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Une Visite de Courtoisie

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MessageSujet: Une Visite de Courtoisie Sam 25 Juil 2015 - 15:57

Rien que sentir son souffle effleurer sa peau la dégoutait et l’odeur qui avait envahi la pièce lui donnait l’envie de vomir. Elle se débattit doucement afin que la main de l’homme qui la serrait contre lui lâche son emprise sur sa poitrine.  Une fois débarrassée de son étreinte, elle se leva du lit lentement afin de ne pas le réveiller. Elle grimaça au moment où sa jambe droite se déroba et se servit du mur afin de ne pas s’effondrer, elle lança un regard noir à l’individu qui dormait encore, il n’y était pas allé de main morte cette fois-ci… Sans faire un bruit, elle ramassa les quelques vêtements qui se trouvaient par terre et les revêtit afin de ne plus être dans son plus simple appareil. Combien de fois avait-elle subis ça ? Assez pour qu’elle ne puisse encore les compter… Elle jeta un coup d’œil vers la porte, quelques rayons de lumière venaient s’infiltrer à son pied lui rappelant que son frère devait l’attendre dehors. Elle serra les dents pour oublier la douleur et se dirigea vers la sortie en boitant.


***

Depuis plusieurs générations, sa famille faisait partie des nomades du désert de la patience. Bien sûr, la vie pouvait être rude mais ils étaient heureux, elle et son frère ne s’imaginait pas vivre autrement. Le destin en décida autrement. Elle avait depuis peu seize ans et comme à son habitude la caravane se dirigeait vers Helpo pour la fin du printemps afin de pouvoir y commercer. Ils avaient pris le trajet habituel, ils avaient dû faire le voyage plus d’une centaine de fois et ils n’avaient jamais rencontré de problème majeur. La première volée de flèche fit un carnage, son père qui conduisait une des charrettes  en reçu deux au niveau du thorax et mourut sans comprendre vraiment ce qui lui arrivait. La deuxième salve fut moins meurtrière, la plupart des personnes présentes avaient eu le réflexe de s’abriter. Des hurlements se firent entendre et un large groupe de bandit fondit sur le convoi, courant comme des dératés et brandissant leurs armes en l’air. Les minutes qui suivirent l’attaque furent un réel massacre, la totalité des hommes, autant ceux qui résistaient que ceux qui demandaient pitié, furent exécuté sans la moindre hésitation. Sa mère voulut les protéger et supplia un de leurs agresseurs d’épargner ses enfants, ses gémissements durent le déranger car celui-ci la décapita d’un coup de hache. Alors qu’elle pleurait toutes les larmes de son corps au-dessus du cadavre de ses parents, les chaines vinrent se renfermer autour de son cou.

Il faisait trop sombre pour bien distinguer la moindre silhouette, seul le froid des barreaux lui rappelait la cage dans laquelle elle était enfermée.  Depuis quand était-elle là ? Une semaine ? Un mois ? Elle n’en savait rien. Privé de la lumière du soleil, elle avait perdu toute notion de temps, son seul point de repère étant devenu le moment où on leurs amenait de la nourriture. Une forme vint se blottir un peu plus contre elle, elle l’entoura avec tendresse de ses bras afin de le réchauffer et de le réconforter et plongea sa tête dans ses cheveux. Elle avait réussi à rester avec son précieux petit-frère, c’était sa seule victoire et la chose qui l’empêchait de sombrer dans la folie. Elle le serra un peu plus fort contre elle, ils n’étaient plus que tous les deux et elle se promit de tout faire pour le protéger. Un bruit sourd se fit entendre et la porte s’ouvrit, illuminant la pièce et aveuglant la plupart des prisonniers bien trop habitué à l’obscurité. Elle devina que cette fois-ci, ce n’était pas pour le repas qu’ils venaient, mais autre chose.

Elle observait l’amphithéâtre souterrain dans lequel elle se trouvait, c’était un immense dôme en pierre où des gouttes d’eaux venaient tomber du plafond pour s’écraser sur le sol terreux de la salle. Elle était sur scène avec la plupart des autres prisonniers tandis que les gradins grouillaient de gens habillés comme certains nobles qu’elle avait pu croiser lors des escales à Helpo. Que faisaient-ils dans un endroit aussi miteux ? Enfin ce n’était pas la seule question qui lui trottait de la tête. Elle se demandait aussi pourquoi une heure auparavant on lui avait coupé les cheveux et donné un bain pour la rendre présentable, tout comme les autres prisonniers d’ailleurs… C’est au moment où l’homme qui se présenta comme l’hôte de la soirée parla d’enchère qu’elle comprit. C’était une vente d’esclave ! Elle jeta un coup d’œil paniqué à son frère qui se trouvait plus loin sur l’estrade, elle devait vite trouver une solution pour qu’ils se retrouvent ensemble au service du même maitre. Le bruit du marteau qui signifia le début des enchères résonna dans sa tête comme le départ d’une course contre la montre.

Elle fut un des premiers lots mis en vente, à sa grande surprise les enchères grimpèrent rapidement et elle se vit acquérir pour une somme qu’elle n’aurait jamais imaginé posséder dans ses rêves les plus fous. On l’amena à son nouveau maître qui était un homme assez grand mais rondouillard, il l’observa attentivement avant de pousser un petit soufflement satisfait. Il se retourna mais ne se dirigea pas vers les gradins et commença à emprunter un couloir. Quand elle comprit qu’il n’avait aucune intention de continuer les enchères, elle s’arrêta net ce qui tendit la chaine entre elle et le garde qui la tenait. Son maître la regarda, surpris de voir une telle volonté chez un esclave, elle savait qu’elle n’était pas en position de négocier, mais elle n’avait plus rien à perdre. Elle profita du silence provoqué par ce moment de surprise pour le supplier d’acheter son frère aussi lui faisant comprendre qu’elle se pliera à tous ses désirs s’il acceptait. Celui-ci se gratta le menton réfléchissant à sa proposition puis fit un signe de la main aux gardes qui l’accompagnaient et se mit en route pour revenir dans la salle de vente.

Elle était heureuse, ils étaient à nouveau ensemble. Par chance, personne ne voulait s’encombrer d’un gosse de treize ans comme esclave et il ne couta presque rien à son maître. Ils arrivèrent dans leur nouvelle demeure, en voyant la villa dans laquelle il allait vivre, une lueur d’espoir s’enflamma en elle, peut-être qu’elle et son frère n’allait pas avoir une vie si misérable. Elle redescendit sur terre quand elle sentit une main la prendre dans le creux des reins, son maître était à ses côtés et avec un rictus lui demanda de la suivre dans sa chambre.


***

Il n’en pouvait plus ! Cela faisait deux ans que lui et sa sœur était traité comme de vulgaire objet juste utile à faire les tâches ménagères. Deux ans que sa sœur lui faisait croire que tout allait bien, alors qu’il savait ce que leur maître lui faisait subir quand il la faisait venir dans sa chambre. Il la regarda alors qu’elle sortit de la pièce en boitant, quand elle le remarqua, elle se força à lui sourire ce qui le révolta encore plus. Cependant, que pouvait-il faire ? S’enfuir n’était pas envisageable, il ferait tout pour les récupérer et y arriverait tôt ou tard, sans compter qu’il profitera de cette excuse pour « punir » sa sœur. Il avait pensé à le tuer dans son sommeil, mais cela n’aurait fait qu’apporter plus de problèmes… Frustré par son impuissance, il serra le poing tellement fort que ses ongles s’enfoncèrent profondément dans sa peau et firent couler quelques gouttes de sang. Trois bruits sourds résonnèrent dans la maison, ce qui le fit sursauter. Quelqu’un frappait à la porte.

Il arriva devant l’immense porte en bois massif couleur ébène qu’il ouvrit lentement, il  n’attendait personne pourtant ! Deux personnes étaient sur le pas de la porte, le premier s’avança et rentra sans la moindre hésitation. Il ne put détacher les yeux de l’homme qui avait pénétré dans sa maison, une aura d’autorité semblait s’en dégager. Celui-ci tira une bouffé du cigare qu’il avait dans sa bouche tandis que la femme qui l’accompagnait rentrait à son tour. L’homme le regarda du haut de sa stature ce qui lui donna une irrépressible envie de s’écraser devant sa prestance. Il lui demanda d’aller chercher son maitre et de le prévenir qu’il était là. Son nom était Wolfram Strauss.

Pour la première fois de sa vie, il vit son maître s’excuser devant quelqu’un. Il lui présenta ses excuses pour  le temps qu’il avait mis pour le recevoir, omettant le fait que c’était le temps qu’il avait mis pour se rhabiller et se rendre un minimum présentable. Il n’avait jamais vu son maitre avoir autant de respect pour une personne, en l’observant un peu plus, il comprit que c’était autre chose : il avait peur. Il jeta un coup d’œil à Wolfram qui fixait son maître d’un air neutre, fumant son cigare comme si l’attente ne l’avait pas gêné le moins du monde. Son maître invita l’homme à boire un verre ce qu’il accepta volontiers et ils s’assirent autour de la table du salon. Son maitre lui fit signe d’apporter les bouteilles d’alcools et il s’exécuta en leurs amenant un plateau contenant plusieurs boissons. Sans réfléchir, il servit la liqueur de prune dont raffolait son maître dans le premier verre et se tourna vers Wolfram pour lui demander ce qu’il voulait. Alors que celui-ci ouvrit la bouche pour répondre, son maitre l’interrompit trop fier de pouvoir lui montrer un de ces tours favoris.

« Attendez mon cher, vous voyez ce jeune homme qui nous sert possède un don unique ! Voyez-vous celui-ci peut lire dans les pensées des gens. Pensez fort à la boisson que vous désirez, et sans que vous prononciez un mot, il vous servira exactement ce que vous vouliez ! »

Son maitre le regarda avec insistance lui faisant comprendre qu’il n’avait pas intérêt de le couvrir de honte devant un invité si important. Il se concentra sur Wolfram afin de pouvoir voir ses pensées, après quelques secondes, il tendit la main vers la bouteille de whisky dont il versa le contenu dans le second vers jusqu’à son tiers. L’homme le regarda surpris par sa performance puis redirigea son attention vers son maitre avec qui il trinqua. Ensuite, on le congédia et il quitta la pièce.

Sa tête le faisait souffrir le martyr, comme à chaque fois qu’il utilisait son pouvoir. C’était une des raisons pour laquelle il ne l’utilisait presque jamais, ça et le fait que savoir vraiment ce que les gens pensent n’était pas toujours une chose agréable. Alors qu’il se tenait la tête entre les mains, il sentit une présence derrière lui, en se retournant il se trouva nez à nez avec Wolfram. Celui-ci le jaugea du regard et lui ordonna de lire dans ses pensées. Il ne contesta même pas et s’exécuta se concentrant à nouveau sur l’esprit de l’homme qui se tenait devant lui. Il allait le frapper ! Par réflexe, il se baissa et évita d’un cheveu le direct du droit qu’avait décoché son interlocuteur. Cependant, il ne continua pas l’attaque et poussa un sifflement admiratif tout en réajustant son costume. Pourquoi l’avait-il attaqué ? Wolfram le regarda et commença à s’expliquer ; il voulait s’assurer que son pouvoir était bien authentique et maintenant que c’était fait, il le voulait à son service.

Les mots de l’homme restèrent en suspension, il voulait de lui ? Il en parlait comme si l’avis de son maître n’avait aucune importance. En Wolfram, il vit une porte de sortie pour lui et sa sœur ! Il regarda l’homme dans les yeux et posa sa condition, il devait aussi prendre sa sœur ! Voyant que celui-ci n’était pas convaincu, il le supplia en lui expliquant que son maître abusait d’elle presque tous les jours. Les arguments du jeune homme n’eurent aucun effet sur Wolfram qui resta impassible à ses supplications. Il devait trouver un moyen de le convaincre ! Et ce concentra au maximum pour lire l’esprit de l’homme en rouge. La migraine devint insupportable et il ne put continuer l’exploration des pensées de Wolfram, de toute façon il en avait vu beaucoup trop sur ses activités… Cependant, il était sûr d’une chose : s’ils se ralliaient à lui, sa sœur n’aurait plus rien à craindre. Sans compter qu’il avait trouvé un argument de taille.


" Vous savez ma sœur possède un pouvoir qui pourrait vous être très utile par rapport aux répercussions de votre vérité sur votre corps. Elle est capable par apposition des mains de réduire et calmer les douleurs quelles qu’elles soient ! Je suis sûr que c’est aussi un de ces joyaux que vous recherchez ! "

***

Wolfram regarda le gamin d’un air sévère, cependant intérieurement il était impressionné par ses facultés. Il avait fait des pieds et des mains pour sauver sa sœur, c’était vraiment le genre d’état d’esprit qu’il appréciait chez une personne. Ce qui l’amusa c’est que le jeune homme n’avait pas vu qu’il avait déjà accepté sa condition quand il l’avait formulé, son pouvoir était bien trop précieux pour lui refuser ce genre de broutille. Il voulait juste jouer un peu avec ces nerfs, mais finalement il avait eu des informations très intéressantes, les capacités de sa sœur l’intéressaient tout autant. Il fixa le principal intéressé avec un sourire carnassier et lui souffla sa fumée au visage.

" Tu as bien lu mon esprit ? Je te préviens, c’est la dernière fois que je t’y prends ou sinon ça va mal se passer. Bon tu as dû voir que mes activités ne sont pas les plus légales qui soit et que si ça ce trouve les hommes qui vous ont vendu toi et ta sœur font partie de mon réseau. Donc voilà ma question pour sauver ta sœur des griffes de ce gros porc es-tu prêt à faire un pacte avec moi et me jurer fidélité ? "

Le jeune homme hocha la tête sans la moindre once d’hésitation, il y a pas dire il lui plaisait de plus en plus ! Il lui tendit la main qu’il serra avec vigueur et conviction. Avec un petit sourire, Wolfram se retourna et se dirigea vers le salon d’un pas déterminé faisant signe au gamin de rester où il était.

Quand il revint dans la pièce, Rubis était toujours postée près de la porte tandis que l’autre noble était affalé sur son fauteuil trop occupé à siroter son breuvage. Wolfram se dirigea vers sa chaise et s’y installa avant de récupérer son verre dont il prit une gorgée. Son compagnon de boisson se racla la gorge afin d’attirer son attention, le silence ambiant semblait le mettre mal à l’aise et décida donc d’entamer la conversation.

" Toujours aussi bien accompagner à ce que je vois, mon cher Wolfram. C’est votre garde du corps ? Je me rappelle qu’à une époque, vous étiez souvent accompagné par un homme à la carrure assez imposante, qu’est-il devenu ? "

Wolfram jeta un regard à Rubis, il avait très bien compris ce qu’insinuait son interlocuteur, mais décida de ne pas lui répondre. Il poussa un soupir quand celui-ci fit mention de son ancien garde du corps, c’était un ancien chef de gang qui avait rallié son organisation à qui on avait attribué une réputation de grand guerrier. Il avait donc eu la mauvaise idée de lui proposer ce poste car quand il en eut le plus besoin celui-ci était trop occupé à culbuter une femme qu’il venait à peine de rencontrer. Il avait dû s’occuper de ses attaquants tout seul ! Bien sûr, il le renvoya tout en s’assurant que sa libido ne soit plus un problème pour ses futures missions. Il prit une bouffée de son cigare qu’il recracha lentement avant de continuer leur discussion.

" On va dire qu’il m’a déçu et j’ai dû m’en séparer. Tu me connais quand on parle affaire, je suis plutôt intransigeant, je n’aime pas les échecs et je ne donne pas de secondes chances. Enfin le pire c’est quand même quand quelqu’un se croit assez intelligent pour me doubler, hein Schwein ! "

Schwein se mit à rire comme si Wolfram avait raconté une bonne blague puis se tût instantanément quand il réalisa ce qui le gênait depuis le début. Pris de panique, il balaya la pièce des yeux faisant de grands mouvements de tête comme s’il cherchait quelque chose. Wolfram l’observa se noyer dans la peur avec un regard cruel tout en tirant à nouveau sur son cigare. Alors que Schwein ouvrit la bouche pour prendre la parole, il l’interrompit et esquissa un sourire prédateur.

" Tu dois te demander où sont tes gardes ? C’est simple je les ai payés pour qu’il quitte leur poste. Tu vois c’est le problème quand on paye des gens pour notre protection, il suffit que l’offre en face soit plus alléchante pour qu’ils vous lâchent… Heureusement ma petite Rubis est au-dessus de ça et m’est complètement fidèle. Enfin passons au plat principal Schwein, t’as vraiment cru que je n’allais pas m’en apercevoir ? Que t’allais t’en sortir ? Franchement je suis outrée que tu aies pensé une seule seconde pouvoir me rouler. Surtout venant d’une personne croyant vraiment que j’allais faire tout ce chemin pour venir dire bonjour à ta sale tronche… "

Sa phrase fut interrompue quand le principal intéressé se leva d’un coup et se précipita vers la sortie. Wolfram le regarda faire, se disant qu’il était rapide pour une personne de sa corpulence malheureusement pour lui, pas autant que Rubis. En une fraction de seconde elle bondit pour le rattraper et le mit à terre grâce à une clé de bras qu’elle serra au maximum. Schwein poussa des cris de douleurs tandis que Wolfram se rapprochait de lui du pas nonchalant avec son verre de whisky à la main. Une fois à son niveau, il en renversa son contenue sur la chemise du bonhomme et s’accroupi afin de rapprocher le bout rougeoyant de son cigare du morceau de tissu imbibé d’alcool. L’homme le suppliait de le pardonner, disant qu’il ferait tout pour ce qu’il voudra, Wolfram s’arrêta un instant.

" Tout ce que je veux ? Tu sais bien que je ne donne pas de seconde chance et que je devrais te brûler vif… Cependant,  je dois te remercier de m’avoir divertit avec le tour de tout à l’heure donc je vais te faire une fleur. Tu me cèdes tes deux zigotos d’esclave et surtout ta route de commerce, tu vas prendre des vacances je ne sais où dans une de tes résidences secondaires et surtout tu t’arranges pour que je n’ai plus jamais à voir ta gueule de ma vie… Et j’oublie mon idée de me cuisiner un porc flambée… on est d’accord ? "

Schwein hocha la tête avec vigueur afin de faire comprendre qu’il acceptait toutes ses conditions. Wolfram le regarda, il  pouvait se permettre de le laisser en vie, ce mec n’avait pas le courage nécessaire pour s’opposer à lui… Enfin pour tout de même faire passer le message, il vint écraser son cigare sur la paume de sa main droite ce qui le fit hurler de douleur. Wolfram se releva tandis que Rubis relâcha sa prise laissant l’homme en position fœtale sur le sol. Il lança un dernier regard à Schwein lui disant qu’il enverrait quelqu’un pour récupérer la paperasse afin d’officialiser leur marché et que pour l’instant il récupérait ses esclaves. Et se dirigea ensuite vers la sortie, tout en se rallumant un nouveau cigare.

Il sortit de la pièce et tomba sur le jeune homme d’avant et d’une jeune femme qu’il devina être sa sœur. Ils avaient dû être attirés par les cris de leur maître mais n’avaient pas osé entrer de peur de le déranger. Il se rapprocha de la jeune femme qui semblait intimider par sa prestance et lui prit délicatement le menton pour rapprocher son visage du sien afin de plonger son regard dans le sien. Quand la tension fut au maximum, il commença à parler.

" Tu n’as plus aucun soucis à te faire, plus personne ne te touchera ni te fera du mal, ni à toi, ni à ton petit frère. Ça a dû être dure pour toi mais tout est fini maintenant, je vous libère de votre situation d’esclave et vous renomme Ambre et Onyx afin que vous puissiez prendre un nouveau départ avec moi. "

Des larmes de joies coulèrent sur les joues d’Ambre, cet homme les avait sauvés de leur horrible maître. Elle lui en était éternellement reconnaissante et se promit de se mettre à son service afin de remercier son héros. Wolfram sortit un mouchoir qui lui tendit pour essuyer ses larmes et jeta un regard à Onyx qui lui lançait un regard méfiant auquel il répondit par un sourire. Puis il se dirigea vers la sortie toujours suivit par Rubis. Ambre et Onyx regardèrent la porte derrière laquelle devait se trouver leur ancien maître puis se retournèrent pour emboiter le pas de leur sauveur Wolfram Strauss.
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