait rester au foyer à s’occuper du logis et des enfants. Dans ces moments-là, Adénora prenait un grand plaisir à détailler les émotions qui défiguraient leur visage. Mais à ce moment, sur le visage de l’actuelle victime de son vol, rien, aucun signe d’émotion spécial, bien évidemment, elle fut un peu déçue, un peu oui, mais elle ne le montra guère, encore heureux. Après, c’est vrai que ce que pensait l’autre ne la regardait pas, ce qu’elle devait penser pour l’instant, s’était à une issue de secours. Il y avait bien la fenêtre, ça sera une bonne échappatoire le moment venu, pour l’instant, elle devait répondre à la personne en face d’elle, politesse oblige. Après tout, la jeune voleuse n’avait pas été élever chez les animaux et agissait avec un peu de politesse.

Lorsqu’il dit, de manière trop autoritaire pour elle, assis, à ce moment, la jeune femme voulue protester en disant « vous croyez vraiment que je vais obéir a un petit blondinet qui se la pète ?! » Cependant, elle n’eut pas le temps de prononcer le moindre mot qu’une force invisible la contrainte à s’asseoir sur le sol. C’est ainsi, qu’elle fut, pour la première fois au cours de sa vie, forcée d’obéir à un ordre venant d’un étranger. Le pire, dans tout ça, c’est qu’elle avait de la peine à bouger, comme si un poids était sur ses épaules ou comme si quelqu’un d’invisible derrière elle la tenait fermement… Elle grogna inconsciemment, n’appréciant pas qu’une situation lui échappe…


« Oh, mais si vous vouliez que je m’assoie, très cher, il fallait le demander poliment, j’aurais accepté volontiers votre proposions ! Après tout, fouillez chaque pièce de cet endroit est fatiguant, m’asseoir ne m’aurait fait que du bien ! Vous auriez un verre peut-être ? Histoire de pousser la politesse un peu plus loin »

Elle fixa le jeune homme, Wolfram de son nom, avec un sourire en coin, du genre provocateur. Adénora devrait vraiment penser à calmer son sarcasme, ça pourrait mal finir un de ces jours, mais bon, le mal est déjà fait, non, autant continuer ! Elle soupira finalement, contrainte d’écouter un long discours, après qu’elle fut assise. Elle se mit limite à bâiller, bon, là, ce n’était pas de la provoque, elle avait vraiment envie de bâiller ! Elle fut ensuite délestée de son sac et de quelqu’une de ses armes. Mais, histoire de pousser sa provocation un peu plus loin, elle forca le mouvement, cherchant à aller dans son décolletté pour y retirer un petit coutelas, qu’elle se servait souvent simplement pour couper sa nourriture.

« Hey, beauté, tu en as oublié un ! Sinon, ma belle, fait attention au sac, il contient des trucs fragiles, ça serait dommage de les casser !»

Elle fixait l’homme qui fouillait allègrement dans le sac, bien sûr, la jeune femme s’en fichait, après tout, ce qu’il contenait ne lui appartenait pas encore complètement. Bien sûr, elle restait calme et posée bien qu’elle était en train de maudire mentalement sur le demeuré qu’elle avait pris comme coéquipier… Si ça avait été Ryld, il aurait bien fait son boulot lui, bon après, s’était fait et on ne pouvait revenir en arrière. Elle laissa, ce Wolfram, parler le trouvant bien bavard, mais elle préférait ça que de crever, quitte à choisir. Finalement, elle haussa les épaules.

« Bah, si j’avais eu un bon coéquipier qui aurait fait son travail correctement, vous n’auriez su de ma visite qu’une fois avoir découverte que vos précieux cigares ont disparu. Mais bon, c’est fait, c’est fait. Cependant, j’ai fait mon travail correctement moi, donc, ceci me revient que vous le vouliez ou non. Quant à ta bonne foi… Libère-moi de ta vérité et là, on en reparlera. Je n’essayerais pas de fuir, ne vous en fait pas, je n'abandonnerais pas mes dagues adorées ici, ni même le sac, d’ailleurs. Quant à l’alliance, comme vous le dites, je lui en parlerais et il vous donnera un lieu et une heure de rendez-vous, pas d’objection, vous n’avez pas le choix sur ce détail. Après tout, bien qu’avec des bonnes fois, il est difficile de faire confiance aux personnes comme vous, sachant ce qu’il faut faire pour arriver au niveau où vous êtes, vous n’avez pas dû jouer les personnes de confiance. Quant à cracher sur vous, je suis loin d’être un voleur de bas étages, j’ai bien plus de fierté que ça. Et puis même si vous le faites, vous croyez que c’est en me menaçant de me ‘faire du mal’ que je serais coopératif ? Vous vous trompez. Comme vous, je ne suis pas arrivé où j’en suis sans être résistante un minimum. »

Elle était devenue étrangement sérieusement en parlant, ce qui ne lui ressemblait visiblement pas. Mais dès que ça tournait autour de sa guilde de voleur, elle reprenait son rôle de sous-chef.

« Ah et je vais préciser un détail, je gère moi aussi, cette guilde de voleur, alors si vous tentez quoi que ce soit sur moi, déjà, vous ne pourrez pas faire d’alliance, mais en plus de ça, vous aurez de sérieux problèmes avec tout le groupe. »

Elle laissa, finalement, apparaitre un léger sourire.


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La lune peut-être aussi sournoise qu'un loup en chasse. Méfiez-vous.
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MessageSujet: Re: Quand un vin tourne au Vinaigre ! [PV Wolfram Strauss] Ven 5 Fév 2016 - 15:02

Les piques de la voleuse passèrent complètement au-dessus de la tête de Wolfram, celui-ci semblait plutôt amusé par la situation tel un chat jouant avec sa proie. La jeune femme pouvait s’estimer heureuse que la mauvaise humeur du Parlems s’était dissipée lorsqu’il se défoula sur son collègue, car dans ses moments les plus sombres des têtes avaient roulé pour moins que cela. Toujours son cigare en bouche, il restait pensif face à la désinvolture dont faisait preuve son invitée alors que la fumée venait emplir ses poumons. Plusieurs pensées se bousculaient à l’intérieur de son crâne, il sentait bien que l’attitude de la voleuse n’était qu’une armure dressée face au danger qu’il représentait cependant il hésitait sur la démarche à suivre. D’un côté il était persuadé de pouvoir briser la jeune femme et que ceci serait une activité des plus divertissantes, de l’autre elle était un ticket dorée pour pouvoir négocier avec une des autres organisations illégales d’Arnlo. De toute façon, la balle était dans le camp d’Adénora, ses propos allaient grandement influencer son choix.

Tout d’abord, elle se dédouana de son échec en remettant toute la cause sur le dos de son collègue. Geste que Wolfram trouva, un tantinet lâche et hypocrite de la part de la jeune femme, enfin il n’était pas non plus là pour juger la morale d’une voleuse. Alors qu’elle continuait son monologue, il se dirigea vers le bureau afin de faire tomber dans le cendrier, un bout consumé du cigare qui menaçait de se détacher puis revint à sa place comme si de rien n’était. Il avait écouté les conditions de la jeune femme d’une oreille et se rassit en face d’elle arborant une expression peu convaincu. Celle-ci rajouta comme dernier argument qu’elle était un membre important de sa guilde. Il ne répondit pas tout de suite et la fixa de ses yeux bleus comme s’il pouvait pénétrer son esprit à la recherche de la vérité. La pression qui s’exerçait sur la jeune femme augmenta d’un cran puis se relâcha d’un coup tel une personne prenant appui pour mieux se relever. Au même moment, Wolfram frappa dans les mains avec un grand sourire.


" Et bien parfait, faisons comme cela ! Si vous pouviez juste me prévenir une semaine à l’avance de la date de la rencontre afin que je puisse arranger mon agenda. Ma petite Rubis, as-tu eu le temps de consigner les objets qui sont dans le sac de mademoiselle ? "

La jeune femme hocha la tête sans dire un mot, ses yeux restaient figés sur la voleuse, prête à bondir au moindre geste brusque de celle-ci. D’un pas se voulant nonchalant, Wolfram récupéra le sac et y fourra les dagues et autres armes que Rubis avait confisquée à son invitée et revint vers elle pour lui tendre le sac en guise de bonne foi. Il s’adressa à nouveau à elle avec un sourire charmeur.

"Voilà votre butin ! Je vous rassure, ma secrétaire a fait une liste de ce que vous avez volé afin qu’on ne perde pas trop de temps à tout racheter. Et je tiens à préciser que je suis assez impressionné de voir qu’une femme puisse se faire une telle place dans ce secteur d’activité !"
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MessageSujet: Re: Quand un vin tourne au Vinaigre ! [PV Wolfram Strauss] Dim 7 Fév 2016 - 3:12


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La jeune femme n’était pas du genre à avoir facilement peur, mais elle devait l’avouer que dans l’actuelle situation, il y avait de quoi flipper… Cet homme restait le chef de pègre d’Arnlo, il n’était pas arrivé là en jouant les bisounours, donc, ce qu’il pourrait faire d’une voleuse tentant de cambrioler sa baraque… À ne pas douter, qu’une personne dans son genre ne devait pas aimer ce genre de situation. Donc, autant rester sur ses gardes. Gardant son attention sur le petit blondinet en face d’elle oubliant complétement la présence de la femme qui l’avait délesté de ses mignonnes petites dagues adorées… Il faut savoir que la jeune voleuse se sentait complétement nue sans ses armes, ceci dit, ça devrait être assez facile de comprendre quelle place, dans son cœur, se situe ses dagues. Le fait, par exemple, qu’elle fasse un monologue long d’une bonne dizaine de mot prouvait en soi sa position actuelle, qui était un stress qui commençait furieusement à monter, mais qu’elle tentait de cacher le plus possible. Elle savait que montrer la moindre petite faiblesse face à ce genre de personne serait tout sauf une excellente idée, sauf si on est une superbe jeune femme qui serait là spécialement pour séduire l’homme. Or, elle ne se considérait pas comme étant une belle femme et de plus, elle n’était pas là pour le séduire, bien que cet homme soit, en soi, séduisant et qu’elle ne doutait pas le moindre du monde qu’il devait avoir bon nombre de femme à ses pieds et il y avait de quoi se pâmer devant lui. Après tout, il était bel homme, riche et il avait le pouvoir, beaucoup de femmes aimaient ça. Beaucoup, oui, mais encore heureux, ce n’était pas le genre d’Adénora de jouer au paon face à un homme de ce genre. De son avis, ce genre de personne était trop imbu d’eux même pour l’intéresser.

Alors qu’elle continuait de parler, débitant nombre de mot et de phrase qu’elle ne se savait même pas capable d’en dire autant à la fois, elle fixait toujours autant l’homme vérifiant chacun de ses faits et gestes, restant bien sur ses gardes, bien qu’elle doutât fortement de pouvoir se défendre s’il devait lui raccourcir sa vie… Elle le vit alors se lever, à ce moment-là, la jeune femme se crispa, le fixant toujours et fut soulagé lorsqu’il se rassit en face d’elle. Oui, elle était sous pression et il y avait de quoi… Après tout, s’il avait pu se débarrasser de son collège aussi facilement, c’est que ce devait être un bon, sachant que Zibaal et elle-même ne prenaient pas des amateurs pour faire ce genre de vol et faisait toujours en sorte de les entraîner après, eux même. S’était important à leurs yeux, pour eux deux s’étaient un gage de qualité. Puis sans se douter de rien, la pression sur ses épaules s’amplifia, la faisant se courber en deux, tout en grimaçant. Que c’était désagréable cette sensation, mais la pression s’était relâchée aussi sec, lui redonnant libre mouvement. À vrai dire, elle était soulagée de pouvoir se mouvoir correctement. Elle haussa un sourcil en le fixant, mimique qui voulait dire « et puis quoi encore, tu veux peut-être qu’on t’offre en plus un beau sourire et une révérence ?! » Bon, elle ne le dira pas à haute voix, elle tient quand même un peu à sa vie, sans compter qu’elle avait encore des choses à faire avant de crever !


« Une semaine à l’avance ? On verra, dépendra de mon chef, pas secrétaire moi ! »

Dit-elle en grognant. Oh oui, Adénora était tout sauf agréable quand elle le voulait. Elle lança un regard en coin vers la nana qui se trouvait dans la pièce… Elle l’avait complétement oublié celle-là, limite, ne s’étant ainsi pas rendu compte que la petite dame avait fait un inventaire des affaires voler… S’était du jamais-vu ça… S’était tellement ridicule qu’elle avait envie d’éclater de rire, mais encore heureux, elle avait un peu de retenue en stock… Elle voyait bien le regard de l’autre jeune femme et lui fait un grand sourire, genre, bien provocateur, comme elles les aiment… Entre-temps, elle s’était relevée, remettant sa cape correctement en place. Elle regarda de nouveau la fenêtre, puis attrapa le sac d’une main distraite. À vrai dire, elle se demandait si son satané de poulet volant était au lit de rendez-vous convenu… Elle l’espérait, vraiment elle l’espérait du fond du cœur. De plus, dés qu’elle sort d’ici, elle devait aller au port de Thalys pour voir si tous se passaient correctement, donc, ce n’était pas le temps de lui fausser compagnie, puis, elle vit une silhouette arrivée sous la fenêtre du bureau, comme prévu. Elle haussa de nouveau un sourcil en voyant le sourire de l’homme… Il comptait faire quoi avec ce sourire louche…

« Ce que vous faites pour ces objets, ne me regarde plus du moment qu’ils se retrouvent dans mon sac. Que vous faites une liste ou autre… C’est votre problème, pas le mien. »

Elle se dirigea finalement vers la fenêtre et l’ouvrir comme si de rien était et regarda sous la fenêtre, souriante.

« Coucou, mon beau, je ne t'ai pas trop fait attendre dis ? »

Finalement, elle se tourna vers l’homme et sa compagne, le sourire sur les lèvres, surtout ravi de revoir son Hoori…

« Ah, je dois dis que je suis impressionné également de voir, autre qu’un vieux bonhomme bedonnant à la tête d’une pareille organisation. On vous recontactera »

Elle fit un signe de la main alors qu’elle sauta sur le dos de son compagnon à plume, qui se mit directement en route pour le port. Bien sûr, elle avait remis sa capuche en repartant.


[hors rp: J'espère que cette fin te plaira! Si quoi que ce soit te pose problème, dis le moi. Si y a quelques choses qui cloche, pas logique ou autre dedans, je suis toute ouïe!]





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MessageSujet: Re: Quand un vin tourne au Vinaigre ! [PV Wolfram Strauss] Lun 8 Fév 2016 - 10:49

Après une énième pirouette rhétorique, la jeune femme agrippa le sac et sortit par la fenêtre. Wolfram la regarda faire sans rien dire, ils étaient au second étage de sa résidence et se demanda si la voleuse s’en rappelait pour vouloir sortir par ici. Cependant, au lieu de tomber après avoir enjambé le rebord, il la vit partir sur le dos d’un drôle d’oiseau. Un léger rictus amusé apparut sur son visage, c’était une façon très théâtrale comme sortie. Il se demandait s’il avait fait le bon choix en la laissant s’enfuir puis haussa les épaules, de toute façon ce qui était fait, était fait. Et malgré l’attitude rebelle d’Adénora celle-ci n’avait pas attendu son reste pour déguerpir. D’un geste las, il écrasa son cigare dans le cendrier puis se leva pour refermer la fenêtre. Une voix se leva dans son dos.

"  Vous n’auriez pas dû la laisser partir, Wolf. Sauf votre respect, si la rumeur commence à courir que vous laissez les voleurs partir avec vos biens sans rien faire, vous allez perdre en crédibilité devant les autres membres de la pègre… Sans compter qu’en sachant cela elle risque de récidiver. "

Rubis avait pris son air sérieux et lui lançait un regard désapprobateur, le même geste venant d’une autre personne aurait provoqué la fureur du Parlems, mais c’était presque une habitude avec elle et c’était un peu son boulot de lui faire part de ce genre de remarques. Remarques qui la plupart du temps étaient complètement éludés par un haussement d’épaule ou un geste de la main. C’est fois-ci, il ne put s’empêcher de lancer un ricanement.

"  Donc d’après toi, j’aurais dû la tuer ? Alors que normalement, tu me fais ce regard quand je bute quelqu’un… Et si t’étais aussi convaincu qu’il ne fallait pas la laisser en vie, t’aurais pu la planter quand tu voulais, je n’en t’aurais pas empêché ! Enfin si un autre voleur revient que ça soit elle ou un de ses compagnons, on s’en chargera pour de bon. Pour l’instant voyons voir ce que va donner notre petite entrevue… "

L’arvèles fit une grimace face aux propos de Wolfram, même si elle savait que ces moqueries n’étaient qu’une réponse à sa provocation, il avait toujours su appuyer là où ça faisait mal. Néanmoins, il n’était pas question qu’elle se taise avant de lui avoir exposé sa vision des choses par rapport à cette rencontre.

" Parlons-en de ce rendez-vous, vous leur avez laissé beaucoup trop de liberté. Ils pourraient très bien vous tendre un piège… "

Le roi de la pègre soupira, ce que sa secrétaire pouvait être protectrice… enfin cela faisait aussi partie de son boulot. Il s’approcha d’elle et lui offrit un sourire comme excuse.

"C’est possible, le piaf qu’elle a utilisé pour s’enfuir, je ne crois pas en avoir vu beaucoup à Arnlo… Peut-être si tu donnais ça comme indication à nos espions, on aura plus d’informations sur cette fameuse guilde de voleurs. Pour l’instant, occupons-nous du cadavre de celui d’en bas… tu crois que les chiens ont déjà mangés ? "

Et il s’en alla en sifflotant comme si de rien n’était, Rubis l’observa un moment puis lui emboita le pas.
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